Critiques du film: La La Land
    La La Land
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    La La Land
    le_Bison
    Le 13/02/2017
    162 critiques
    C’est l’hiver, le soleil brille, je me retrouve dans les bouchons, bretelle d’autoroute à Los Angeles. Les femmes brillent aussi, robes colorées, jambes halées. Klaxonne. Et dire que j’ai oublié mon parapluie. Mais Los Angeles n’est pas Cherbourg, je peux danser et même chanter sous la pluie. Sauf qu’à L.A., cité des Anges, il ne pleut pas, je referme donc mon parapluie, digne d’apparaître dans une comédie musicale de Jacques Demy. Je sors de la voiture, comme une centaine d’embouteillés qui ont eu la même idée. Je danse, je vole, je virevolte entre les voitures. Une femme en robe jaune me montre sa culotte jaune, elle danse, elle virevolte. Saute entre les voitures, danse, chante « la la la ». Je suis dans une comédie musicale autoroutière au milieu des anges. Et j’aime ça.

    Oui, j’aime les comédies musicales – enfin, comme tout, ça dépend de qui, de quoi de la musique. En adorateur de Grease ou de La fièvre du samedi soir, en appréciateur de Fame ou de Flashdance, j’aime ce mélange de danse et de cinéma. Ah La La et Les Blues Brothers… Bon, je n’irai pas jusqu’à regarder Les demoiselles de Rochefort, et je ne connais pas non plus les classiques d’antan, Fred Astaire et Gene Kelly, mais qui sait, avec le soleil de Californie tout est possible, même l’impensable, celui de me voir aimer des comédies romantiques enchantées et en chanson. V'la la mon p'tit aparté sur mon fringant passé de comédies musicales-la-la...

    Et pourtant, j’ai aimé. Ryan Gosling, charmeur, élégant, fringant qui rêve d’ouvrir cette boite de jazz, sa passion le jazz pur et dur, Coltrane et Monk, Bechet et Armstrong. Emma Stone, belle et sourire enjôleur qui rêve d’Hollywood, rêve d’actrice. Ils se croisèrent sur cette autoroute, lui écoutant les mesures de Thelonious, elle récitant son prochain casting. Klaxonne. Claquette même, en chantant La la la.

    [...]

    Site web:  http://memoiresdebison.blogspot.fr/2017/02/klaxonne-claquette.html
    le_Bison
    Le 23/03/2017
    162 critiques
    C’est l’hiver, le soleil brille, je me retrouve dans les bouchons, bretelle d’autoroute à Los Angeles. Les femmes brillent aussi, robes colorées, jambes halées. Klaxonne. Et dire que j’ai oublié mon parapluie. Mais Los Angeles n’est pas Cherbourg, je peux danser et même chanter sous la pluie. Sauf qu’à L.A., cité des Anges, il ne pleut pas, je referme donc mon parapluie, digne d’apparaître dans une comédie musicale de Jacques Demy. Je sors de la voiture, comme une centaine d’embouteillés qui ont eu la même idée. Je danse, je vole, je virevolte entre les voitures. Une femme en robe jaune me montre sa culotte jaune, elle danse, elle virevolte. Saute entre les voitures, danse, chante « la la la ». Je suis dans une comédie musicale autoroutière au milieu des anges. Et j’aime ça.

    Oui, j’aime les comédies musicales – enfin, comme tout, ça dépend de qui, de quoi de la musique. En adorateur de Grease ou de La fièvre du samedi soir, en appréciateur de Fame ou de Flashdance, j’aime ce mélange de danse et de cinéma. Ah La La et Les Blues Brothers… Bon, je n’irai pas jusqu’à regarder Les demoiselles de Rochefort, et je ne connais pas non plus les classiques d’antan, Fred Astaire et Gene Kelly, mais qui sait, avec le soleil de Californie tout est possible, même l’impensable, celui de me voir aimer des comédies romantiques enchantées et en chanson. V'la la mon p'tit aparté sur mon fringant passé de comédies musicales-la-la...

