Critiques du film: The Dictator
    The Dictator
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    The Dictator
    filou49
    Le 21/07/2012
    0 critique
    Comme cela a été dit ici et là, le film, réalisé comme les autres par son grand complice Larry Charles (qu'on a toujours tendance à oublier vu l'onmniprésence de Baron Cohen) est une première pour eux puisqu'il s'agit d'une pure fiction, avec uniquement, si j'ose le dire, des comédiens "consentants". Plus de "documenteur" comme on dit...

    Et visiblement, l'option fiction prise par Baron Cohen a moins convaincu que ses autres oeuvres, puisque le film a été globalement boudé par les critiques et les blogueurs, contrairement donc à Borat qui avait fait , je le rappelle, une quasi unanimité.

    Pour ma part, il n'en est rien, et je pense même avoir plus apprécié le film que Borat, étant toujours plus passionné par la fiction pure

    Dans The dictator, l'humoriste n'a absolument rien perdu de sa verve et de sa constante irrévérence. Il a toujours cette manie jouissive de taper sur tout ce qui bouge : une fois de plus tout le monde en prend son grade, et aucune communauté ( musulmanes, lesbienne, écolos, chinoise) n'est épargnée. Et evidemment, si le comique nous propose sa version bien personnelle de la dictature, en prenant exemple sur pas mal de dictateurs tristement connu, (dont en premier lieu le colonel Kadhafi), la démocratie américaine aura également sa flèche empoisonnée (avec un hilarant discours à la fin du film). Rien que pour son audace et son courage, l'humoriste mérite largement d'être salué, et tant pis, si évidemment tout n'est pas d'une grande subtilité. Qui'mporte le flacon, l'ivresse du rire est bien là.

    the-dictator-21-10715242qpqkd_1798Et en fait, même si la forme diffère de ses précédents films, une constante est à noter : le postulat de départ est identique :à chaque fois un corps étranger est plongé dans un univers totalement hostile et totalement iconnu pour lui, et de cette confrontation naissent des abimes de situations totalement explosives.

    Si on ne rit pas forcément à gorge déployée du début à la fin du film, The dictator regorge d'excellents moments de comédie, de genre différents ( comique de situation, ou comique de dialogues) dont certains sont vraiment hilarants ( les scènes de décapitation ou les dialogues sur les stars holywoodiennes). Sacha Baron Cohen fait en effet étalage de son incroyable sens de la dérision et de sa faculté, rare dans le cinéma moderne, d'arriver à faire tourner en ridicule tous les travers de notre société moderne.

    Quant à l'intrigue proprement dite, elle est à mon sens plus qu'un simple pretexte à une sucession de simples gags, et surtout m'a fait étrangement penser à un film que j'ai vu très récemment: The devil's double sur le sosie du fils du dictateur Sadam Hussein.

    Si le point de départ ressemble étrangement (un sosie d'un dictateur est embauché pour faire la nique au dictateur officiel), évidemment voir les deux films nous montre qu'on peut traiter de manière totalement différente un même sujets, tout en faisant des films réussis à chaque fois!!

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2012/07/19/24706516.html
    gohu
    Le 06/04/2013
    0 critique
    Film entièrement ironique, chapeau ! Du début à la fin il y a de quoi rire, un renversement de situation juste un peu trop banale.

    potzina
    Le 03/11/2012
    0 critique
    Malgré l'enthousiasme de la presse et de la blogosphère, je n'ai vu aucun des précédents films de Sacha Baron Cohen et Larry Charles. N'allez pas croire que c'est uniquement parce que je me méfie quand un film fait l'unanimité, c'est aussi parce que j'avais le sentiment que je n'avais pas le même humour que les deux compères. Aussi hier soir, lorsque j'ai mis le DVD dans mon lecteur, je m'attendais à passer une soirée un brin ennuyeuse et je me préparais déjà à écrire une critique bien assassine.

    Autant dire que la surprise a été des plus agréables : non seulement je ne me suis pas ennuyée mais en plus j'ai bien ri. Je ne me suis pas marrée à m'en faire claquer un abdo mais The Dictator m'a mise de très bonne humeur.

    S'inspirant des plus grands dictateurs, Sacha Baron Cohen compose un personnage dont le comportement, en total décalage avec la bienséance et la moralité, provoque l'hilarité. Les dialogues font mouche et certaines scènes sont tordantes.

