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+ Critique film
Pour sûr, Heimat ne manque pas d’apparaître comme une brillante reconstitution, provoquant – dès la première vue des décors et costumes – l’immersion dans une Prusse à la fois crasseuse et charmante. La seule fantaisie marquée que s’autorise Reitz réside en le procédé – intéressant –, consistant à colorer un objet sur une image en noir et blanc. L’esthétique, dans sa globalité, s’avère d’une beauté rare et impressionnante, tant la mise en scène paraît précisément maîtrisée. C’est pourquoi la beauté soudaine des champs de Prusse, à travers le point de vue de Jakob, semble transcender le réel au profit d’un monde fantasmé, poétique. Le personnage de Jakob, par ailleurs, est particulièrement travaillé, nous laissant voir un héros profondément romantique auquel il n’est pas dur de s’attacher, rendant ainsi la descente plus révoltante.

Si cette fresque demeure difficilement critiquable sur le plan formel, nous pourrions toutefois reprocher à son auteur les partis pris radicaux déjà cités : ces derniers forment une barrière à la poésie, laquelle peine à s’envoler pour cause d’un réalisme encombrant car trop classique. De fait, le long-métrage ne parvient jamais à étonner, à l’inverse de ce que pouvait laisser suggérer le titre « Chronique d’un rêve », évocateur d’un lyrisme certes présent, mais d’apparence formatée. Le scénario est simple, efficace et particulièrement réussi pour tout ce qui touche aux relations familiales et amoureuses – rendant compte des mœurs difficiles de l’époque – sans, toutefois, réussir à se dégager d’une intrigue trop terre à terre.

Au demeurant, Heimat serait donc une œuvre très belle – à la mise en scène indéniablement remarquable – victime toutefois d’un paradoxe qui envenime le visionnage de celui qui aura attendu la découverte de ce film : la liberté dont il est question à travers ces trois heures quarante ne semble pas si présente dans les fondements même du long-métrage, peinant ainsi à dépasser la simple volonté du cinéaste Edgar Reitz ; le spectateur n’a d’autre choix que de se soumettre à ce qui apparaît alors comme un cinéma très – trop ? – rationnel, auquel il semble manquer un fond, une philosophie. Comme souvent, il s’agit donc d’une superbe coquille vide.

Site web:  http://overlook-cinema.com/2014/04/20/sortie-dvd-heimat/
Pour sûr, Heimat ne manque pas d’apparaître comme une brillante reconstitution, provoquant – dès la première vue des décors et costumes – l’immersion dans une Prusse à la fois crasseuse et charmante. La seule fantaisie marquée que s’autorise Reitz réside en le procédé – intéressant –, consistant à colorer un objet sur une image en noir et blanc. L’esthétique, dans sa globalité, s’avère d’une beauté rare et impressionnante, tant la mise en scène paraît précisément maîtrisée. C’est pourquoi la beauté soudaine des champs de Prusse, à travers le point de vue de Jakob, semble transcender le réel au profit d’un monde fantasmé, poétique. Le personnage de Jakob, par ailleurs, est particulièrement travaillé, nous laissant voir un héros profondément romantique auquel il n’est pas dur de s’attacher, rendant ainsi la descente plus révoltante.

Si cette fresque demeure difficilement critiquable sur le plan formel, nous pourrions toutefois reprocher à son auteur les partis pris radicaux déjà cités : ces derniers forment une barrière à la poésie, laquelle peine à s’envoler pour cause d’un réalisme encombrant car trop classique. De fait, le long-métrage ne parvient jamais à étonner, à l’inverse de ce que pouvait laisser suggérer le titre « Chronique d’un rêve », évocateur d’un lyrisme certes présent, mais d’apparence formatée. Le scénario est simple, efficace et particulièrement réussi pour tout ce qui touche aux relations familiales et amoureuses – rendant compte des mœurs difficiles de l’époque – sans, toutefois, réussir à se dégager d’une intrigue trop terre à terre.

Au demeurant, Heimat serait donc une œuvre très belle – à la mise en scène indéniablement remarquable – victime toutefois d’un paradoxe qui envenime le visionnage de celui qui aura attendu la découverte de ce film : la liberté dont il est question à travers ces trois heures quarante ne semble pas si présente dans les fondements même du long-métrage, peinant ainsi à dépasser la simple volonté du cinéaste Edgar Reitz ; le spectateur n’a d’autre choix que de se soumettre à ce qui apparaît alors comme un cinéma très – trop ? – rationnel, auquel il semble manquer un fond, une philosophie. Comme souvent, il s’agit donc d’une superbe coquille vide.

Site web:  http://overlook-cinema.com/2014/04/20/sortie-dvd-heimat/