    Et pourtant, j’ai aimé. Ryan Gosling, charmeur, élégant, fringant qui rêve d’ouvrir cette boite de jazz, sa passion le jazz pur et dur, Coltrane et Monk, Bechet et Armstrong. Emma Stone, belle et sourire enjôleur qui rêve d’Hollywood, rêve d’actrice. Ils se croisèrent sur cette autoroute, lui écoutant les mesures de Thelonious, elle récitant son prochain casting. Klaxonne. Claquette même, en chantant La la la.

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    nathvaaucinema
    Le 22/01/2017
    0 critique
    On se souvient du carton de The Artist avec le pari fou de Michel Hazanavicius de faire revivre le cinéma muet. Damien Chazelle n'est pas loin de la même folie en pariant sur la comédie musicale des années 50, rangée dans les placard poussiéreux d'Hollywood au profit des blockbusters et ses super-héros, des projets faciles plutôt que créatifs. Une nouvelle fois, la nostalgie le remporte, La La Land est un triomphe.
    Le jeune réalisateur confirme son talent et transmet encore sa passion du jazz, d'une autre manière que l'intense Whiplash, dans un style plus léger et coloré. Le duo entre Emma Stone et Ryan Gosling, qu'on a déjà apprécié dans Crazy, Stupid, Love et Gangster Squad illumine chaque instant du film. Ils partage leur émotion et leur passion dans toutes les scènes dansées et chantées, imparfaites mais justement c'est encore plus vivant ainsi.
    Oui, La La Land est un grand film. Le meilleur de l'année, on ne le décidera que dans onze mois. Inévitablement, certains resteront réfractaire à toute cette bonne humeur, d'autres vont être étonné et peut-être déçu par la fin, mais le choix du réalisateur est finalement intelligent et lucide. A voir s'il fera un aussi gros carton aux Oscars qu'aux Golden Globes, ce qui est sûr, La La Land n'a pas fini de résonner dans vos oreilles dans les prochaines semaines.
    Voir la critique complète sur mon blog :