    Tout le monde s'en prend plein la tête : les régimes dictatoriaux, les musulmans, les juifs, les écolos, les lesbiennes, les végétariens, les acteurs, les scientifiques, l'ONU... Le film pousse le bouchon très loin ce qui ne plaira pas à tout le monde mais, moi, j'ai adoré cet humour grinçant.

    Pourtant The Dictator n'est pas parfait, certaines blagues ou certaines scènes m'ont paru un peu lourdes (comme celle de l'accouchement) mais cela n'a que peu d'importance car le film est tellement rythmé qu'un gag désopilant chasse tout de suite le précédent.

    The Dictator n'est pourtant pas qu'une bouffonnerie, c'est surtout une réflexion intelligente sur les imperfections de nos sociétés démocratiques ou non. A ce titre, je n'ai pu m'empêcher de penser à Chaplin et à son Dictateur qui posait un regard similaire sur le monde et qui utilisait déjà l'humour comme force de frappe. Même si le film de Larry Charles n'a pas la même poésie que celui de Chaplin et que son humour n'est pas aussi fin, il a le mérite de faire preuve de dérision et d'audace à l'heure du politiquement correct.

    Autres bons points : les décors et costumes sont magnifiques et le score de Erran Baron Cohen file une pêche d'enfer !

    Bridget
    Le 06/11/2012
    0 critique
    Sacha Baron Cohen est de retour et en grande forme ! Après Bruno, certes très drôle mais peut être un poil trop trash, le revoilà dans un film complètement anti-politiquement incorrect et bourré d'humour et de clins d'oeil savoureux. Plus grand public (et donc peut être un peu moins corrosif) que Borat, The Dictator est sans aucun doute une des meilleures comédies américaines de l'année. Le petit plus du film : le nombre incroyable de guests, dont Gad Elmaleh !

    Site web:  http://www.lesnouveauxcinephiles.com/article-critique-test-dvd-blu-ray-the-dictator-de-larry-charles-paramount-112087919.html
    Delphine
    Le 13/11/2012
    0 critique
    Après Borat et Bruno, pour les plus connus, Sacha Baron Cohen et Larry Charles reviennent avec The Dictator qui cette fois est tourné comme une fiction et non pas comme un pseudo documentaire qui laissait place à des improvisations et caméras cachées plutôt très drôles si on est adepte de cet humour souvent irrévérencieux et potache parfois en dessous de la ceinture mais tout autant dénonciateur des maux de ce monde ; à l’instar de Borat et Bruno, donc. Je n’ai vu que le premier et j’avoue que la majorité des gags m’avaient bien fait rire se moquant de l’Amérique puritaine…

    Site web:  http://www.cine-toile.com/2012/11/dvd-the-dictator-de-larry-charles-avec-sacha-baron-cohen/
    tinelire
    Le 15/11/2012
    0 critique
    Dès les premières minutes, le ton est donné avec une note de début de film qui indique que le film est dédicacé au dictateur de Corée du Nord récemment décédé, la satire politique c'est ici l'angle humoristique choisi par le réalisateur Larry Charles . Dès le générique, l'humour est présent , la mise en place , la présentation des personnages est réalisée avec humour ...c'est bien écrit ..le film a un cadre solide et il est sans temps mort . On sent que cela sera un film rythmé et cela sera en effet le cas !
    Suite ici ... :http://melimelopetitsbonheurs.over-blog.com/article-the-dictator-un-film-hilarant-et-tonique-112478050.html

    Site web:  http://melimelopetitsbonheurs.over-blog.com/article-the-dictator-un-film-hilarant-et-tonique-112478050.html
    TweeterPan
    Le 06/11/2012
    0 critique
    Provocateurs, politiquement incorrects, voire choquants. Les qualificatifs ne manquent pas pour décrire les personnages incarnés à l’écran et sur les plateaux de télévision par Sacha Baron Cohen.

    C’est également le cas de sa dernière « créature », l’Amiral Général Aladeen, dictateur de la petite République de Wadiya. Héritier du trône de Wadiya (au détriment de son oncle Tamir) à la mort de son dictateur de père, Aladeen s’apprête à se rendre aux Etats-Unis d’Amérique pour convaincre les membres de l’ONU du caractère « pacifique » du programme de recherche nucléaire de son pays. Echappant à un attentat commandité par Tamir, Aladeen, privé de sa barbe légendaire et rendu méconnaissable, est contraint de survivre au sein de l’Amérique populaire.

