The Social Network

    |  84 |
    J'aime:
    ON NE PEUT PAS AVOIR UN MILLIARD D'AMIS SANS SE FAIRE QUELQUES ENNEMIS. - Facebook. Depuis 2008, plus personne ne peut s'en passer. The Social Network, drame efficace et haletant, nous entraîne dans les coulisses de la création d'un des plus grands réseaux sociaux du monde, créé par Mark Zuckerberg, un étudiant brillant, odieux, frustré et très seul.
    Affiche du film The Social Network
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    The Social Network

    BLOG
    UTILISATEURS
    (3.35 pour 1593 notes)
    + Fiche complète

    The Social Network : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Steve Jobs
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Les Pirates de la Silicon Valley
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Jobs
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Steve Jobs: The Man in the Machine
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Halt and Catch Fire  (Série)
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Steve Jobs : The Lost Interview (Docu-Reportage)
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film The Social Network

    Fraîchement célibataire, Mark Zuckerberg pirate le système informatique de Harvard lors d'une soirée bien arrosée. Il crée Facemash, un site sur lequel les étudiants peuvent élire la fille la plus sexy du campus. Saturé de connexions, le serveur de l'université plante. Les jumeaux Winklevoss et Divya Narenda, qui projettent de monter un site pour permettre aux étudiants de communiquer entre eux, demandent son aide à Mark, qui accepte. Mais le jeune homme a déjà une autre idée en tête. Avec l'aide financière de son ami et colocataire Eduardo Saverin, Mark travaille alors à la création de son propre site. Thefacebook.com voit alors le jour...

    Photos du film The Social Network

    Ajouter une photo du film The Social Network

    Critiques Blog du film The Social Network

    phil_sine
    Le 20/10/2010
    53 critiques
    David Fincher est un cinéaste brillant et virtuose, qui a malheureusement bien souvent raté le coche à cause de sujets ou de scénarios mal fichus ou carrément vains… Ici, il porte avec une énergie et une efficacité éclatante un récit en or ! Librement adapté de la vie de Mark Zuckerberg, le créateur du réseau social mondialement connu Facebook, « The social network » remonte aux origines du réseau, alors que Zuckerberg était étudiant à l’université. Parallèlement à cet univers potache du « campus movie », tout en tongs ou en aviron, on assiste aux affrontements juridiques de Monsieur Facebook avec ceux qui l’accusent de leur avoir volé leurs idées ou de les avoir méchamment arnaqués… Malgré une histoire qui aurait pu se réduire à un monde de pixels et d’écrans interposés, à quelque chose de finalement plutôt statique, Fincher parvient à passionner son spectateur en dépassant les clichés trop attendus et en donnant une vraie dimension humaine à son film. Servi par une mise en scène habile et souvent glaçante, il multiplie les scènes de dialogues « in the real life », sans gadgets électroniques pour faire l’interface, nourris de répliques piquantes et même souvent drôles ! La distribution du film est un vecteur supplémentaire d’émerveillement, avec en tête un beau trio de la jeunesse hollywoodienne montante : Jesse Eisenberg, Andrew Garfield et Justin Timberlake…

    Mais bien au-delà d’offrir un simple spectacle classieux et divertissant ou une hagiographie du plus jeune milliardaire de notre planète, « The social network » dresse un état des lieux cinglant et sans concession des modes de vie contemporains… Pour l’hagiographie de Mark Zuckerberg, il faudra d’ailleurs repasser : ni célébration ni portrait à charge, le film propose avant tout de présenter un jeune homme pétri d’ambiguïtés. Peu enclin aux expressions démonstratives, Zuckerberg semble avant tout un être très seul et difficile à cerner. Sa façon de se comporter avec les autres relève presque de la pathologie : inadapté social, au cœur glacé, il ne montre quasiment aucune empathie envers ceux qui l’entourent, et le fait de perdre son seul ami ne paraît ni le choquer, ni le peiner plus que ça… On lui voit seulement un regard parfois vide et lointain, comme happé par un ailleurs que l’on n’imagine pas et qu’il n’arrive probablement pas à saisir lui-même. Et pourtant, il demeure impossible de le trouver antipathique, ce qui rend le film bien plus fort et fascinant encore ! Plus préoccupé par les « lignes de code » de ses programmes informatiques que par son humanité, il est peut-être le prochain maillon de l’évolution de notre espèce, pour qui la réussite ou la notoriété (le but ultime de son ambition semble concentré dans les cartes de visites narquoises qu’il finit par se faire fabriquer) passent avant toute autre chose, y compris un sentimentalisme trop engageant avec son prochain. Les rêves de gloire individuelle, dépourvus d’autre sens, façon télé-réalité, ça ne vous rappelle rien ? Avec « The social network », David Fincher dresse au fond le portrait d’une époque, celle dans laquelle nous vivons, où les gens croient avoir des centaines d’amis en étant simplement « connectés » virtuellement, mais sont pourtant tous d’un naturel hagard et apathique, incapables de créer une véritable intimité, profonde et marquante, avec qui que ce soit d’autre qu’eux-mêmes…

