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    Whiplash
    Par tinalakiller Le 27/08/2015
    Whiplash, qui était à l’origine un court-métrage, n’a pas eu la chance de faire partie de mon top 10 de l’année 2014. Sorti en fin décembre, je n’ai pu le voir qu’au début de ce mois de janvier. Or, histoire de mieux passer en 2015, j’avais décidé de boucler mon bilan de l’année le 31 décembre 2014. C’est pour cela que ce film n’a pas eu l’honneur d’y apparaître. Je n’ai pas envie de modifier mon bilan car ça serait un bordel sans nom mais je préfère prévenir d’entrée : Whiplash avait largement sa place dans le top 10. J’ai toujours aimé et défendu le cinéma indépendant américain mais ces dernières années j’avais l’impression qu’il nous servait toujours la même soupe. Or, ayant bien plus d’ambitions que les actuels films indé US du moment, Whiplash sort clairement du lot. Le résultat est d’autant plus impressionnant puisqu’il ne s’agit que du deuxième long-métrage de son réalisateur, Damien Chazelle, un nom à retenir. Si le film sonne aussi juste, c’est parce que Chazelle a été lui-même été batteur et tyrannisé par son professeur. A travers la batterie, instrument qui reste encore méconnu et pas souvent représenté au cinéma (d’ailleurs de tête, je ne pourrais pas citer des films en particulier), Chazelle filme la musique comme un sport extrêmement physique qui fera transpirer voire même saigner Andrew dans le but de devenir le meilleur. Andrew est plus qu’un musicien : il est un soldat. La musique arrive à trouver sa place dans le long-métrage, elle devient même un personnage à part. Contrairement à un grand nombre de longs-métrages musicaux, on n’a pas l’impression de regarder un clip musical. Chaque séquence musicale a un réel intérêt scénaristique. La toute dernière séquence, vraiment impressionnante et scotchante malgré sa longueur, prouve à quel point la musique est un langage comme un autre. De plus, sans être amatrice de jazz, la manière de filmer les séquences musicales permet de comprendre d’où est venue la passion d’Andrew pour la musique.
    La mise en scène, très maîtrisée pour un jeune réalisateur, et l’excellent montage, rythment merveilleusement bien le film à l’image du jazz, un genre musical particulièrement rythmé et vivant, et parviennent à rendre le duel entre l’élève et le prof plus intense. Cependant, Chazelle est parvenu à signer un film bien plus universel. Comment devenir le meilleur dans sa discipline ? Jusqu’où doit-on aller pour pouvoir réaliser ses rêves ? Que signifie travailler dur ? Enfin, la grande réussite du film réside dans le duel entre le professeur et l’élève. Andrew n’est pas forcément un personnage sympathique, pourtant le voir s’acharner pour pouvoir réussir a quelque chose de très touchant. On a mal pour lui, on transpire avec lui et on a vraiment envie de le voir remporter cette bataille. Son interprète, Miles Teller, qui joue réellement de la batterie dans les trois quarts du film, dégage vraiment quelque chose d’intéressant. On sent chez lui à la fois une force et une vulnérabilité. De plus, il ne se fait jamais bouffer par son partenaire, J.K. Simmons, époustouflant dans le rôle du prof odieux. Son personnage a évidemment des réactions excessives, pourtant certaines scènes permettent de lui donner une nuance nécessaire et surtout d’éviter un possible manichéisme dans son traitement. De plus, même si on ne peut pas approuver son comportement violent ni sa manière d’humilier ses élèves ni ses propos racistes et homophobes (disons les choses telles qu’elles sont : ce gars est taré), je suis pourtant arrivée à comprendre les motivations du personnage, en tout cas il y a une cohérence dans son comportement par rapport aux interrogations du film.

