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Critiques de films les mieux notées

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Esther
Esther
Par Strange-Movies Le 28/01/2010
2
pts
Vous aimez cette critique ? Oui
Bien que La Maison de Cire ne témoigne d’indiscutables qualités, le film avait en son temps pâti d’un casting visiblement constitué dans l’unique objectif de s’octroyer un capital sympathie non négligeable auprès du public adolescent. Un choix plus que contestable au vu de la relative brutalité dont s’habillait le premier long de Jaume Collet-Serra, réalisateur catapulté du même coup dans les rangs des espoirs les plus prometteurs de la nouvelle vague de l’horreur américaine. Un temps éloigné du registre afin de poser sur pellicule le très contestable film de commande Goal II : La Consécration, le cinéaste d’origine espagnole laisse aujourd’hui enfin exploser son potentiel avec son troisième témoignage cinématographique. Initialement tourné en 2007, victime d’une post-production interminable et de quelques reshootings en février 2009, Esther se profile malgré l’apparente frilosité de ses producteurs comme une œuvre authentique et aboutie.

Site web:  http://www.strange-movies.com/critique-esther.html
Le Livre d'Eli
Le Livre d'Eli
Par Strange-Movies Le 28/01/2010
2
pts
Vous aimez cette critique ? Oui
Préparé dans une relative discrétion, Le Livre d’Eli a conquis les salles obscures sans réel soutient médiatique. Probablement éclipsé par le battage soutenu engendré par le phénomène Avatar, le nouveau film des frères Hughes vient pourtant confirmer le regain d’intérêt témoigné par le septième art pour le registre post-apocalyptique, sous-section du fantastique discrète lors de la dernière décennie. Quelques mois après un Doomsday délirant ainsi que le poignant La Route, les deux géniteurs de l’impeccable From Hell livrent leur propre vision d’une humanité dévastée et plongée en plein âge noir. Si les premiers signes laissaient présager d’un indiscutable potentiel, la dernière production en date des jumeaux se profile pourtant comme un naufrage total et incompréhensible.

Site web:  http://www.strange-movies.com/critique-le-livre-d-eli.html
Mary et Max.
Mary et Max.
Par summerday Le 01/02/2010
2
pts
Vous aimez cette critique ? Oui
Mary est une petite fille australienne d'une dizaine d'années, élevée par une mère qui aime beaucoup trop le Cherry et un père davantage passionné par les animaux empaillés que par sa fille. Elle n'a pas vraiment d'amis, si ce n'est un vieux voisin agoraphobe et un poulet un peu stupide, et puis elle est très complexée par une tâche de naissance couleur caca qu'elle a sur le front. Elle fabrique des colliers avec des paquets de chips ratatinés, vit en fonction de sa bague d'humeur, adore le marron et le lait concentré sucré et aimerait se marier avec un homme prenommé Earl Grey, qui est aussi son thé préféré. Très seule, Mary se pose beaucoup de questions sur la vie, notamment sur la façon dont on fait les bébés en Amérique, car selon elle en Australie ils sortent des chopes de bières. Elle décide alors de prendre un correspondant américain pour lui poser toutes ces questions. Elle choisit un nom au hasard dans l'annuaire et écrit.

Celui qui reçoit sa lettre est Max, un juif new yorkais de 44 ans, 159kg, athée et souffrant du syndrome d'Asperger. Il adore les hot dogs au chocolat, le loto, les survêtements et voudrait un ami qui ne soit pas invisible. Il vit au sommet d'un immeuble délabré de Manhattan et n'a pour compagnon que ses animaux de compagnie et une voisine. C'est donc avec surprise qu'il reçoit ce courrier qui lui fait d'abord peur, mais auquel il répond avec précision et ferveur.
Une correspondance naît, une amitié surtout, entre une petite fille malheureuse qui aimerait être comme tout le monde et un homme perturbé par la société qui l'entoure. L'échange épistolaire durera une vingtaine d'années.

J'ai aimé ce film car ce n'est pas tout rose, pas comme dans les films d'animation habituels. Ici l'univers est même souvent noir et morbide. L'humour est caustique et l'on est souvent entre rires et larmes tellement certaines situations sont à la fois tristes et absurdes. On ne sort pas non plus complétement déprimé du film, et heureusement! Non, disons juste que l'on est à la fois dérangé, parfois, et plié en deux de rire, souvent.

