Coco Chanel & Igor Stravinsky

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    - Coco Chanel & Igor Stravinsky, biopic dramatique et romantique bouleversant, nous entraîne dans la relation intime et passionnée de Coco Chanel, dévastée par la mort de son amant Boy Capel, avec Igor Stravinsky, compositeur réfugié à Paris suite à la révolution russe.
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    Coco Chanel & Igor Stravinsky

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    (3.15 pour 24 notes)
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    1h 58min
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    Affiche du film Coco avant Chanel
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    Affiche du film Coco Chanel
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    Affiche du film La Môme
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    Affiche du film Ces amours-là
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    Affiche du film Lucie Aubrac
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    Affiche du film Sagan
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    Synopsis du film Coco Chanel & Igor Stravinsky

    Paris, 1913. Gabrielle Chanel travaille corps, âme sur ses collections. Igor Stravinsky répète Le Sacre du Printemps. Les dissonances révolutionnaires de la partition du compositeur rappellent le travail radical de la créatrice. 7 ans plus tard, couronnée de succès, Gabrielle est devenue Coco Chanel,, Igor s'est réfugié à Paris pour fuir la révolution russe. La rencontre entre les deux génies est exaltée . elle l'invite à s'installer dans sa villa de Garches pour travailler à son aise. Igor déménage avec femme, enfants . commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs...

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    cristal
    Le 15/01/2010
    211 critiques
    Etrangement renié par la presse comme par le public, le film de Jan Kounen apparaît pourtant comme une peinture passionnante dans son économie psychologique de deux grands artistes de l'époque. La brève relation purement sexuelle qui unissait Chanel et Stravinsky ne sert ici qu'à observer quel influence les corps ont sur la création. Dans cette recherche fusionnelle et érotique entre deux pouvoirs humains (séduire et créer), Jan Kounen enlève de l'histoire l'anecdotisme véritable de son impact émotionnel pour se focaliser sur l'importance vertigineuse de la confrontation de deux mentalités opposées, chacune froide et manipulatrice et tentant tant bien que mal de récupérer à travers le sexe une part du talent de l'autre comme pour prouver à chacun qui a le pouvoir. Après les pathétiques "Dobermann" et "Blueberry", ainsi que certains documentaires sur le chamanisme dont j'ignore personnellement la qualité faute de les avoir vus, Jan Kounen défend ici une idée de cinéma beaucoup plus classique et en même temps d'une folle modernité car sa réalisation en mouvement colle aux regards visionnaires des deux protagonistes dans leur temps. Les décors sont d'une vivacité étonnante, proclamant au même titre que la valeur d'un cadrage son utilité esthétique à l'intérieur d'une unité, d'un plan. Dans sa frontalité glaciale et son travail optique de la mise en corps des personnages (tout comme le générique du début qui, déjà, dévoile un monde sensuel et lointain, celui de la chair et des sons), "Coco Chanel & Igor Stravinsky" tient de la consécration du triangle amoureux au cinéma, chaque visage exprimant un rapport avec celui dont il hérite pour finalement, lors de la destruction géométrique, rassembler chaque protagoniste dans un enchaînement de plans symboliques pour signifier l'état conséquent à cette histoire qui prend fin. Il est en effet indéniable que la pensée de cinéma radieuse de Jan Kounen implique un bousculement et une émotion forte et singulière, basant tout sur l'esthétisme des mentalités et l'utilisation splendide de la musique de Stravinsky. Lorsque celle-ci guide cette phénoménale séquence du Sacre du printemps, on tressaute sous les rythmes barbares de sa musique, suivant dans des couloirs obscurs les allers et venus de personnages décontenancés. Une scène-phare dans laquelle Kounen parvient à créer une mise en espace entre le déroulement scénique, les réactions publiques et le stress grandissant des coulisses pendant que, dans sans course infaillible, les dissonnances musicales accentuent l'implacable délire de l'instant. La bande-originale de Gabriel Yared, réduite à des incises 'dans le style de' peuvent alors vite paraître pompeuses et ridicules tant elles s'efforcent de rester dans la continuité jamais acquise de Stravinsky, quand le seul premier thème du Sacre sur lequel défilent des chemins de forêts vides suffit à nous glacer le sang de sa beauté impure et cristalline. Cette admirable compréhension de la poétique musicale traduite dans un univers rend le film puissant dans ses nombreuses interventions sur l'immense oeuvre de Stravinsky comme de Chanel, que Kounen n'hésite pas à juger et à maltraiter, comme deux robots, l'un programmé pour créer comme le prisonnier aux travaux forcés et l'autre pour séduire telle une prédatrice aux parfums du désir. Cette histoire d'amour qui n'en est pas une, c'est justement la raison pour laquelle le film ne parle pas d'amour, mais de la divagation des sentiments, l'attrait de la chair, la collision de deux astres géniaux et, pourquoi pas, repoussants. L'un, sous les traits roides de Mikkelsen, parle les lèvres fermées, les yeux insensibles face à l'apparente beauté du monde. L'autre, sous les traits épais de Mouglalis, fait tonner sa voix par la grâce virile d'une voix insondablement grave et rauque. Dommage alors que la comédienne ne sache se départir de sa mono-tonalité quand Elena Morozova, qui interprète la femme de Stravinsky, brille de son regard bleu qui rappelle la profonde Russie abandonnée pour la province française. Toujours tournante autour de ses personnages, au détour de chaque angle, la caméra de Kounen y capte tout, de l'échec à la réussite, de la honte au bonheur, de la trahison au regret, de la frustration au désir. Dans son inéluctable avancement, la réalisation perpétue, jusqu'à la fin des jours, les deux vies de Chanel et Stravinsky, deux génies du XXème siècle qui auraient tout à fait pu ne pas se rencontrer. Mais sans cette relation triviale et passagère, qui sait s'il ne nous aurait pas manqué de grandes oeuvres?

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
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