La La Land

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    - Le réalisateur de l'acclamé Whiplash – 3 Oscars en 2015, Grand Prix à Deauville et à Sundance 2014 – clame haut et fort, dans ce nouveau film salué par beaucoup, son amour pour le cinéma hollywoodien ardent, fait à la manière d'antan, avec une ambiance à mi-chemin entre le mélodrame et la comédie musicale. L'histoire de deux aspirants artistes, qui vont chanter leurs rêves, leur bonheur et leurs désillusions au long de numéros musicaux et dansés. La flamboyance de la vision des studios hollywoodiens offerte n'aura d'égale que les difficultés sentimentales de ce couple. Un récit qui ira jusqu'au tragique... Les stars Ryan Gosling (Drive) et Emma Stone (Magic in the moonlight) brillent sous les projecteurs de cette comédie dramatique musicale récompensée par sept prix lors des Golden Globes 2017.
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    La La Land

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    (3.9 pour 35 notes)
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    2h 8min
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    Synopsis du film La La Land

    Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?

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    tinalakiller
    Le 21/02/2017
    312 critiques
    Le deuxième long-métrage de Damien Chazelle, Whiplash, qui avait permis à J.K. Simmons (présent dans La La Land le temps de quelques scènes) de remporter l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, m’avait énormément plu, on pouvait même parler de coup de coeur. Je suis donc allée voir La La Land non pas principalement à cause du buzz (qui finit par écoeurer) et toutes les nombreuses récompenses qu’il récolte à son passage mais avant tout parce que je sais à quel point Chazelle est un jeune réalisateur ambitieux et talentueux âgé seulement de 32 ans. La La Land donne littéralement le « la » avec cette impressionnante scène d’ouverture sur une autoroute (avec Another Day of Sun). Hélas, mon enthousiasme n’a pas tenu la distance au fur et à mesure de l’histoire, construite sur un schéma saisonnier. La La Land ne manque pourtant pas de qualités. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas ce film, on doit reconnaître à Damien Chazelle et toute son équipe un travail colossal et très réfléchi. Esthétiquement et techniquement, le film est absolument époustouflant et d’une grande précision, dans lequel tout (et je n’exagère pas quand je dis « tout ») semble avoir une signification. Le jeu avec les couleurs est notamment très pertinent par rapport à l’évolution et aux pensées des personnages (je ne peux que vous inviter à regarder la vidéo pertinente du Fossoyeur de Films). Le long-métrage traite aussi de sujets universels qui pourront toucher divers spectateurs : comment réaliser ses rêves qui peuvent paraître démesurés (à l’image de l’esthétique) lorsqu’on rencontre des désillusions et des obstacles ? Un rêve professionnel est-il toujours compatible avec sa vie privée ? En fonction des choix que l’on fait à un moment de sa vie, ne finit-on pas par rêver de sa vie ? Finalement, on retrouve des thèmes communs avec le précédent long-métrage de Chazelle. Comme dans Whiplash, il y a bien cette question du sacrifice qui revient dans l’esprit des personnages. Le titre est par ailleurs assez intéressant à analyser par rapport aux thèmes mis en avant par Chazelle. Il fait référence à Los Angeles (on pourrait presque lire le titre L.A. L.A. Land) et plus généralement, il s’agit aussi d’un clin d’oeil à une expression qui désigne une situation déconnectée de la réalité.
    La ville américaine, celle de tous les rêves qu’on peut réaliser, est donc très bien valorisée, dans le sens où elle a l’air hors du commun avec ses couleurs très pétantes et plus généralement tout semble démesuré. Mais je ne vais pas tourner du pot pendant une plombe : La La Land m’a fortement déçue (et le buzz autour a certainement accentué ma déception même si je l’aurais certainement eue). Et je suis déçue d’être déçue quand je vois de telles qualités en face de moi. Croyez-moi, je n’ai pas envie de balancer des saloperies sur ce film (même si en sortant de la salle, j’ai clairement dit que je n’avais pas du tout aimé ce film, depuis mon avis a peu évolué) parce qu’il a la cote partout (parce qu’on a l’impression que chaque année je m’amuse à être la vieille bique solo face contre tout le monde qui vénère LE film de l’année, mais non je ne suis pas comme ça). Plusieurs éléments m’ont réellement posé problème durant ma séance au point de gâcher les qualités pourtant bien présentes. Dans un premier temps, et c’est particulièrement problématique dans le cadre d’une comédie musicale, je reste assez sceptique en ce qui concerne la musique justement. Certes, j’aime vraiment certains titres (je les écoute même actuellement chez moi) : Another Day of Sun, Someone in the Crowd ou encore City of Stars (et je n’ai retenu que ceux-là, ce qui n’est pas bon signe). Mais dans le contexte du film, la musique ne m’a pas plus emballée que ça, surtout lorsque certains morceaux reviennent plus fois sans réelle variation. Ce qui m’a également déçue est la banalité de l’histoire par rapport à la forme du film. On va me dire que le 3/4 des films ont des histoires très classiques et je suis entièrement d’accord avec vous. Ce que je veux dire, c’est que selon moi la forme a priori assez spectaculaire, le choix justement de réaliser une comédie musicale, devrait nous faire « oublier » cet aspect assez classique. Or, je me suis vraiment dit en sortant de la salle « tout ça pour ça ». Après j’ai aussi conscience du projet même de Chazelle : une comédie musicale plus « réaliste » (les personnages ne dansent pas comme des balles, une grande partie du film qui ne contient pas nécessairement de scènes musicales etc…).