    Site web:  http://cinematheque.over-blog.net/article-the-social-network-de-david-fincher-etats-unis-2010-59043894.html

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de The Social Network
    1
    2
    page 1

    Listes avec le film The Social Network

    Ajouter une liste au film The Social Network
    Merci pour vos votes! Cette session 2010 est dorénavant close, passons à 2011! N'oubliez pas de voter pour vos films préférés sur le nouveau classement... D'ici là, bonne année 2011, et bons films!
    Vous cherchez une liste des meilleurs blockbusters du cinéma mondial ? Votre recherche s'arrête ici puisque cinetrafic a compilé une liste des plus gros films à succès de l'histoire du cinéma....

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film The Social Network
    Thibaut
    Le 02/02/2012
    141 critiques
    David Fincher, réalisateur au fait de la modernité…Facebook, réseau social également au fait de la modernité… The Social Network, grand film au fait de la modernité. Par ces trois allégations, il est bon de reconnaître que ce film va marquer une date dans le paysage cinématographique mondial des années 2000.

    Comme le dernier film de Gregg Araki, Kaboom et son utilisation de la technologie moderne, non seulement dans sa représentation mais également dans la logique de construction même du film, force est de reconnaître la grande vitalité du cinéma américain en ce qui concerne la prise de conscience historique immédiate du moment. The Social Network est en direct avec l’actualité et fait figure de témoignage documentaire tout à fait pertinent sur le troisième millénaire. Il renoue ainsi avec cette grande qualité qu’a le cinéma américain d’être souvent réactif immédiatement à la société. Notons que, généralement, le cinéma en tant qu’art doit être associé à son contexte de réalisation. Mais The Social Network va encore plus loin en tentant la représentation de quelque chose de gigantesque, de mondial, de puissant, d’actuel (Facebook ne présente, pour le moment, aucun signe de dépérissement). Le contexte est tout simplement trop fort. Nous sommes d’une certaine façon loin de quelconque considération pseudo-philosophico-générationnelle sur tel sujet, loin d’un effleurement de manière superficielle, loin d’une métaphorisation qui pourrait nous échapper, loin d’un rapport passé / présent / futur. The Social Network est plus qu’une représentation de l’actualité. Il est l’actualité.

    Mais ce qui fait de ce long-métrage un grand film, c’est que Facebook n’est pas le seul sujet du film même si le spectateur est au cœur de la genèse du projet et de son évolution. Au fur et à mesure du déroulement du récit, David Fincher, en grand conteur qu’il est, extrapole son propos pour aller vers quelque chose de plus universel. Il développe des thématiques toutes plus humaines les unes que les autres et individualise son film. L’informatique, le virtuel ne sont pas le corps du film mais seulement son leitmotiv. Les personnages ont gagné le droit d’être crédibles voire attachants. Trahison, amitié, jalousie, frustration, solitude sont autant de motifs qui viennent innerver le film dans une mise en scène clinique qui radioscopie la vie d’un homme qui a voulu se voir comme le valet qui veut prendre la place du roi, ou celle d’un génie utilisé à mauvais escient.

    Mais surtout, David Fincher, comme il a su le faire dans le reste de sa filmographie, dézingue une certaine idée du rêve américain en représentant le parcours du milliardaire le plus jeune du monde. Il ne faut pas oublier que selon les vœux des Pères Fondateurs en général, et de Thomas Jefferson en particulier, l’utopie américaine se construit selon la poursuite du bonheur et non selon la poursuite de la richesse. Le rêve américain ne se gagne pas à grands coups de millions (milliards ?) de dollars. C’est pourtant ce que le héros n’hésite pas à faire, trahissant des collègues, construisant son succès sur une frustration initiale purement adolescente et n’hésitant pas à s’installer en Californie, dans la fameuse Silicon Valley qui joue son rôle de parfait espace iconique. Le héros, à la vue de son propre génie et du succès de son invention, se serait-il vu trop beau ? La réponse de Fincher est bien évidente, comme en témoigne le magnifique dernier plan du film, répondant parfaitement à la séquence d’ouverture et enfermant le héros dans son mal-être par la seule force de la mise en scène – même s’il ne faut pas oublier une musique originale aux sonorités industrielles composée par Trent Reznor, immense musicien de Nine Inch Nails qui donne un aspect thriller au métrage.