    Après une introduction reprenant les scènes présentes dans la bande annonce (à moins que ce ne soit l’inverse !), l’histoire démarre, plongeant le personnage d’Aladeen dans un monde où ses habitudes de dictateur paraissent anachroniques. Baron Cohen et le réalisateur Larry Charles exploitent la situation classique du héros de la rue cher à Frank Capra mais révolutionnent le genre en plaçant dans la peau du héros perdu dans la grande ville un dictateur sanguinaire dont la tête est mise à prix par les dissidents au régime wadiyien.

    Le point fort de The Dictator est justement le scénario, suffisamment étoffé pour que le film ne soit pas un simple festival Sacha Baron Cohen, suffisamment lisible pour ne pas perdre les spectateurs en chemin. On peut lui reprocher de flirter avec la comédie romantique à travers les relations d’Aladeen avec la jeune Zoey (interprétée par Anna Faris), un comble pour un film aussi subversif. Heureusement, toute tentative d’hollywoodisme est instantanément désamorcée par l’humour bête et méchant (dans le bon sens du terme) de Baron Cohen. Rappelons que le film est dédié à la mémoire de Kim Jong-Il !

    Alors que Borat était exclusivement basé sur son personnage principal, les scénaristes de The Dictator donnent ici la part belle aux partenaires d’Aladeen. Ben Kingsley (dans le rôle d’oncle Tamir) retrouve Baron Cohen son partenaire dans le film Hugo Cabret, John C. Reilly fait une apparition remarquée et Anna Faris incarne avec humour la jeune Zoey, militante écolo. Signalons que c’est aussi l’occasion d’apercevoir (c’est le terme exact tant son rôle est « décoratif ») Alan Cox qui connut son moment de gloire en incarnant le tout jeune Watson, complice de Sherlock Holmes, dans Le Secret de la Pyramide. L’humour trash de Baron Cohen est omniprésent. Curieusement, le culte de la personnalité pleinement assumé par le personnage d’Aladeen ne nous parait pas si parodique, alors que la réalité tend si souvent à dépasser la fiction (la garde rapprochée d’Aladeen, composée de jeunes vierges, nous rappelle la garde féminine bien réelle du de Kadhafi).

    Le film a bénéficié d’une campagne marketing remarquée durant laquelle Aladeen lui-même est intervenu via le compte Twitter officiel de la République de Wadiya pour féliciter François Hollande au lendemain de sa victoire aux élections présidentielles en ces termes : « Congrats Hollande for ousting Sarkozy. If you want to now guillotine him, I still have one that works. »

    Distribué par Paramount, le film est sorti en France le 20 octobre 2012. Disponible dans sa version « courte » (voir plus loin le détail des bonus), le film gagne en densité bien qu’il fasse l’impasse sur quelques scènes savoureuses (disparues corps et bien de cette édition). Malheureusement, l’édition Blu-Ray que j’ai eu l’occasion de tester est assez chiche en suppléments.

    15 scènes coupées sont présentées en bonus sur le Blu-Ray (la plupart de ces scènes font partie d’une version « non censurée ». Grace à ce « découpage », je me suis rendu compte que les scènes les plus « osées » étaient souvent les plus lourdes et les plus inutiles). Toutefois, deux scènes manquent cruellement à l’appel : la scène suivant l’attentat contre le sosie d’Alladeen (scène dites « de la cacahuète grillée ») et la partie de Wii (dans la version non censurée, Aladeen jouait à un FPS qui lui permettait de décimer la délagation israélienne aux J.O. de Munich 1976 !). Le choix des scènes coupées/absentes est probablement lié aux interdictions qu’auraient connus le film dans différents pays lors de sa sortie en salle. Il est dommage qu’aujourd’hui, aucune version complète de ce film hautement politiquement incorrect n’existe sur support Blu-Ray ou dvd en France alors qu’une version « Banned and Unrated » est disponible en zone 1.

    En plus de ces scènes coupées (représentant un peu plus de 30 mn de film), le Blu-Ray contient un interview du Général Aladeen par Larry King ainsi qu’un clip (bonus à oublier de toute urgence).

    Au fait, la dernière scène coupée est une présentation du film par le Général Aladeen en personne. Je cite les mots du leader suprème triomphant : « Vous devriez être prudent dans vos critiques pour ce film. On ne sait jamais qui peut écouter ou pirater votre compte Twitter ou vous suivre chez vous. » Etant d’un naturel prudent, je vous conseille donc vivement l’acquisition de ce film.