    Cela peut donc paraître paradoxal vu que je disais juste avant que le film avait un côté hors du commun (en tout cas visuellement). Peut-être que j’exprime mal mon idée, peut-être que je dois aussi admettre qu’il ne m’a tout simplement pas touchée. Du coup, peut-être que je me suis focalisée sur cette idée parce que le film ne parvenait tout simplement à m’emballer autant que je le souhaitais. Il faut dire que je me suis pas mal ennuyée durant ma séance. J’ai dû vérifier plusieurs fois la durée en sortant de la salle. Sincèrement, et sans exagérer, je pensais que ce long-métrage durait au moins 2h30. Or, il ne dure que deux grosses heures. Et je les ai bien senties ! En plus, pour ne rien arranger, j’ai eu l’impression que l’histoire mettait un certain temps à se mettre en place. Là encore, je respecte la démarche de Chazelle d’instaurer une démarche malgré tout à peu près réaliste (même si le film ne donne de nouveau pas cette impression via cette esthétique) dans le sens où un couple met du temps à se trouver et passe par différentes étapes (au passage, je ne suis pas d’accord avec les critiques évoquant un coup de foudre). Je pensais que le schéma saisonnier donnerait de l’élan au scénario, or je n’ai pas trouvé que c’était spécialement le cas. Le couple formé par Mia et Sebastien est mignon et même très attachant (la scène finale, qui a pu bouleverser certains spectateurs, est assez significative). Mais le film est même parfois trop concentré sur tous les deux. Ainsi, les personnages secondaires ne parviennent pas à exister alors que j’ai l’impression qu’ils avaient bien un intérêt pour appuyer certains propos (je pense notamment au rôle de la soeur, elle-même en couple). Il n’y a d’ailleurs pas que les personnages qui sont noyés par certains éléments. Je n’ai pas spécialement une grande culture en comédie musicale mais on sent qu’il y a une voire même plusieurs références à chaque scène. J’imagine que cela a du sens pour Chazelle, toujours dans ce jeu et même cette frontière entre illusion et réalité, le cinéma et particulièrement Hollywood étant une machine à rêves. Mais au bout d’un moment, j’ai trouvé que ça envahissait l’écran, comme si Chazelle nous étalait à tout prix son savoir.
    Face à ce lot de reproches que je fais au film (même si encore une fois, à côté je complimente aussi d’autres éléments), je dois par contre admettre les très bonnes interprétations de Ryan Gosling et Emma Stone. Je ne m’en suis jamais cachée, j’ai toujours aimé Gosling (non, je ne suis pas une midinette, heiiiiin) et il s’en sort ici à merveille dans ce rôle de jazzman (avec son éternel air Droopy qui lui va si bien) qui semble un peu hautain mais qui a un amour profond pour la musique qu’il défend et qu’il a dans la peau. Emma Stone, c’est une histoire plus compliquée entre elle et moi. Je l’ai toujours trouvée très rafraîchissante, avec un vrai potentiel mais dans certains films, je ne vois parfois que des tics et mimiques en tout genre. Pourtant, Stone m’a ici bluffée. Elle n’a pas l’air de livrer une interprétation extraordinaire dans le sens où elle n’est finalement pas dans de la sur-performance comme on a l’habitude de le voir. Par ailleurs, elle n’a pas non plus une voix époustouflante et ne fait pas des pas impressionnants (et on peut d’ailleurs dire la même chose concernant Gosling). Pourtant, Emma Stone est juste parfaite dans le rôle de Mia. J’ai envie de dire : elle est Mia. Là encore, cela s’applique aussi à Gosling mais Emma Stone a quelque chose en elle (que ce soit physiquement ou vocalement par exemple) un mélange assez intriguant entre la modernité et une image classique de la femme des années 50, voire même 60. Surtout, pour conclure ce billet sur une note positive, il y a une vraie bonne alchimie entre Gosling et Stone, déjà présente dans leur première collaboration, la bonne surprise Crazy, Stupid, Love de John Requa et Glenn Ficarra (bon, par contre, je mets à la poubelle Gangster Squad de Ruben Fleischer qui marquait leur seconde collab’). Pour conclure, en toute honnêteté, je n’ai pas spécialement aimé La La Land et j’imagine que la masse d’excellentes critiques ne m’a certainement aidée à l’apprécier. J’aurais réellement aimé partager l’enthousiasme des fans, être touchée par cette histoire d’amour certes classique (mais pour moi, durant ma séance, juste banale) mais qui a quelque chose d’universel mais ce ne fut pas le cas malgré un magnifique couple de cinéma qui crève l’écran. Mais je ne peux que m’incliner face à cette masse de boulot qui apparaît à chaque plan.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2017/02/20/la-la-land/
    le_Bison
    Le 13/02/2017
    129 critiques
    C’est l’hiver, le soleil brille, je me retrouve dans les bouchons, bretelle d’autoroute à Los Angeles. Les femmes brillent aussi, robes colorées, jambes halées. Klaxonne. Et dire que j’ai oublié mon parapluie. Mais Los Angeles n’est pas Cherbourg, je peux danser et même chanter sous la pluie. Sauf qu’à L.A., cité des Anges, il ne pleut pas, je referme donc mon parapluie, digne d’apparaître dans une comédie musicale de Jacques Demy. Je sors de la voiture, comme une centaine d’embouteillés qui ont eu la même idée. Je danse, je vole, je virevolte entre les voitures. Une femme en robe jaune me montre sa culotte jaune, elle danse, elle virevolte. Saute entre les voitures, danse, chante « la la la ». Je suis dans une comédie musicale autoroutière au milieu des anges. Et j’aime ça.

