Adieu Mandalay

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    - Voici un film très remarqué, qui porte sur un sujet peu abordé : la situation birmane actuelle, et son impact sur la jeunesse du pays. Passés clandestinement en Thaïlande pour travailler, ses héros hésitent entre le retour, et le départ pour les pays riches. Dirigé par un réalisateur taïwanais, à la double éducation, chinoise et birmane, Adieu Mandalay est un film qui emprunte les sentiers du drame, et a été salué par une bonne partie des critiques français.
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    Adieu Mandalay

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    Adieu Mandalay: ADN

    Synopsis du film Adieu Mandalay

    Liangqing et Guo, deux jeunes birmans, émigrent clandestinement en Thaïlande. Tandis que Liangqing trouve un emploi de plonge dans un restaurant de Bangkok, Guo est embauché dans une usine textile. Sans papiers, leur quotidien est plus que précaire et le jeune couple ne partage pas les mêmes ambitions : si Guo veut gagner assez d’argent pour retourner en Birmanie, Liangqing est prête à tout pour obtenir un visa de travail et échapper à sa condition.

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    Critiques Blog du film Adieu Mandalay

    Bazart
    Le 08/12/2017
    74 critiques
    Ce long métrage présente la singularité de mettre le focus sur une immigration qu'on connait mal du coté ci de l'Occident, celui de deux jeunes Birmans qui ont choisi d'immigrer en Thaïlande.




    Un sujet que le metteur en scène, qui a eu l'occasion de cotoyer pas mal de ces " déracinés" en quête d'intégration dans un autre pays que le sien ,connait bien et son film possède avant tout cette sincerité et ce souci du détail et de la véracité des faits.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2017/12/03/35920296.html

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    Shangols
    Le 27/02/2018
    14 critiques
    Un film taïwanais a priori bien dans les codes habituels, lent et simple comme il se doit, mais qui révèle ses beautés à la longue, et qui devient peu à peu envoûtant et ma fois bien intéressant. On est dans une ambiance weerasetakulieno-houhsiaohsienoise dans cette chronique subtile du destin de Liangqing, jeune Birmane d'aujourd'hui qui émigre clandestinement en Thaïlande pour y faire son beurre et nourrir sa famille. Elle y croise Guo, même destin qu'elle mais ambitions différentes : elle veut absolument des papiers officiels du pays, pour pouvoir vivre sa vie en pleine lumière ; il est prêt à toutes les concessions pour revenir en Birmanie avec du blé, si possible marié à une fille du coin, et si ça peut être la pimpante Liangqing, eh ben pourquoi pas ? Le film avance mine de rien, très simple dans son dessin, de longues séquences fixes en plans-séquences immobiles. Il privilégie dans ses deux tiers une approche quasi-documentaire : on découvre que la vie est une chienne pour une sans-papier dans ces pays-là, et que pour éviter la prostitution, le racket, les entubes, les licenciements abusifs, les accidents du travail et les délogements, il faut savoir ruser et surtout être doté d'un bel entêtement. Heureusement, notre Liangqing ne lâche rien, obstinée vers son but : ces putains de papiers. Ce qui touche dans ce film amer, c'est non seulement la rigueur de sa mise en scène mais c'est aussi la beauté des personnages, la subtilité avec laquelle Midi Z les regarde, mélange d'empathie et de moquerie. Les amours maladroites entre les deux tourtereaux font sourire, mais l'âpreté de leur existence fait frémir. Dès le premier plan, Midi Z choisit de filmer surtout des trajets, plus que des situations. Comment on passe la frontière, comment on traverse la campagne pour aller affronter la bureaucratie véreuse de la ville, comment on passe de bureaux en bureaux à la recherche d'un job ou de la fameuse carte d'identité... Ces longues séquences de déplacements, prises entre des plans fixes magnifiquement cadrés (superbe plan que celui de cette jeune fille prise dans les fils de lin qu'elle noue ensemble) évoquent une errance qu'on imagine malheureusement un peu désespérée.