    Site web:  http://nathvaaucinema.canalblog.com/archives/2017/01/22/34836541.html
    tinalakiller
    Le 21/02/2017
    381 critiques
    Le deuxième long-métrage de Damien Chazelle, Whiplash, qui avait permis à J.K. Simmons (présent dans La La Land le temps de quelques scènes) de remporter l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, m’avait énormément plu, on pouvait même parler de coup de coeur. Je suis donc allée voir La La Land non pas principalement à cause du buzz (qui finit par écoeurer) et toutes les nombreuses récompenses qu’il récolte à son passage mais avant tout parce que je sais à quel point Chazelle est un jeune réalisateur ambitieux et talentueux âgé seulement de 32 ans. La La Land donne littéralement le « la » avec cette impressionnante scène d’ouverture sur une autoroute (avec Another Day of Sun). Hélas, mon enthousiasme n’a pas tenu la distance au fur et à mesure de l’histoire, construite sur un schéma saisonnier. La La Land ne manque pourtant pas de qualités. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas ce film, on doit reconnaître à Damien Chazelle et toute son équipe un travail colossal et très réfléchi. Esthétiquement et techniquement, le film est absolument époustouflant et d’une grande précision, dans lequel tout (et je n’exagère pas quand je dis « tout ») semble avoir une signification. Le jeu avec les couleurs est notamment très pertinent par rapport à l’évolution et aux pensées des personnages (je ne peux que vous inviter à regarder la vidéo pertinente du Fossoyeur de Films). Le long-métrage traite aussi de sujets universels qui pourront toucher divers spectateurs : comment réaliser ses rêves qui peuvent paraître démesurés (à l’image de l’esthétique) lorsqu’on rencontre des désillusions et des obstacles ? Un rêve professionnel est-il toujours compatible avec sa vie privée ? En fonction des choix que l’on fait à un moment de sa vie, ne finit-on pas par rêver de sa vie ? Finalement, on retrouve des thèmes communs avec le précédent long-métrage de Chazelle. Comme dans Whiplash, il y a bien cette question du sacrifice qui revient dans l’esprit des personnages. Le titre est par ailleurs assez intéressant à analyser par rapport aux thèmes mis en avant par Chazelle. Il fait référence à Los Angeles (on pourrait presque lire le titre L.A. L.A. Land) et plus généralement, il s’agit aussi d’un clin d’oeil à une expression qui désigne une situation déconnectée de la réalité.
    La ville américaine, celle de tous les rêves qu’on peut réaliser, est donc très bien valorisée, dans le sens où elle a l’air hors du commun avec ses couleurs très pétantes et plus généralement tout semble démesuré. Mais je ne vais pas tourner du pot pendant une plombe : La La Land m’a fortement déçue (et le buzz autour a certainement accentué ma déception même si je l’aurais certainement eue). Et je suis déçue d’être déçue quand je vois de telles qualités en face de moi. Croyez-moi, je n’ai pas envie de balancer des saloperies sur ce film (même si en sortant de la salle, j’ai clairement dit que je n’avais pas du tout aimé ce film, depuis mon avis a peu évolué) parce qu’il a la cote partout (parce qu’on a l’impression que chaque année je m’amuse à être la vieille bique solo face contre tout le monde qui vénère LE film de l’année, mais non je ne suis pas comme ça). Plusieurs éléments m’ont réellement posé problème durant ma séance au point de gâcher les qualités pourtant bien présentes. Dans un premier temps, et c’est particulièrement problématique dans le cadre d’une comédie musicale, je reste assez sceptique en ce qui concerne la musique justement. Certes, j’aime vraiment certains titres (je les écoute même actuellement chez moi) : Another Day of Sun, Someone in the Crowd ou encore City of Stars (et je n’ai retenu que ceux-là, ce qui n’est pas bon signe). Mais dans le contexte du film, la musique ne m’a pas plus emballée que ça, surtout lorsque certains morceaux reviennent plus fois sans réelle variation. Ce qui m’a également déçue est la banalité de l’histoire par rapport à la forme du film. On va me dire que le 3/4 des films ont des histoires très classiques et je suis entièrement d’accord avec vous. Ce que je veux dire, c’est que selon moi la forme a priori assez spectaculaire, le choix justement de réaliser une comédie musicale, devrait nous faire « oublier » cet aspect assez classique. Or, je me suis vraiment dit en sortant de la salle « tout ça pour ça ». Après j’ai aussi conscience du projet même de Chazelle : une comédie musicale plus « réaliste » (les personnages ne dansent pas comme des balles, une grande partie du film qui ne contient pas nécessairement de scènes musicales etc…).