    Site web:  http://www.moovymemoryz.com
    Nio_Lynes
    Le 07/11/2012
    0 critique
    Un autre film à aborder la dictature après l'insurpassable film de Chaplin ? Oui mais là ça n'a rien à voir, on ne joue certainement pas dans la même catégorie d'humour et c'est très bien comme ça (même si, unique point commun, un discours final presqu'en apogée mais là encore on s'écarte du modèle). Car le film reste ici The dictator et non Le dictateur. La nuance est de taille, surtout quand on a en ouverture un hommage au regretté dictateur coréen Kim Jong-Il. Le ton est donné et le film n'en déviera plus pour notre plus grand plaisir.


    Car oui, j'ai adoré ce film. Pire (donc mieux ici), je me suis très souvent esclaffé et pouffé de rire comme une grosse baleine (si tant est que l'image puisse vous frapper). Sacha Baron Cohen et son complice et ami Larry Charles à la réalisation ne respectent pas grand chose et tirent à boulets rouge sur un peu tout. C'est irrévérencieux, c'est grinçant, mais ça fonctionne. Contrairement à Borat qui m'avait un peu lassé au bout d'un moment sans doute par sa réalisation et son style pseudo-documentaire, ici la fiction de The Dictator a eu un profond sentiment d'adhésion sur moi. Et j'ai donc complètement collé (pour rester dans le jeu de mot vaseux) à ce dictateur inventé ainsi que son état fantôche, le Wadiya où les acteurs jouent pleinement leurs rôles et assument même de n'être parfois que traités en simples invités, souvent même pas crédités, s'en délectant parfois. On croisera donc Megan Fox dans son propre rôle, John C.Reilly en sadique garde du corps et plus loin des têtes aussi originales que Gad Elmaleh ou Edward Norton.


    Tout en ménageant une critique plus subtile qu'il n'y paraît du monde dans lequel nous vivons (j'y reviens après), le film alterne constamment entre un humour trash, souvent osé et décomplexé (quitte à en faire trop. La séquence de l'accouchement) et des ouvertures vers l'humour noir, l'ironie ou une certaine absurdité bienvenue et somme toute assez jouissive. Par exemple quand le dictateur impose de remplacer près de 300 mots importants du dictionnaire par son prénom, provoquant des situations plus que décalées où l'hilarité jaillit du constat qu'on ne sait pas justement si ce qui se passe à l'écran est grave ou non.


    Mais sous couvert de la comédie, le film critique pas mal l'Amérique tout autant que les dictatures. Cohen renvoie les uns face aux autres, aussi stupides qu'ils peuvent être. Le film a alors le mérite de toujours cacher le constat en faisant rire. Quand Aladeen après une nuit d'amour avec Megan Fox voudrait un calin, la belle s'échappe, contente d'avoir son jet et moults cadeaux en échange. Dépité, notre "héros" prend un polaroïd pour garder un souvenir. Jusqu'ici c'est mignon. Mais cela devient absurde quand les plans se multiplient et que le spectateur comprend que ce n'est pas la première ni la dernière fois qu'une star couche avec une personne de haut rang pour obtenir des faveurs, qu'elle soit dictateur n'y changeant pas grand chose. Ce n'est bien sûr pas l'opinion de l'acteur ou qui sait ? C'est tellement bien tourné en dérision que ça frappe d'autant plus . La critique du monde du spectacle qui rejoint ici celle du pouvoir. Sans doute par moments le trait peut sembler grossier mais le film file très vite d'une scène à une autre, si bien qu'on a pas le temps de s'y attarder trop.


    Curieusement au beau milieu du film se dessine une histoire romantique un brin guimauve, aspect qui était aussi présent dans Borat. Toujours est-il que là aussi je ne suis pas resté insensible. Anna Faris a clairement un petit quelque chose en garçon manqué naïvement idéaliste et le film choisit à ce moment de faire un virage montrant comment notre dictateur va plus ou moins essayer de s'intégrer à la culture américaine (l'acteur et son réalisateur s'en donnent à coeur joie pour charger la caricature un poil pas si éloigné de la vérité comme ce couple de touristes américains en visite de New York et qui, entendant des étrangers énoncer vaguement des mots et chiffres évoquant les attentats du 11 septembre, frôlent la paranoïa en puissance !). Cela nous change du point de vue sur le pouvoir et les opprimés tout en poursuivant le délicieux travail de sape des auteurs.