Vraiment un petit bijou à ne surtout pas louper! Pour moi c'est peut-être la première fois que je suis autant emballée par une animation, autant sur l'aspect esthétique que sur l'histoire.

A Serious Man
A Serious Man
Par Knorc Le 28/01/2010
1
pts
Vous aimez cette critique ? Oui
Au début, une scène bizarre dont on a du mal à comprendre le lien avec le reste du film. Le film est ensuite assez entrainant, plaisant à regarder. On rigole même parfois. On essaye de comprendre le personnage principal. On attend une résolution, un dénouement... Mais rien !

Le film s'achève sur "rien" ! Chef d'œuvre ? Nullité absolue ? Manque de pellicule ? J'en reste encore perplexe, et même un peu irrité. On reste vraiment sur sa faim. Autant des cinéastes comme Haneke manient parfaitement l'art de laisser l'imagination du spectateur travailler, autant je trouve que chez les frères Coen l'effet est raté. Surement parce que ce ne sont pas seulement des questions sur ce qu'il s'est passé, mais sur la raison d'être profonde du film. Et pour cause, il est difficile d'en comprendre le message éventuel : certains y voient une critique du judaïsme, d'autres un simple comédie, ... On se demande même le rapport avec la première scène.

Site web:  http://blog.miuwee.fr/post/2010/01/23/A-serious-man%2C-Joel-Ethan-Coen-critique-explication
[Rec] 2
[Rec] 2
Par ingoruptibles Le 29/01/2010
1
pts
Vous aimez cette critique ? Oui
Le premier opus de [Rec] n’était peut-être pas un chef d’œuvre mais avait scotché le public grâce à une tension de tous les diables, menée tambour battant dans un style (caméra subjective) discutable mais diablement efficace. Sa suite reprend les principaux ingrédients ayant fait le succès de son prédécesseur : même jour, mêmes lieux…mêmes pommes (certains personnages sont de retour, l’action se déroulant dans la continuité de [Rec]). De quoi raviver la flamme…sauf que l’opération recyclage dirigée par Jaume Balagueró et Paco Plaza ressemble plus à une démolition ! L’angoisse a totalement disparue (90 minutes de cris stridents n’ont jamais été un gage de qualité), les "héros" sont bêtes à manger du foin (le seul personnage non armé avance en tête du groupe !), les mêmes jump scares sont répétés jusqu’à plus soif... Pire encore, d’incessants mouvements de caméra finiront par donner le mal de mer au plus aguerri des navigateurs (ladite caméra ayant elle-même dû succomber devant tant de connerie). Cherry on the cake, la pseudo justification à base d’esprits et d’exorcisme atteint des sommets de ridicule, notamment lors de cette dernière scène du "révélateur infrarouge" qui entre direct au panthéon des scènes les plus daubées de l’histoire du cinéma fantastique. [Rec] 2, ou l’art de se faire hara-kiri en sabordant sa propre création…

Pour découvrir les critiques des autres rédacteurs, rendez-vous sur le blog...