    Cela peut donc paraître paradoxal vu que je disais juste avant que le film avait un côté hors du commun (en tout cas visuellement). Peut-être que j’exprime mal mon idée, peut-être que je dois aussi admettre qu’il ne m’a tout simplement pas touchée. Du coup, peut-être que je me suis focalisée sur cette idée parce que le film ne parvenait tout simplement à m’emballer autant que je le souhaitais. Il faut dire que je me suis pas mal ennuyée durant ma séance. J’ai dû vérifier plusieurs fois la durée en sortant de la salle. Sincèrement, et sans exagérer, je pensais que ce long-métrage durait au moins 2h30. Or, il ne dure que deux grosses heures. Et je les ai bien senties ! En plus, pour ne rien arranger, j’ai eu l’impression que l’histoire mettait un certain temps à se mettre en place. Là encore, je respecte la démarche de Chazelle d’instaurer une démarche malgré tout à peu près réaliste (même si le film ne donne de nouveau pas cette impression via cette esthétique) dans le sens où un couple met du temps à se trouver et passe par différentes étapes (au passage, je ne suis pas d’accord avec les critiques évoquant un coup de foudre). Je pensais que le schéma saisonnier donnerait de l’élan au scénario, or je n’ai pas trouvé que c’était spécialement le cas. Le couple formé par Mia et Sebastien est mignon et même très attachant (la scène finale, qui a pu bouleverser certains spectateurs, est assez significative). Mais le film est même parfois trop concentré sur tous les deux. Ainsi, les personnages secondaires ne parviennent pas à exister alors que j’ai l’impression qu’ils avaient bien un intérêt pour appuyer certains propos (je pense notamment au rôle de la soeur, elle-même en couple). Il n’y a d’ailleurs pas que les personnages qui sont noyés par certains éléments. Je n’ai pas spécialement une grande culture en comédie musicale mais on sent qu’il y a une voire même plusieurs références à chaque scène. J’imagine que cela a du sens pour Chazelle, toujours dans ce jeu et même cette frontière entre illusion et réalité, le cinéma et particulièrement Hollywood étant une machine à rêves. Mais au bout d’un moment, j’ai trouvé que ça envahissait l’écran, comme si Chazelle nous étalait à tout prix son savoir.
    Face à ce lot de reproches que je fais au film (même si encore une fois, à côté je complimente aussi d’autres éléments), je dois par contre admettre les très bonnes interprétations de Ryan Gosling et Emma Stone. Je ne m’en suis jamais cachée, j’ai toujours aimé Gosling (non, je ne suis pas une midinette, heiiiiin) et il s’en sort ici à merveille dans ce rôle de jazzman (avec son éternel air Droopy qui lui va si bien) qui semble un peu hautain mais qui a un amour profond pour la musique qu’il défend et qu’il a dans la peau. Emma Stone, c’est une histoire plus compliquée entre elle et moi. Je l’ai toujours trouvée très rafraîchissante, avec un vrai potentiel mais dans certains films, je ne vois parfois que des tics et mimiques en tout genre. Pourtant, Stone m’a ici bluffée. Elle n’a pas l’air de livrer une interprétation extraordinaire dans le sens où elle n’est finalement pas dans de la sur-performance comme on a l’habitude de le voir. Par ailleurs, elle n’a pas non plus une voix époustouflante et ne fait pas des pas impressionnants (et on peut d’ailleurs dire la même chose concernant Gosling). Pourtant, Emma Stone est juste parfaite dans le rôle de Mia. J’ai envie de dire : elle est Mia. Là encore, cela s’applique aussi à Gosling mais Emma Stone a quelque chose en elle (que ce soit physiquement ou vocalement par exemple) un mélange assez intriguant entre la modernité et une image classique de la femme des années 50, voire même 60. Surtout, pour conclure ce billet sur une note positive, il y a une vraie bonne alchimie entre Gosling et Stone, déjà présente dans leur première collaboration, la bonne surprise Crazy, Stupid, Love de John Requa et Glenn Ficarra (bon, par contre, je mets à la poubelle Gangster Squad de Ruben Fleischer qui marquait leur seconde collab’). Pour conclure, en toute honnêteté, je n’ai pas spécialement aimé La La Land et j’imagine que la masse d’excellentes critiques ne m’a certainement aidée à l’apprécier. J’aurais réellement aimé partager l’enthousiasme des fans, être touchée par cette histoire d’amour certes classique (mais pour moi, durant ma séance, juste banale) mais qui a quelque chose d’universel mais ce ne fut pas le cas malgré un magnifique couple de cinéma qui crève l’écran. Mais je ne peux que m’incliner face à cette masse de boulot qui apparaît à chaque plan.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2017/02/20/la-la-land/
    Blabbermouth
    Le 04/02/2017
    22 critiques
    Je ne vais pas faire dans l’originalité, j’ai adoré le film !

