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Panthéon filmique de l'humour des...
En matière d’humour, les lecteurs des Chroniques de Mary Goodnight ont des (bons) goûts plutôt… classiques. A la question « quel est le film...
Goodnight 2009 !
De l'année cinéma qui vient de s'écouler, on retiendra surtout ces quelques films, inutilement et subjectivement classés, juste...
Mr. Fox a laissé derrière lui sa vie de bohème, après un tout dernier coup qui a manqué d'être fatal à lui et à sa femme, alors enceinte. Depuis que leur fils est né, le couple vit dans un terrier et Fox est journaliste pour gagner sa vie et nourrir sa famille convenablement. Il est devenu un homme respectable qui rêve de promotion sociale. Cependant, alors qu'il visite une jolie maison dans un arbre, avec vue sur trois fermes, ses vieilles ambitions de jeunesse le reprennent. L'emprunt fait, la petite famille installée, Fox prépare un dernier coup, un coup sublime sur trois nuits, dans les trois fermes, pour mettre un véritable terme à son passé de voleur de poules.
Le roman de Roald Dahl a bien entendu été adapté par Wes Anderson, qui a ôté ou ajouté des éléments au texte original pour lui donner sa couleur toute personnelle. Sans jamais dégrader le texte cependant, Wes Anderson réussit à en conserver et à développer les points de l'histoire qui en sont les fondements. L'anecdote, celle du délinquant contre les producteurs véreux, est sublime de drôlerie. Les animaux du film portent costumes et cravates, et s'opposent aux humains, bourrés de vices et verdâtres. Simplissime? Pas tant que cela, car il est probable que le spectateur n'ait droit qu'au point de vue animal. Les humains ne sont sûrement pas aussi caricaturaux dans leur monde, et ils ne voient certainement pas les jolis apprêts vestimentaires des animaux. D'ailleurs, si les animaux, tels qu'on les voit dans le film, paraissent civilisés, leurs instincts demeurent toujours les plus forts, et ils ne peuvent s'empêcher de déchiqueter la nourriture lors de leurs repas sophistiqués.
Derrière les gags, il y a aussi une histoire de famille, de celle qui peut toucher n'importe qui, renard ou être humain. Le fils de Fox se sent délaissé par son père, dépassé par son passé glorieux; le cousin du jeune Ash, Kristofferson, qui attire le respect de Fox, polarise aussi la jalousie de Ash; la femme de Fox, Felicity, aime son mari mais sent son couple basculer lorsqu'il met en danger sa famille pour poursuivre ses ambitions égoïstes. Les personnages, ainsi développés, forment une vraie communauté rappelant les nôtres, avec les défauts de chacun, les règles sociales et les mêmes codes moraux. Plus évidente encore est la caricature sociale lorsqu'elle s'en prend directement aux humains, gourmands, belliqueux, têtus. Pour récupérer leurs biens volés par Fox, ils sont prêts à détruire la nature et éradiquer une colline, voire toute la vie animale qui profitait de cet éco-système, à grand renfort de machines et avec l'aide et le soutien des médias.
Quant à la technique d'animation qui soutient le propos, comment ne pas crier au génie? Wes Anderson, à l'ère de la 3D relief, fabrique des personnages réalistes en marionnettes, puis déstructure ce réalisme avec une animation de 12 images par seconde. Les mouvements sont syncopés, et ces imperfections rendent l'animation poétique. Wes Anderson, avec dans la tête des images de King Kong (Ernest B. Schoedsack et Merian C. Copper, 1933), de La Belle et la bête (Jean Cocteau, 1946), ou du Roman de Renart (Ladislas Starewith, 1941), tient à faire bouger les poils de ses marionnettes en permanence, et peu importe si l'oeil a aujourd'hui plus l'habitude de la fluidité des fourrures animées en 3D avec des techniques de pointes. Ici, un coup de gel, un passage de brosse, une photo, suffisent à faire son bonheur. La technique est visible, la fumée de coton et les buissons de feuilles de thé. L'image est mille fois plus affriolante avec ses défauts et ses bouts de ficelle visibles qu'un mauvais film en 3D.
Le choix des voix, puisqu'il faut en parler tant elles sont justes, s'est fait dès le début de la production. Les comédiens ont enregistré en conditions "réelles", c'est-à-dire dans les décors rappelant ceux du film: une ferme notamment, dans le Connecticut, sert de studio. Les animateurs ont fait bouger les marionnettes en fonction de ces voix, et leur spontanéité, leur fraîcheur, ainsi que les imprévus (corne de brume passant au loin durant la meilleure prise) ont tous été intégrés aux mouvements.
Le scénario est drôle et pertinent, l'image, magique et vivante. Georges Clooney, charmeur par excellence, incarne à merveille un Fox bourré de défauts et enchanteur, autant que le film dont il est le héros.
