The Revenant

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    LAISSÉ POUR MORT, HABITÉ PAR LA VENGEANCE. - Véritable immersion au coeur d'une nature hostile et peu clémente, The Revenant, drame inspiré de faits réels aux accents de western, nous entraîne dans la quête de vengeance acharnée d'un homme. Le film est réalisé par le réalisateur oscarisé Iñarritu et est porté par Leonardo DiCaprio, qui interprète Hugh Glass, un trappeur attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il se raccroche à son amour pour sa famille afin d'entreprendre un voyage de plus de 300km pour retrouver l'homme qui l'a trahi.
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    Synopsis du film The Revenant

    Dans une Amérique profondément sauvage, le trappeur Hugh Glass est sévèrement blessé et laissé pour mort par un traître de son équipe, John Fitzgerald. Avec sa seule volonté pour unique arme, Glass doit affronter un environnement hostile, un hiver brutal et des tribus guerrières, dans une inexorable lutte pour sa survie, portée par un intense désir de vengeance.
    Inspiré de faits réels, The Revenant est réalisé et co-écrit par le réalisateur oscarisé Alejandro Gonzàlez Iñárritu.

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    Où l'on profite que notre Johnny H soit aller rendre visite à Johnny To pour célébrer le culte de l'absence de pardon. A noter: tout film comportant le mot vengeance n'est pas le bienvenu...

    vos dernières critiques de film

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    olivier.demangeon.5
    Le 29/07/2016
    760 critiques
    « The Revenant » est tout simplement un western magnifique. L’histoire est forte, plus centrée sur l’aspect survie que sur la notion de vengeance. L’une venant servir l’autre. La performance de Leonardo DiCaprio est absolument époustouflante, au point que l’on souffre avec lui, mise en brillance par la mise en scène d’Alejandro G. Iñárritu. La photographie est saisissante et captivante. Un film somptueux, du grand et beau spectacle.