    J’ai d’abord été surprise car au vu des tenues vestimentaires et des bandes annonces, je ne pensais pas que l’histoire se déroulait de nos jours. En effet, l’ambiance du film est unique, quelque peu atemporelle. Les seuls éléments qui nous rappellent notre époque sont les Smartphones, Youtube et les Toyota Prius ! « La La Land », c’est donc tout un univers, et c’est ça qui m’a plu !

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    L’histoire est pourtant assez simple. Preuve que le succès ne réside pas forcément dans les scénarii complexes aux multiples rebondissements. Mia et Sébastien s’accrochent tous les deux à leur rêve : elle tente de percer au cinéma et lui se voit déjà ouvrir son propre club de jazz. Ajoutons à cela une belle histoire d’amour, et le tour est joué !

    Les acteurs sont fantastiques, je suis de plus en plus fan d’Emma Stone. Je la trouve géniale dans chacun de ses films. Les chansons sont entrainantes et on n’a qu’une seule envie après la séance : les écouter en boucle car, sniiif, c’est déjà fini !


    Site web:  https://sophieandtheseaofstories.wordpress.com/2017/02/03/la-la-land/
    Fromtheavenue
    Le 21/07/2017
    42 critiques
    Je n'en connaissais que la bande annonce sublime qui avait réussi à me prouver en quelques instants que quelque chose d'immense s'y cachait. Le potentiel inouï de ces instants où seul le cinéma peut nous sauver. Et la musique originale et quelle musique!



    L'obscurité s'est faite dans la salle et la magie a opéré de bout en bout, sans interruption, fluide et belle, magique et terrible.

    Je me refuse à raconter l'histoire du film car il faut absolument ressentir ce plaisir extatique à la découverte des événements amoureux qui vont remuer cet homme et cette femme. Ce qu'il faut savoir c'est qu'ils sont interprétés avec génie et que les acteurs donnent à leurs rôles une puissance iconique. Certains plans sont de réelles performances qui resteront dans l'histoire du cinéma.

    Mais je souhaite revenir un instant sur ce titre parfait. La La Land, c'est Hollywood bien sûr, ce quartier de Los Angeles, berceau de l'usine à rêves. C'est aussi l'artifice, cette distance face au réel en anglais américain. Ce film accepte d'être une comédie musicale totalement artificielle, dans le sens le plus respectable que ce mot puisse avoir. Elle offre à notre regard un monde qui s'accorde avec tout notre amour du cinéma. Plus grand que la vie, plus grand que les rêves eux-mêmes. C'est une immense joie de réaliser qu'un tel exploit est encore possible aujourd'hui. D'autant plus que le film est plein d'hommages mais qu'il arrive sans peine à être aussi lui-même c'est à dire totalement neuf et bouleversant. C'est prodigieux à voir. On découvre éberlués que cette comédie musicale ouvre un immense espoir pour un cinéma à la fois populaire et intelligent, sensible et profond, fort et vibrant. Et bien sûr drôle et tragique en ce qu'il nous rappelle la simplicité chaotique de la vie.

    Merci La La Land, je sais où me tourner désormais si d'aventure je perdais foi dans le cinéma. Je reviendrai vers toi.


    Site web:  http://fromtheavenue.blogspot.fr/2017/02/la-la-land.html
    Yuko
    Le 16/03/2017
    269 critiques
    Véritable hommage aux films musicaux et aux grands films du cinéma américain, La La Land réussit le difficile pari de ramener au goût du jour un genre peu exploité ces dernières années : la comédie musicale. Une audace remarquable, portée par un couple qui fonctionne bien. Ryan Gosling est touchant en jeune pianiste de jazz passionné par son art et Emma Stone ravissante en jeune actrice maîtresse de son destin.
    Une oeuvre qui parle des choix que nous devons faire, du chemin à accomplir, des rêves à réaliser et des destins croisés. Une belle invitation à la danse et à la concrétisation de ses envies qui parvient, à travers une photographie colorée et pleine de charme à réconcilier détermination et fantaisie.
    Même si on pourra regretter une bande son assez répétitive, l’ensemble fonctionne bien et le réalisateur fait de réelles propositions visuelles. La caméra capture les visages et les nuances de couleur avec délicatesse, révélant une confiance tendre et délicate en la beauté du monde et la grâce des sentiments. Une jolie pépite, empreinte de sincérité et de bonne humeur.

    Site web:  https://leblogdeyuko.wordpress.com/2017/03/16/la-la-land-de-damien-chazelle/
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