Site web: http://fannynours.blogspot.com/2010/02/fantastic-mr-fox-de-wes-anderson.html
Le roman de Roald Dahl a bien entendu été adapté par Wes Anderson, qui a ôté ou ajouté des éléments au texte original pour lui donner sa couleur toute personnelle. Sans jamais dégrader le texte cependant, Wes Anderson réussit à en conserver et à développer les points de l'histoire qui en sont les fondements. L'anecdote, celle du délinquant contre les producteurs véreux, est sublime de drôlerie. Les animaux du film portent costumes et cravates, et s'opposent aux humains, bourrés de vices et verdâtres. Simplissime? Pas tant que cela, car il est probable que le spectateur n'ait droit qu'au point de vue animal. Les humains ne sont sûrement pas aussi caricaturaux dans leur monde, et ils ne voient certainement pas les jolis apprêts vestimentaires des animaux. D'ailleurs, si les animaux, tels qu'on les voit dans le film, paraissent civilisés, leurs instincts demeurent toujours les plus forts, et ils ne peuvent s'empêcher de déchiqueter la nourriture lors de leurs repas sophistiqués.
Derrière les gags, il y a aussi une histoire de famille, de celle qui peut toucher n'importe qui, renard ou être humain. Le fils de Fox se sent délaissé par son père, dépassé par son passé glorieux; le cousin du jeune Ash, Kristofferson, qui attire le respect de Fox, polarise aussi la jalousie de Ash; la femme de Fox, Felicity, aime son mari mais sent son couple basculer lorsqu'il met en danger sa famille pour poursuivre ses ambitions égoïstes. Les personnages, ainsi développés, forment une vraie communauté rappelant les nôtres, avec les défauts de chacun, les règles sociales et les mêmes codes moraux. Plus évidente encore est la caricature sociale lorsqu'elle s'en prend directement aux humains, gourmands, belliqueux, têtus. Pour récupérer leurs biens volés par Fox, ils sont prêts à détruire la nature et éradiquer une colline, voire toute la vie animale qui profitait de cet éco-système, à grand renfort de machines et avec l'aide et le soutien des médias.
Quant à la technique d'animation qui soutient le propos, comment ne pas crier au génie? Wes Anderson, à l'ère de la 3D relief, fabrique des personnages réalistes en marionnettes, puis déstructure ce réalisme avec une animation de 12 images par seconde. Les mouvements sont syncopés, et ces imperfections rendent l'animation poétique. Wes Anderson, avec dans la tête des images de King Kong (Ernest B. Schoedsack et Merian C. Copper, 1933), de La Belle et la bête (Jean Cocteau, 1946), ou du Roman de Renart (Ladislas Starewith, 1941), tient à faire bouger les poils de ses marionnettes en permanence, et peu importe si l'oeil a aujourd'hui plus l'habitude de la fluidité des fourrures animées en 3D avec des techniques de pointes. Ici, un coup de gel, un passage de brosse, une photo, suffisent à faire son bonheur. La technique est visible, la fumée de coton et les buissons de feuilles de thé. L'image est mille fois plus affriolante avec ses défauts et ses bouts de ficelle visibles qu'un mauvais film en 3D.
Le choix des voix, puisqu'il faut en parler tant elles sont justes, s'est fait dès le début de la production. Les comédiens ont enregistré en conditions "réelles", c'est-à-dire dans les décors rappelant ceux du film: une ferme notamment, dans le Connecticut, sert de studio. Les animateurs ont fait bouger les marionnettes en fonction de ces voix, et leur spontanéité, leur fraîcheur, ainsi que les imprévus (corne de brume passant au loin durant la meilleure prise) ont tous été intégrés aux mouvements.
Le scénario est drôle et pertinent, l'image, magique et vivante. Georges Clooney, charmeur par excellence, incarne à merveille un Fox bourré de défauts et enchanteur, autant que le film dont il est le héros.
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Sale période pour Sherlock Holmes. Watson, l’ami fidèle, s’apprête à rompre leur colocation du 221B, Baker Street pour convoler avec la ravissante Mary...
Site web: http://goodnightmary.blogspot.com/2010/02/rock-holmes-quand-guy-richie.html
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Renard, chenapan, sacripouille, coquet coquin que ce Wes anderson ! Pour son premier long métrage d’animation, le plus bobo et francophile des cinéastes "indé" nous a concocté...
Site web: http://goodnightmary.blogspot.com/2010/02/dipe-au-poil-fantastic-mr-fox.html
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Elle aurait pu s’appeler Michelle, la nouvelle héroïne Disney, tant le nouveau bébé de l’empire du divertissement, La Princesse et la grenouille, s’inscrit dans cette nouvelle ère cinéphilique que les Obamaniaques guettent dans chaque film susceptible de véhiculer des valeurs démocrates...