    Site web:  http://wp.me/p5woqV-1NJ
    tinalakiller
    Le 04/05/2016
    354 critiques
    Si vous suivez ce blog depuis un moment, vous devez savoir que j’ai un mal fou avec les films d’Alejandro González Iñárritu et j’ai une dent en particulier contre son Oscarisé Birdman. On ne va revenir dessus, je risque de vous gaver. Cela dit, ce réalisateur doit être bien entouré : j’ai beau dire que je déteste ce qu’il fait (ou moyennement pour ceux qui sont un peu plus épargnés), à chaque fois qu’il sort un nouveau film, j’ai envie d’aller le voir. Les sujets qu’il propose, les bandes-annonces vendeuses, le casting… Ses films sont toujours bien « vendus ». Etant donné que j’avais/j’ai une certaine rancoeur envers ce réalisateur (j’en parle comme si je le connaissais personnellement et qu’il m’avait fait du mal, je sais, ça devient grave), je me méfiais tout de même du buzz autour de The Revenant. On ne parlait que de l’Oscar de Leo à venir puis une fois qu’il a eu entre ses mains (sans déconner, on était tous plus ou moins au bord de la crise de nerfs avec cette histoire !), des conditions de tournage difficiles (du genre, on doit aimer ton film parce que les gens qui l’ont fait ont morflé : ça s’appelle du chantage affectif) ou encore d’une affreuse scène avec un ours massacrant méchamment Leo justement. J’étais donc partagée entre curiosité et crainte. C’est pour cette raison que je suis allée voir ce film (issu du roman de Michael Punke, tiré de l’histoire de Hugh Glass) – vraiment – au tout dernier moment. Dans l’ensemble, j’ai été surprise d’aimer The Revenant. Certes, certains points m’ont tout de même gênée, le film n’est pas un chef-d’oeuvre non plus mais je dois avouer qu’il m’a emballée. Comme quoi, tout est possible ! Alejandro González Iñárritu fait partie de ces réalisateurs acclamés parce qu’il met en avant des choix esthétiques. Dans The Revenant, on les retrouve clairement, que ce soit dans les mouvements de caméra, l’image agressive et écrasante ou encore la photographie (on retrouve derrière le talentueux triple oscarisé Emmanuel Lubezki). Dans les précédents films d’Iñárritu, j’avais toujours l’impression qu’il y avait une utilisation gratuite et superficielle de ces choix artistiques. Certes, encore une fois, j’ai tout de même certaines réserves dans le sens où on sent – vraiment – l’influence de Malick (comment ne pas penser au Nouveau Monde avec un tel sujet ? Ou encore à The Tree of Life avec cette obsession pour ces plans d’arbres en contre-plongée ?) et d’autres visiblement. Cela dit, ces choix-là trouvent au moins une signification et ça produit son effet mine de rien.
    Ainsi, j’ai été tout de suite prise dans l’action, le film démarrant assez fort avec cette scène d’attaque spectaculaire et violente dans laquelle on arrive à voir justement tout ce qui se passe à l’écran malgré la multitude de personnages. Les déplacements de caméra sont fluides, nous permettant de comprendre assez rapidement tous les enjeux et de donner encore plus d’intensité à la scène sans pour autant nous donner la gerbe. Dans les scènes marquantes, je reviens justement sur celle avec l’ours qui attaque sévèrement Hugh Glass (donc notre Leo). Je dois avouer : je l’ai trouvée impressionnante. Surtout, au-delà de ces scènes chaotiques, toujours grâce à ce soin esthétique et d’autres choix artistiques, dans l’ensemble, l’atmosphère apocalyptique m’a emportée. J’ai également été sensible du propos autour de l’homme miniature face à la grandeur de la nature indomptable. Finalement, le spectateur se retrouve en quelque chose dans la peau de Glass : on ne doit pas toujours faire appel à notre raison mais plutôt à notre instinct. Même si je ne pense pas qu’Iñárritu arrive au talent de Malick en ce qui concerne la représentation de la symbiose entre l’homme et la nature, il parvient tout de même à la mettre en scène magistralement, en nous touchant et en ayant la sensation qu’on a vécu une expérience au cinéma. Après, je regrette tout de même plusieurs éléments, ce qui explique quelques réserves. Tout d’abord, justement, le pari de l’expérience ne tient pas totalement sur la durée. Je ne me suis pas ennuyée car encore une fois, j’ai été captivée par cette aventure qui met en avant un point important de l’histoire américaine. Mais l’aspect expérimental est un peu gâché par des problèmes de rythme qui surviennent au cours de la deuxième partie. J’ai trouvé l’histoire intéressante et le traitement autour de la nature assez réussi, le scénario m’a également semblé efficace. Cela dit, on a beaucoup vendu ce film comme une histoire de vengeance et c’est vrai que ce point est bien présent. Je ne dis pas que c’est nécessairement mal traité mais ça m’a paru beaucoup moins poussé que les autres thèmes présents. Les tics superficiels ne sont parfois pas si loin que ça, même si heureusement la qualité globale les empêche.
    On a beaucoup parlé de l’Oscar de Leonardo DiCaprio. Depuis des années, la statuette lui a tant échappé alors qu’il méritait de la recevoir à plusieurs reprises. En tant que grande fan de DiCaprio, avant de découvrir le film, j’étais évidemment contente qu’il remporte cet Oscar pour l’ensemble de sa carrière. Après, il faut se rendre à l’évidence : un Oscar est attribué pour une interprétation en particulier. Il faut alors juger sur son travail dans The Revenant. Honnêtement, qu’en ai-je vraiment pensé ? Face à ses concurrents, c’était bien celui qui méritait le plus la statuette pour moi. Après je dois avouer que je m’attendais à « mieux ». Je m’explique : je trouve Leo très bon. Evidemment, j’ai une pensée pour son travail très physique dans le froid, ça se ressent à l’écran et c’est quelque chose qu’on ne doit pas négliger dans le sens où il parvient à donner une crédibilité et même une épaisseur à son personnage. Mais du coup, je trouve que l’interprétation plus générale est un peu en dessous de mes attentes, comme si le film en lui-même prenait un peu trop le dessus ou plutôt comme si tout le travail physique dans lequel l’acteur s’est tant investi envahissait le reste de la performance. Après encore une fois, Leonardo DiCaprio livre tout de même une bonne interprétation mais je préférais exprimer mon petit bémol. J’avoue que j’aurais préféré qu’il remporte la fameuse statuette pour un autre film. J’ai été plus surprise par l’interprétation de son partenaire, Tom Hardy, enfin nommé aux Oscars. Je veux dire, je n’ai jamais douté de son talent, je l’ai toujours trouvé excellent. Mais vu tout le foin qu’on a fait autour de Leo, on avait presque fini par oublier qu’il avait un partenaire. Or, Hardy mérite qu’on parle de lui parce que justement il parvient mieux à allier interprétation et travail physique. De plus, il a beau jouer le méchant de l’histoire, il réussit à ne pas tomber dans la caricature alors qu’il y avait tout pour qu’il tombe dans ce piège. Dans des rôles plus secondaires, j’ai également aimé retrouver Domhnall Gleeson, qu’on voit décidément partout en ce moment. Je comprends l’engouement autour de cet acteur : on a beau le voir que quelques minutes, il a une véritable présence ! Enfin, Will Poulter s’en sort également bien et prouve qu’il peut être bon quand il est bien dirigé (je fais partie de ces gens traumatisés par sa présence dans Le Labyrinthe…).

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