    Oui, j’aime les comédies musicales – enfin, comme tout, ça dépend de qui, de quoi de la musique. En adorateur de Grease ou de La fièvre du samedi soir, en appréciateur de Fame ou de Flashdance, j’aime ce mélange de danse et de cinéma. Ah La La et Les Blues Brothers… Bon, je n’irai pas jusqu’à regarder Les demoiselles de Rochefort, et je ne connais pas non plus les classiques d’antan, Fred Astaire et Gene Kelly, mais qui sait, avec le soleil de Californie tout est possible, même l’impensable, celui de me voir aimer des comédies romantiques enchantées et en chanson. V'la la mon p'tit aparté sur mon fringant passé de comédies musicales-la-la...

    Et pourtant, j’ai aimé. Ryan Gosling, charmeur, élégant, fringant qui rêve d’ouvrir cette boite de jazz, sa passion le jazz pur et dur, Coltrane et Monk, Bechet et Armstrong. Emma Stone, belle et sourire enjôleur qui rêve d’Hollywood, rêve d’actrice. Ils se croisèrent sur cette autoroute, lui écoutant les mesures de Thelonious, elle récitant son prochain casting. Klaxonne. Claquette même, en chantant La la la.

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    Site web:  http://memoiresdebison.blogspot.fr/2017/02/klaxonne-claquette.html
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