Site web: http://goodnightmary.blogspot.com/2010/01/la-princesse-et-la-grenouille-un-disney.html
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« L’arrière-petit-neveu du bisaïeul de ma trisaïeule avait tué un jour à coups de pioche le maire du village, sa femme et le garde-champêtre, coupables d’avoir déplacé sa chèvre de dix mètres. » Ainsi débute La Terre de la folie, thriller documentaire...
Site web: http://goodnightmary.blogspot.com/2010/01/cretins-des-alpes-la-terre-de-la-folie.html
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Actualité
17 Films
Vue : 126
Points : 0
Favoris : 0
Par
Cinetrafic Le 03/02/2010
Une fois n’est pas coutume, on va commencer cette semaine avec un petit cours d’histoire qui nous consacrerons aux conventions de Genève. Vous savez le truc qui permet de se faire la guerre, mais en bon gentlemen. En s’engageant à la protection des blessés et prisonniers de guerre ainsi que des civils notamment. Bien pratique il faut l’avouer… enfin quand elles sont respectées. Pour commencer essayons un moment d’imaginer la vie sans. Direction le moyen-âge chez nos amis les vikings. Des peuples raffinés et pacifiques à une époque qui ne l’était pas moins… Alors certes les conventions de Genève n’étaient pas respectées, mais comment peut-on le leur reprocher ? Déjà elles n’existaient pas, mais en plus le concept de convention leur était inconnu et ils ne savaient même pas ou se trouvait Genève. Dans ces conditions, on comprend mieux viols, pillage et massacres. La manifestation d’une autre culture, d’une autre philosophie, d’un autre rapport à la vie. Bref, pour Le Guerrier Silencieux One-Eye, une seul alternative pour échapper et son triste sort de prisonnier et à la maltraitance qui va avec, se montrer encore plus bad ass que son gêolier pour gagner sa liberté en lui bottant les fesses. Dans sa fuite, il se retrouvera ensuite emmené malgré lui vers le nouveau monde américain. Une terre promise certes, mais toujours pas membre de la cour pénale internationale (pour sa principale nation évidement). Drôle d’analogie malgré l’anachronisme. Remontons maintenant quelques siècles en avant, début des années 1940. En théorie les conventions de Genève, cette fois, existent mais l’histoire est hélas connue de tous. La Rafle du Vel' d'Hiv parmi des dizaines d’autres… Les règles et lois ne sont en effet efficaces que lorsqu’elles sont respectées. Forcement lorsque l’on veut dominer le monde et recréer ses propres règles, on ne se soucie plus trop hélas de respecter celles en vigueur. Triste leçon qui aura couté bien cher. Retour cette fois à l’époque contemporaine, et plus précisément en Irak (oui encore une zone géographique sensible), pour y suivre les tribulations de deux américains campés par George Clooney et Ewan McGregor, un journaliste et un soldat aux pouvoirs paranormaux. Dans leur périple, ils vont faire la rencontre d’un étrange directeur de prison local. Américains et prisonniers irakiens, un combo pas très Genève spirit il faut bien l’avouer. A signaler également que le traitement infligé aux chèvres du film n’est pas non plus des plus enviables !
Une fois n’est pas coutume, on va commencer cette semaine avec un petit cours d’histoire qui nous consacrerons aux conventions de Genève. Vous savez le truc qui permet de se faire la guerre, mais en bon gentlemen. En s’engageant à la protection des blessés et prisonniers de guerre ainsi que des civils notamment. Bien pratique il faut l’avouer… enfin quand elles sont respectées. Pour commencer essayons un moment d’imaginer la vie sans. Direction le moyen-âge chez nos amis les vikings. Des peuples raffinés et pacifiques à une époque qui ne l’était pas moins… Alors certes les conventions de Genève n’étaient pas respectées, mais comment peut-on le leur reprocher ? Déjà elles n’existaient pas, mais en plus le concept de convention leur était inconnu et ils ne savaient même pas ou se trouvait Genève. Dans ces conditions, on comprend mieux viols, pillage et massacres. La manifestation d’une autre culture, d’une autre philosophie, d’un autre rapport à la vie. Bref, pour Le Guerrier Silencieux One-Eye, une seul alternative pour échapper et son triste sort de prisonnier et à la maltraitance qui va avec, se montrer encore plus bad ass que son gêolier pour gagner sa liberté en lui bottant les fesses. Dans sa fuite, il se retrouvera ensuite emmené malgré lui vers le nouveau monde américain. Une terre promise certes, mais toujours pas membre de la cour pénale internationale (pour sa principale nation évidement). Drôle d’analogie malgré l’anachronisme. Remontons maintenant quelques siècles en avant, début des années 1940. En théorie les conventions de Genève, cette fois, existent mais l’histoire est hélas connue de tous. La Rafle du Vel' d'Hiv parmi des dizaines d’autres… Les règles et lois ne sont en effet efficaces que lorsqu’elles sont respectées. Forcement lorsque l’on veut dominer le monde et recréer ses propres règles, on ne se soucie plus trop hélas de respecter celles en vigueur. Triste leçon qui aura couté bien cher. Retour cette fois à l’époque contemporaine, et plus précisément en Irak (oui encore une zone géographique sensible), pour y suivre les tribulations de deux américains campés par George Clooney et Ewan McGregor, un journaliste et un soldat aux pouvoirs paranormaux. Dans leur périple, ils vont faire la rencontre d’un étrange directeur de prison local. Américains et prisonniers irakiens, un combo pas très Genève spirit il faut bien l’avouer. A signaler également que le traitement infligé aux chèvres du film n’est pas non plus des plus enviables !