    Et ce sera le cas. Dans la dernière partie, Midi Z se lâche un peu et fictionnalise sa trame. C'est d'abord une séquence éprouvante, assez kitsch mais effrayante pour cela même, où il tente de symboliser la prostitution de son héroïne par un varan posé sur son oreiller : les phobiques des reptiles passeront leur chemin, ceux que rebutent les allégories un peu appuyées également, mais j'ai trouvé cette séquence très belle, et très habile. Elle permet d'éviter de montrer carrément les choses, ce qui pour un film de ce type, est pertinent ; et elle évoque puissamment la violence sexuelle, la possession, la monstruosité de ce qui arrive à la jeune fille. La scène finale, que je ne dévoilerai point, termine ce film doucement révolté dans les cris, et cette séquence, qui détonne dans l'ensemble du bazar, est là aussi efficace pour ça : on ne s'attend pas à cette conclusion et on demeure un peu assommé devant son écran. Au final : un beau film hypnotique et rigoureux, qui comporte son lot de comédie, de légèreté, de lumière, mais qui chronique aussi la vie d'une façon bien amère. Une réussite.

    Site web:  http://shangols.canalblog.com
    nathvaaucinema
    Le 16/12/2017
    0 critique
    En plein contexte de la crise des migrants en Europe, je découvre avec la plus grande attention Adieu Mandalay qui se penche sur la motivation de deux jeunes birmans quittant leur pays pour tenter leur chance en Thaïlande. Quel que soit le pays ou l'origine des personnages, ce sujet est universel. Le jeune cinéaste Midi Z s'est inspiré de faits réels et de l'expérience de certains de ses proches pour écrire cette histoire.

    Le début du film est assez lent mais amène le spectateur dans la dure réalité des travailleurs clandestins. La réalisation a un aspect documentaire par la composition très simple des plans, souvent fixes, ce qui invite à l'observation et au constat. Dans la subtilité d'une narration calme, typique des films asiatiques, on ressent toute l'amertume et la colère qui se cache derrière cette histoire. Quand Liangqing est prête à tout pour obtenir des papiers thaïlandais, Guo n'attend qu'une chose, gagner assez d'argent pour revenir s'installer en Birmanie. On comprend vite que les sentiments qu'ils ressentent l'un pour l'autre ne sont pas compatibles avec leurs projets d'avenir. Cependant, ils se soutiennent face à tous les abus dont ils peuvent être victime. Cette solidarité s'étant dans toute leur communauté.

    Ainsi, Midi Z met en lumière de manière simple et brute tous les problèmes liés à l'immigration clandestine : corruption de fonctionnaires, profits à tous les étages pour faire miroiter des promesses qui n'arrivent souvent jamais, l'abus de chefs d'entreprises pratiquant facilement l'intimidation face à des employés impuissants, des conditions de vie humiliantes, et bien sûr la fuite permanente pour échapper à des contrôles d'identité, rester cacher.

    On peut avoir du mal à entrer dans l'histoire, mais il faut insister pour en découvrir avec surprise son dénouement. Le début est assez long jusqu'à ce que les personnages commencent à travailler. De là, leur vie est monotone et de temps en temps ponctuée de leurs actions pour avancer dans l'obtention de papiers officiels, des tentatives de reconnaissances, mais cela reste long, fastidieux et désarment, même si on ressent pour eux beaucoup de peine.

    Puis, le dernier quart du film bascule dans un aspect inattendu et offre des scènes intenses. La fin paraît presque choquante par rapport à une certaine violence montrée soudainement de manière crue. Tout ce qu'on venait de voir cachait tout aspect de violence, on se rend compte qu'on nous avait pourtant donné quelques indices qui pouvaient faire penser que tout pouvait basculer à tout moment. Pour comprendre, voire digérer, ce dénouement, il est conseillé de regarder l'interview du réalisateur en bonus du DVD. Il explique d'où vient l'idée de son scénario, comme son sentiment face à l'immigration.

    Site web:  http://nathvaaucinema.canalblog.com/archives/2017/12/16/35963451.html
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