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2015/01/20/whiplash/
    We need to talk about Kevin, adaptation du brillant et passionnant roman de Lionel Shriver, qui avait suscité la polémique à sa sortie, avait été présenté en compétition au festival de Cannes en 2011. Hélas, il est reparti les mains vides. Pourtant, selon moi, il avait sa place dans le palmarès final (après évidemment, on ne peut pas caler tous les films au palmarès). J’ai vraiment adoré ce film bouleversant et d’une intelligence redoutable. Dès le début, on sait que le Kevin du titre a fait une connerie, laquelle, on ne sait pas, mais on se doute bien que c’est grave. On saura au fur et à mesure ce qu’il a fait. Tout en suivant l’esprit de la mère de Kevin, Eva, le film alterne alors entre le présent et le passé. Par ailleurs, on peut remettre en question ses souvenirs : sont-ils tous réels ? Eva tente alors de comprendre comment son propre fils a pu devenir un monstre à travers d’une série d’interrogations. En est-elle responsable ? Qu’est-ce qu’elle aurait dû faire ? Le drame aurait-il pu être évité ? Kevin est-il diabolique ? Naît-on naturellement mauvais ? Est-ce que seule la mère est responsable des actes de son enfant ? Est-ce que le fait qu’elle ne l’ait pas désiré a pu avoir des conséquences sur le futur de cet enfant ? Il est difficile de répondre concrètement à toutes ces questions, très ancrées dans notre société actuelle, car il n’y a peut-être pas de réponses. Beaucoup de réponses se reposent sur le ressenti et l’expérience même du spectateur. D’ailleurs, Kevin ne répondra jamais à la question que se pose sa mère : « Pourquoi as-tu fait ça ? ». La réalisatrice Lynne Ramsay aurait pu se contenter de balancer un peu n’importe comment des interrogations s’en savoir en faire. Mais heureusement, elle arrive à dépasser ce problème grâce à une mise en scène particulièrement efficace et inspirée, qui joue beaucoup sur les effets de rupture, les couleurs (le rouge étant la couleur dominante du film), les effets de flottement pour montrer la conscience d’Eva. L’alternance entre le passé et le présent aurait pu être perturbant, mais grâce à une écriture remarquable et un très bon montage, on s’habitue rapidement au procédé et on n’est jamais perdu.
    Ramsay interroge également sur une question toujours très sociétale : l’instinct maternel. Il est clair qu’Eva ne l’a pas, ce qui va compliquer encore plus sa relation avec son fils qui, dès sa naissance, est un emmerdeur de première. Cependant, même si elle ne l’a pas, Eva ne laisse jamais tomber et essaie de se rapprocher de son fils, même s’il la rejette sans cesse. D’ailleurs, ce qui est beau dans ce film, c’est de voir Eva et Kevin qui n’arrivent pas à s’aimer alors qu’au fond ils aimeraient s’aimer pour être plus heureux. Le titre d’ailleurs est intéressant : Il faut qu’on parle de Kevin. Le problème justement, c’est que ni Eva et son mari n’arrivent pas à en parler (peut-être est-ce ça qui a conduit Kevin à commettre l’irréparable ?). Et surtout, Eva n’arrive absolument pas à communiquer avec Kevin. D’ailleurs, au début du film, elle pense qu’il est autiste. Cependant, la seule fois où Eva va pouvoir avoir une vraie discussion avec son fils et que les deux vont enfin démontrer l’amour qu’ils ressentent envers l’autre se déroule après le drame. On ne sait pas si Kevin continuera à être un monstre après ce qu’il a fait, il est clairement perturbé et on ne pense pas qu’il puisse un jour s’adapter à la société. Mais la seule chose qu’il restera finalement, c’est l’amour que lui porte sa mère, malgré le rejet constant dont elle a été victime. J’ai adoré l’interprétation de Tilda Swinton qui est bouleversante dans le rôle de cette mère qui se remet en question. Jasper Newell et Ezra Miller, qui incarnent Kevin à différentes périodes, sont également excellents dans ce rôle inquiétant. On voit peu John C. Reilly, mais en même temps, cette absence est très importante pour montrer que le père a aussi peut-être sa part de responsabilité et qu’il ne s’est pas réellement chargé de l’éducation de son fils. Cependant, du peu qu’on le voit, Reilly est également convaincant.

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2015/05/17/we-need-to-talk-about-kevin/