Site web:  http://www.ingoruptibles.com/article-critique-rec-2-42602048.html

Actualité

12 Films
Vue : 76
Points : 0
Favoris : 0
Par Cinetrafic Le 20/01/2010
Face à l’ennemi qui gronde à nos portes, face au mal tapi dans l’ombre et prêt à jaillir, le mal est partout. Heureusement, si nous pouvons encore dormir sur nos deux oreilles, c’est que tout est mis en œuvre pour garantir notre bonne vieille sécurité nationale. Non ne partez pas, cette entrée en matière sponsorisée par le Droit de savoir était juste là pour annoncer ceux qui animeront cette première semaine cinématographique de Février. Tout d’abord, les policiers. Deux duos de policiers pour être plus précis, mais dans des genres assez opposés. Tout d’abord les winners, les vrais de vrais, le genre de mecs qui honorent la profession décennies après décennies, j’ai nommé Sherlock Holmes et ce cher Watson. Et comme si ça ne suffisait pas, un grand coup de dépoussiérant est apporté aux deux héros puisqu’ils sont cette fois incarnés par les beaux gosses Robert Downey jr et Jude Law sous la direction du branché Guy Ritchie. Sherlock n’aura jamais paru aussi cool. Mais à l’autre extrême, on retrouve un autre grand classique mais du cinéma français cette fois-ci : le duo de flics losers. Et cette fois c’est Kad Merad et Clovis Cornillac qui s’y collent. Certes ils accumulent les tares mais face à la vague d’attentats qui s’annonce, ils vont faire de leur mieux, ou en tout cas essayer, pour Protéger et Servir. Dans un genre hélas plus proche des réalités, de tragiques histoires de soldats seront également au programme. Celui de Tobey Maguire dans Brothers qui ici troque le masque rouge de Spiderman contre le casque bleu de l’ONU et doit ainsi confier sa famille à son frère, qui va prendre son rôle un peu trop à cœur. Ou celui d’un jeune libanais qui restera marqué à vie par son expérience de tireur dans un tank. Expérience éprouvante dont un aperçu vous est proposé grâce au parti pris très subjectif de Lebanon, qui a sans doute en partie valu au film son Lion d’or pendant le dernier festival de Venise. Mais l’histoire montre que ceux dont le rôle est d’assurer la sécurité de la population qu’ils servent font parfois le contraire. Surtout lorsqu’ils sont moustachus, comme Staline incarné par Dussolier (si si !) dans une Execution Ordinaire, qui, en plus d’envoyer plein de gens au goulag, aura l’outrecuidance de voler sa femme à Edouard Baer. Un vrai tyran.
15 Films
Vue : 56
Points : 0
Favoris : 0
Par movie Le 27/01/2010
La gaslight fantasy (ou gaslamp fantasy) est un sous-genre de la fantasy qui se caractérise par un ancrage spatio-temporel dans l'Angleterre de l'époque victorienne. C'est un genre qui partage de nombreuses caractéristiques avec le steampunk et le roman gothique. Les films de gaslight fantasy, qui puisent leur inspiration dans les livres de Conan Doyle, de Poe et de Bram Stocker, favorisent l'enquête policière et l'élément surnaturel. Après plusieurs années sans activité, Guy Ritchie a initié le renouveau du genre avec Sherlock Holmes. Cette semaine, nous allons nous plonger dans l'univers de Dr. Jekyll, de Jack l'éventreur et du Docteur Watson.
116 Films
Vue : 130
Points : 0
Favoris : 0
Par movie Le 11/12/2009
Cette semaine Jim Sheridan présente le très attendu Brothers, un film dramatique exposant les difficultés d'un triangle d'amour entre une femme et deux frères. Depuis belle lurette, le cinéma nous a montré que l'amour ne se fait pas forcément à deux. Par contre, quand une (ou plusieurs) personnes de plus sont impliquées dans l'histoire, ça devient compliqué. La jalousie s'installe, les engueulades sont récurrentes et quelqu'un doit obligatoirement en faire les frais. C'est dur pour les protagonistes de l'histoire mais délectable pour nous, les spectateurs (on a tous un petit côté voyeur quand même). Nous vous invitons donc à vous faire plaisir en regardant les triangles d'amour et les complications sentimentales au cinéma. Vous verrez que ce n'est jamais très simple...
76 Films
Vue : 50
Points : 0
Favoris : 0
Par movie Le 26/01/2010
Le Wifi, l'iphone, l'ADSL, Youtube...les nouvelles technologies ne cessent d'apparaître dans la vie quotidienne des Français. Tout le monde semble être équipé du dernier truc 'hi-tech'. Le monde du cinéma ne fait pas exception à cette règle. En effet, les avancées dans le domaine de la technologie permettent de créer de plus en plus de films en images de synthèse d'une qualité remarquable. Cette semaine, Jorge Blanco s'apprête à dévoiler la dernière installation dans un marché devenu assez saturé. Avec une telle masse de films en très peu d'années, on est obligé de faire le tri entre le bon (Toy Story) et le moins bon (Happy Feet). Heureusement que vous avez Cinetrafic pour le faire...

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