    David Pincher, cinéaste politique ? Sûrement. David Fincher, cinéaste farceur ? Assurément. Et c’est par son casting qu’il faut, tout d’abord s’en rendre compte. Comment ne pas voir une subtile ironie dans la volonté de faire de Justin Timberlake, l’une des plus grandes stars de la musique, le concepteur de Napster, l’ancêtre du téléchargement illégal ? Il nous refait par la même, un coup identique à celui de The Fight Club et Brad Pitt en Tyler Durden. Cela ne pourrait tenir qu’à certain clin d’œil mais le cinéaste va plus loin en étant farceur, donc, mais au sens méchant du terme. David Fincher arrive, dans la première partie du long-métrage, à réinventer le film de campus. Bien entendu, les scènes de beuverie irresponsable sont bien présentes, les chocs entre les jolis jeunes gens beaux, sportifs, riches, doués scolairement et les vilains petits canards répondent également au cahier des charges. Mais le cinéaste renverse cette certaine mouvance par un double refus. Refus, premièrement, de mettre en scène le campus comme lieu de vie, de révolte et d’affrontement à ciel ouvert. Le spectateur reste constamment dans le cloisonnement d’une chambre, d’un amphithéâtre, voire d’un garage à vélo. Refus, deuxièmement, de libérer une quelconque empathie envers le héros, autrefois gentil geek eu grand coeur. Ce dernier est bien un salopard, tout aussi détestable que ses adversaires. C’est une certaine idée du romantisme que David Fincher condamne en nous livrant une vision cruelle des rapports humains dans cette société numérique, société qui veut que la communication soit beaucoup plus facile mais qui reste quand même bien égoïste. Mais attention, David Fincher ne condamne pas l’outil Facebook. Il remarque seulement que, parfois, une bonne idée peut venir d’une mauvaise intention.

    Il faut, pour cela, remercier le scénariste qui offre une exceptionnelle qualité de dialogues, le metteur en scène qui arrive à construire son film entre passé et présent et aux acteurs qui livrent une grande finesse d’interprétation. Tout cela donne au film un rythme soutenu qui fait que jamais l’ennui ne vient guetter le spectateur, malgré, une certaine technicité de quelques dialogues (n’est pas informaticien qui veut). Certaines scènes valent assurément le détour (si ce n’est le film entier) tant elles sont hallucinantes. Et à chaque fois que le spectateur pourrait sentir une légère baisse de rythme, d’intensité, David Fincher introduit soit de nouveaux personnages (l’arrivée de Justin Timberlake par exemple) de manière flamboyante, soit de nouvelles situations (l’épisode en Angleterre, entre autres, il ne faut pas non plus spoilier le film).

    Avec The Social Network, David Fincher passe clairement au stade supérieur et livre un film d’un grand classicisme. Et grâce au discours qu’il propose, il fait non seulement acte de la grande richesse du film mais permet également de revenir sur sa filmographie, souvent considérer comme techniciste, alors qu’il cherche juste à nous parler d’une Amérique en manque d’utopie salvatrice.


    Site web:  http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/02/02/the-social-network/
    filou49
    Le 01/01/2012
    148 critiques
    lors de la première demi heure du film, je me suis dit qu'en ce qui me concerne, je ne devais pas être assez geek pour être captivé par ces étudiants en informatique qui eux, en avaient toutes les caractéristiques, et, qui, suite à une déception amoureuse, décident de piratent le site de leur université. Devant le succès triomphal de leurs démarches, ces mêmes étudiants décident d'inventer un gigantesque réseau social, qui va révolutionner totalement la communication virtuelle, et que tout le monde, au jour d'aujourd'hui, connait forcément: Facebook.

    Je me suis d'abord dit que ce jargon technique allait quand même vite me fatiguer, mais en fait, assez rapidement, et un peu malgré moi, je suis bien pris au jeu, et me suis fortement interessé au destin de ce Mark Zuckeberg, certes tête à claque et pas bien doué pour les relations humaines, mais qui va se retrouver rapidement pris dans une spirale qui le dépasse largement.

    On a largement loué le travail de scénarisation d'Aaron Sorkin, connu notamment pour être l'inventeur de la série a la maison blanche, et cela est largement mérité: la construction de l'intrigue est très habile, tous les personnages existent profondément, et les dialogues sont vraiment jouissifs à suivre.

    Du coup, Zuckeberg, qui au départ, nous horripile par son coté si associal et odieux avec les gens, finit par nous toucher (et le prestation de l'acteur principal, que j'avais déjà beaucoup aimé dans Les Berkman se séparent, y est pour beaucoup), car il apparait surtout comme un adolescent mal dégrossi qui manque considérablement de confiance en lui, complétement dépassé par l'ampleur et les enjeux découlant de son "bébé".

    Trahison, Jalousie, batailles juridiques et financières : tous les ingrédients sont présents pour que cette histoire nous happe et ne nous lâche pas, jusqu'à la fin, certes un peu déceptive, car trés sobre ( des encarts nous explique simplement l'issue des débats).

    Bref, s'il fallait tirer une conclusion du film, on pourrait dire que The social network prouve de façon éclatante que même ceux qui ne pas rivés jour et nuit sur Facebook peuvent regarder et apprécier un des films évènements de l'année passée, j'en suis la preuve vivante.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2011/09/07/21908738.html
     Fermer Fermer