19 Films
Vue : 68
Points : 0
Favoris : 0
Par
Julie_Anne Le 11/02/2010
Les vikings ne sont pas uniquement des guerriers assoiffés de sangs et de violence, ils aiment aussi l'or et les femmes ! C'est du moins ainsi que ce brave peuple scandinave qui sillonna fièrement les mers de ce vaste monde entre le VIIIème et le XIème siècle apparait bien souvent sur nos écrans. Mais en sera-t-il de même dans Le guerrier silencieux ?
Les vikings ne sont pas uniquement des guerriers assoiffés de sangs et de violence, ils aiment aussi l'or et les femmes ! C'est du moins ainsi que ce brave peuple scandinave qui sillonna fièrement les mers de ce vaste monde entre le VIIIème et le XIème siècle apparait bien souvent sur nos écrans. Mais en sera-t-il de même dans Le guerrier silencieux ?
29 Films
Vue : 39
Points : 0
Favoris : 0
Par
Cinetrafic Le 09/03/2010
Souvent présenté par la critique comme le Clint Eastwood asiatique, Takeshi Kitano est un cinéaste très singulier dont l'œuvre est reconnue est acclamée tant au Japon qu'aux Etats-Unis et en Europe. Tour à tour acteur, réalisateur, producteur humoriste, présentateur télé, peintre, chanteur, écrivain et poète, Kitano est un artiste à part entière. Son Cinéma est à la fois imprégné de violence et de poésie, d'une certaine forme de nihilisme teinté d'humour noir pince-sans-rire. Les personnages qu'il incarne sont des anti-héros solitaires et à contre-courant, voir sociopathe. Formellement, ses films se caractérisent par un esthétisme stylisé et minimaliste, le réalisateur est un adepte du long plan séquence et des plans fixes dans lesquels l'action est figée. A l'occasion de la sortie cette semaine de son dernier film, Achille et la Tortue, nous vous proposons de redécouvrir sa filmographie en extraits.
Souvent présenté par la critique comme le Clint Eastwood asiatique, Takeshi Kitano est un cinéaste très singulier dont l'œuvre est reconnue est acclamée tant au Japon qu'aux Etats-Unis et en Europe. Tour à tour acteur, réalisateur, producteur humoriste, présentateur télé, peintre, chanteur, écrivain et poète, Kitano est un artiste à part entière. Son Cinéma est à la fois imprégné de violence et de poésie, d'une certaine forme de nihilisme teinté d'humour noir pince-sans-rire. Les personnages qu'il incarne sont des anti-héros solitaires et à contre-courant, voir sociopathe. Formellement, ses films se caractérisent par un esthétisme stylisé et minimaliste, le réalisateur est un adepte du long plan séquence et des plans fixes dans lesquels l'action est figée. A l'occasion de la sortie cette semaine de son dernier film, Achille et la Tortue, nous vous proposons de redécouvrir sa filmographie en extraits.
54 Films
Vue : 320
Points : 0
Favoris : 0
Par
movie Le 30/11/2009
Le féminisme est est un courant de pensée visant à revaloriser la place des femmes dans la société. Il s'est particulièrement développé au cours des années 1950. La question des droits et du rôle des femmes apparait aujourd'hui comme incontournable dans la construction sociale d'une société moderne. Il est donc logique qu'elle ai été posée au cinéma. C'est encore le cas cette semaine avec la sortie de Fleur du désert, occasion pour nous de faire un tour d'horizon du sujet dans le cinéma.
Le féminisme est est un courant de pensée visant à revaloriser la place des femmes dans la société. Il s'est particulièrement développé au cours des années 1950. La question des droits et du rôle des femmes apparait aujourd'hui comme incontournable dans la construction sociale d'une société moderne. Il est donc logique qu'elle ai été posée au cinéma. C'est encore le cas cette semaine avec la sortie de Fleur du désert, occasion pour nous de faire un tour d'horizon du sujet dans le cinéma.


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