    Apparemment à sa sortie le film n'a pas eu le succès escompté. Beaucoup de critiques l'écornaient. Sans doute parce que les deux trublions complices restent fidèles à eux-mêmes en fin de compte. Ce qu'on peut imputer faussement à un manque d'audace n'aurait pour moi de valeur que si Cohen et Charles étaient restés dans la veine caméra-cachée et donc qu'on aurait pu emettre un jugement de valeur en comparant quelque chose de similaire car possédant le même style. Mais pour moi, en choisissant la fiction, il est clair que nos deux complices ont enclenché la vitesse supérieure et je peux affirmer que je n'avais pas pris mon pied devant un film depuis un bon moment. Vivement recommandé.


    (retrouvez des captures du film sur la chronique du blog, cf adresse en dessous)

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2012/11/07/25501605.html
    leloupceleste
    Le 10/11/2012
    0 critique
    The Dictator de Larry Charles :

    Le synopsis :

    Réchappé d'une tentative d'assassinat, le dirigeant “naturel” et despotique d'un pays d'Afrique du Nord est contraint de se fondre dans la masse américaine...

    Le film : Bon film.

    Entre la fiction et la réalité, cette comédie potache et provocante qui repousse toujours plus loin les limites de la connerie et qui met en scène un dictateur aussi écœurant qu'attachant (interprété à la perfection par Sacha Baron Cohen), est une véritable satire politique à l'auto-dérision décapante où tout le monde en prend pour son grade à travers des gags souvent hilarants, même si l'indigestion guette lorsque l'humour scatologique se fait trop présent. Les amateurs de Sacha Baron Cohen et/ou de politiquement incorrect seront à n'en point douter comblés, pour les autres c'est moins sûr.

    Le Blu-ray Disc : Un très bon Blu-ray Disc.

    - Format vidéo : 1080p AVC [2.40].
    - Pistes sonores : Anglais DTS-HD Master Audio 5.1; Français (VFF), Allemand, Italien et Espagnol Dolby Digital 5.1.
    - Sous-titres : Anglais, Français, Allemand, Italien, Espagnol, Néerlandais, Danois, Finnois, Norvégien et Suédois.
    - Bonus : Scènes inédites et versions longues (HD), clip de la plus belle chanson d’amour « Your Money Is On The Dresser » (HD) et interview de Larry King (HD).
    • Image : Captée à l'aide de la caméra numérique Arri Alexa, l'image de ce Blu-ray Disc est superbe avec un rendu d'une grande propreté qui ne souffre d'aucune granulation, une définition au garde-à-vous, une palette colorimétrique chaleureuse à souhait et une fluidité exemplaire.
    • Audio : Malgré une VF (au doublage excellent) qui se limite à du simple Dolby Digital 5.1 (une habitude chez cet éditeur), les pistes sonores sont dynamiques avec des basses vigoureuses, des ambiances riches sur les surrounds, une présence marquée de la musique sur les cinq canaux et des dialogues limpides.

    Blu-ray Disc Région B Français.
    Éditeur : Paramount Pictures.
    Date de sortie : 20 octobre 2012.

    Site web:  http://www.leloupceleste.fr/article-the-dictator-112299434.html
    emma-wenz
    Le 10/11/2012
    0 critique
    Après les très remarqué "Borat" et "Brüno", Sacha Baron Cohen revient en dictateur d'un pays d'Afrique du Sud, dirigeant d'une main de fer son peuple. C'est un personnage détestable que nous découvrons, qui croit avoir executé des centaines de personnes et utilise des sosies pour le remplacer. Au départ, le quotidien de ce dictateur n'enthousiasme pas vraiment mais le film prend un tournant lorsque celui-ci se rend au Etats-Unis. Aladeen va alors se retrouver piégé et son sosie va prendre sa place, le dictateur ayant perdu son identité va alors être confronté à la réalité des gens du peuple. Beaucoup d'humour, de petites blagues s'accumulent, on se laisse suivre les aventures et déboires de ce dictateur mais le film se perd et n'est pas aussi provoquant qu'il pourrait laisser le penser. The dictator se différencie des anciens films de Cohen, qui mélait réalité et documentaire improvisé pour devenir un simple film perdu dans la machine hollywoodienne de part sa grande promotion lors de sa sortie !

    Une comédie amusante mais qui manque de piquant.

    Site web:  http://legrandcinema.canalblog.com
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