Pulp Fiction

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    GRANDS MÉFAITS ET DESTINS CROISÉS. - Palme d'Or au festival de Cannes 1994, Pulp Fiction fait s'entremêler plusieurs récits, à la manière d'un film choral, et raconte des histoires de gangsters : des professionnels (Jules Winnfield et Vincent Vega) aux amateurs (deux braqueurs Ringo et Yolanda). Instants musicaux réjouissants et dialogues à l'humour piquant devenus cultes rythment le film de Tarantino. Véritable mélange des genres, Pulp Fiction prend des allures vintage et donne envie de twister !
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    Pulp Fiction

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    (4.2 pour 2522 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    1994
    PAYS:
    DUREE:
    2h 30min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Pulp Fiction

    Deux amoureux paumés s'apprêtent à prendre d'assaut le tiroir-caisse d'une cafétéria. Non loin d'eux, deux consommateurs boivent tranquillement leur café. Par malheur pour les apprentis truands, il s'agit de Vincent et de Jules, des tueurs professionnels dont la vie est une longue course d'obstacles, particulièrement ces derniers temps. Prié par Marsellus, un caïd, d'accompagner son épouse Mia au restaurant, Vincent s'exécute, allant jusqu'à participer à un concours de danse. Plus tard, victime d'une overdose, Mia s'effondre sous ses yeux. De son côté, en cavalant après Butch, un boxeur indélicat, Wallace s'est mis dans de beaux draps...

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    tinalakiller
    Le 20/01/2016
    207 critiques
    A peine deux ans après la sortie de son premier long-métrage Reservoir Dogs (qui fait partie de mes films de chevet), Quentin Tarantino signe certainement le film le plus culte de sa carrière, Pulp Fiction. Au-delà de son succès critique et public, le film a décroché la Palme d’or ainsi que l’Oscar du meilleur scénario original. Il s’agit aussi du film qui marque le retour de John Travolta devant les caméras. En tout cas, ce succès me semble si mérité car je le considère moi-même comme un classique et il s’agit un de mes préférés de Tarantino. Je le revois toujours aussi volontiers, j’ai même à chaque fois une sorte de plaisir à le redécouvrir et les 2h30 passent à une vitesse folle ! Il faut dire que le long-métrage possède une énergie folle, une véritable personnalité et surtout un grain de folie qui fait du bien ! Il est difficile de classer ce film mais je le vois véritablement comme une comédie noire mettant en scène des salauds, des truands, des junkies et des losers. Ce qui frappera alors, c’est sa construction, c’est-à-dire que l’histoire est divisée en trois parties en sachant qu’elles ne sont pas mises dans le bon ordre. C’est pourtant quelque chose qui peut habituellement m’énerver quand je trouve cela bancal et superficiel. Ici, cette déconstruction semble pourtant d’une grande logique pour le spectateur dans le sens où on parvient à avoir une histoire qui peut paraître plus dense alors qu’à l’origine elle est très simple. Le spectateur parvient à être constamment surpris, il y a aussi des effets de chute qui ne seraient pas nécessairement présents avec un scénario linéaire. Au-delà d’un montage maîtrisé et d’une grande efficacité ainsi que d’une écriture fluide ayant une réelle efficacité, on s’aperçoit rapidement que le charme de ce film ne vient pas vraiment de la trame qui reste finalement secondaire. C’est tout ce qu’il y a autour qui a contribué au succès justifié de ce long-métrage. Les dialogues sont tout simplement exquis (on pourrait en citer un paquet juste pour la rigolade), confirmant pour moi ainsi qu’il s’agit bien d’une comédie même si elle est évidemment macabre et violente.
    Evidemment, les détracteurs diront que le film est bavard, que certains dialogues sont totalement inutiles. Mais à force de le voir et le revoir, au-delà des effets comiques et délirants (certains pouvant être joyeusement gratuits, avouons-le), je trouve qu’ils permettent de rendre les personnages finalement plus complexes qu’ils en ont l’air. On apprend à connaître durant cette journée ce qui constituerait plus ou moins le quotidien et l’esprit même d’un malfrat. Tout semble alors décalé pour notre plus grand bonheur, par exemple, il est drôle de voir Vincent Vega être choqué pour le prix élevé d’un milkshake alors que buter des gens a l’air tout à fait normal. Surtout, le film bénéficie d’une excellente mise en scène qui, avec le recul, s’avère de nouveau exceptionnelle pour un deuxième long-métrage seulement. Pulp Fiction est évidemment devenu un film culte pour son côté cool qui contraste avec la violence des personnages et plus généralement des situations. Le film fonctionne d’ailleurs bien à partir de cette situation de contrastes, notamment temporelle, ce qui pourrait expliquer ces chapitres n’apparaissant pas dans un ordre linéaire. En effet, Pulp Fiction est pour moi un des films majeurs des années 1990 et, bien qu’il n’ait pas du tout vieilli, a quelque chose de représentatif de cette époque-là. Mais paradoxalement, on a aussi l’impression d’être plongé dans une autre époque ou dans plusieurs époques. Il faut dire que le look des personnages parfois vintage, les décors, très soignés, les différents titres musicaux qui constituent la bande-originale (un ensemble de rock’n’roll US, de surf music ou encore de pop) ou encore les couleurs pétantes contribuent à créer cette atmosphère qui fait le charme de ce film. Pour résumer, Pulp Fiction est un des plus bel hommage qu’on puisse faire à la pop culture. De plus, il s’agit aussi d’un portrait finalement assez sombre d’une Amérique qui semble entrer dans une nouvelle ère. Enfin, il y a tout un parterre de stars qui fait plaisir à voir et qui n’a rien de gratuit, chacun incarnant des personnages très marquants et attachants (même s’ils ne sont pas des enfants de choeur), même en ce qui concerne les rôles les plus secondaires.

    Site web:  https://tinalakiller.wordpress.com/2016/01/10/pulp-fiction/
    italoromano
    Le 26/09/2014
    1 critique
    Du bon, du très bon, du très très bon Tarantino.
    Comme souvent, il ne nous déçoit pas: le scénario est haletant, les dialogues piquants. Les personnages, notamment Vincent Vega (John Travolta), Mia Wallace (Uma Thurman) et Jules Winnfield (Samuel L. Jackson), paraissent sortir de deux univers à la fois: les gangsters de Chicago pendant la prohibition et les camés incurables de la scène rock des 70's et 80's. Ajoutez à cela la hargne teintée d'humour ironique de Butch Coolidge (Bruce Willis), le personnage haut en couleur qu'est Marsellus Wallace (Ving Rhames). Parsemez le tout du génie et du trash du seigneur Tarantino. Vous obtiendrez alors un chef d'œuvre (à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes tout de même) !

    Site web:  http://www.cinetrafic.fr
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