The Last Son - La Malédiction

Dans la famille Furlong, l’aîné de chaque génération est doté d'un pouvoir extraordinaire, pour le meilleur ou pour le pire. James, le dernier de cette lignée, orphelin de mère, découvre la nature du sien lors d'un accident qui cause la mort de son père et de sa grand-mère. Hanté par ce mal mystérieux, il se retire au plus profond de la forêt pour ne plus nuire à ses proches.... jusqu'à ce qu'il fasse une rencontre inattendue.

Hideaways
Listes de films avec The Last Son - La Malédiction
Autour du deuil
Dans les salles, ce mercredi: L'Arbre de Julie Bertucelli, l'histoire d'une famille marquée par la mort prématurée du père. C'est l'occasion pour nous de révisiter le thème du deuil dans le cinéma. Les 5 étapes du deuil, concept psychologique largement répandu, s'y déclinent sous tous les angles et sur tous les tons. Déni, colère, marchandage, dépression et acceptation traversent notre sélection pour nous toucher, nous faire réfléchir ou simplement servir d'exutoire aux passions des artistes. Sortez vos mouchoirs, on est parti...
Sorties cinéma de la semaine du mercredi 23 novembre 2011
Dans notre vie, passé l’enfance on aimerait bien continuer à être traité comme un pacha, voyez-vous. En rois et reines par exemple. Nos pouvoirs s’étendraient alors de nos fidèles sujets jusqu’au delà du royaume. Malheureusement la vie étant ce qu’elle est, c’est le plus souvent le cinéma qui s’occupe de relayer nos rêves les plus personnels. Pour notre plus grand bonheur, des princes et surtout des princesses, il y en a dans nos films de cette semaine. Voyez Leyla (Freida Pinto) dans Or Noir. C’est une princesse élevée en même temps que le prince Auda (Tahar Rahim). Tous deux sont promis à un brillant avenir au travers de l’alliance de mondes pacifiques. C’était sans compter sur la puissance du pétrole qui va tous deux les faire plonger dans une fresque impressionnante. Mais la royauté ne s’ancre pas uniquement que dans l’histoire du XXe siècle. Si Or Noir se situe dans les années 30, il en va autrement des Immortels que Tarsem Singh plonge dans une mythologie grecque remodelée selon son sens de l’esthétique où les héros côtoient aussi bien princesses que dieux ou titans. D’un autre côté, un bond dans notre lointain futur nous montre dans Time Out une société où les prérogatives royales semblent transférées uniquement qu’a une certaine élite. Le temps comme richesse, ça change du pétrole. Et puis c’est moins sale, il est vrai. Enfin, dans Les Adoptés plus basiquement, c’est un autre genre de princesses que nous avons. Des femmes qui organisent leur vie afin de se créer leur société bien à elle, même si elle fonctionne un peu à part. A celles-là sans doute, loin des destinées plongeant abruptement dans le sang, toutes les surprises leur seront offertes, qui sait ? Et peut-être au-delà, un avenir ?
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