Hunter (The)

    |  1 |
    J'aime:
    Affiche du film Hunter (The)
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Hunter (The)

    UTILISATEURS
    (3.5 pour 3 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Allemagne,Iran
    DUREE:
    1h 32min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Hunter (The) : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film En secret
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Red Rose
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Le Cercle
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Chats persans (Les)
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Hors jeu
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Ceci n&#039;est pas un film
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film Hunter (The)




    Téhéran 2009, Ali
    récemment libéré de prison est veilleur de nuit dans une usine. Il vit à
    contretemps de sa femme et sa fille. Lorsqu’elles disparaissent dans
    les émeutes qui secouent la ville, Ali devient le chasseur, poursuivant
    froidement de sa haine un ennemi insaisissable, caché au cœur des villes
    aussi bien qu'en lui même.

    Photos du film Hunter (The)

    Ajouter une photo du film Hunter (The)

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Hunter (The)
    bande-annonce VOST
    Bande-annonce VF
    3386 Vues

    Listes avec le film Hunter (The)

    Ajouter une liste au film Hunter (The)
    On ne prend pas les mêmes, certes, mais on recommence! Votez tout au long de l'année pour les films qui vont jalonner - et marquer - VOTRE année 2011. A vos clics, et bons films!
    Le culte de l'absence de pardon se célèbre au cinéma depuis des lustres. Au temps où Charles Bronson faisait justice lui-même, dans Un justicier dans la ville – dont Death Wish, avec Bruce Willis, est...
    Dans les salles, ce mercredi: L'Arbre de Julie Bertucelli, l'histoire d'une famille marquée par la mort prématurée du père. C'est l'occasion pour nous de révisiter le thème du deuil...

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Hunter (The)
    Thibaut
    Le 16/02/2012
    141 critiques
    Voir un film iranien dans une salle de cinéma n’est pas chose courante, surtout venant de la part d’un cinéaste qui n’est pas une bête de festivals comme peut l’être un Abbas Kiarostami. Cette occasion est trop belle de découvrir une cinématographie qui a toujours su exister malgré des contextes social, politique et culturel souvent perturbateurs. D’autant plus que le synopsis s’avère sacrément alléchant : un homme qui vient de sortir de prison devient un « chasseur » suite à la disparition de sa femme et sa petite fille, événement qui se pose comme le matériau de base à la construction du film.

    A ceux qui s’attendaient à un thriller nerveux, en mode documentaire, viscéral et violent, vont être déçus. Certes, le générique de début va dans ce sens, coloré et rock and roll. La suite du métrage prend, par contre, une direction contraire. Rafi Pitts préfère clairement la contemplation, l’abstraction, prendre son temps et construire une image très travaillée. Son héros apparaît alors parfaitement cadenassé dans sa solitude, ne pouvant pas voir sa famille car il travaille de nuit mais ayant également du mal à s’insérer dans une société fourmillante. Il existe, en contrepoint, à cette représentation une mise en image bouillonnante de Téhéran en particulier et de l’Iran en général, loin des images d’Epinal. Et cela fait vraiment du bien. Cette première partie se révèlerait assez fascinante si une sensation de vide spectatoriel ne venait pas guetter.

    La deuxième partie joue clairement la carte du genre, avec une convocation de quelques références au cinéma américain. Là aussi, le cinéaste ne va pas s’énerver, jouant la perte de ces hommes dans une nature surprenante, chose d’autant plus normale quand on cite notamment The Deer Hunter de Michael Cimino ou Dead Man de Jim Jarmusch. Hélas, comme dans sa première partie, Rafi Pitts provoque ce même manquement. Le caractère abstrait de la première trame du film vient alors se démultiplier.

    Une image ne fait pas toujours un discours. Les lignes de dialogues se refusant au spectateur, ne voulant pas donner des clés de compréhension et laissant l’image – et le son par la même occasion - parler d’eux-mêmes, montrent bien que Rafi Pitts possède une réelle conscience cinématographique. Mais les enjeux, quelques soient leur teneur (sociaux, politiques, philosophiques ou tout simplement narratifs), ont bien du mal à exister. La plongée dans les arcanes de la société iranienne n’est, tout simplement, pas assez appuyée. Nous nous rendons bien compte que des problèmes existent mais ils restent trop en filigrane, au détour d’une scène, trop cachés par un hors champ que l’on voudrait, pourtant, voir se découvrir. C’est comme si le film n’arrivait pas à se dégager de ses enjeux formels. La conséquence est assez problématique puisque toute émotion humaine se retrouve annihilée.

    The Hunter s’enrobe alors d’un ennui poli et il faut toute la force de la représentation cinématographique et la volonté d’admirer le sens de l’image de Rafi Pitts, pour ne pas avoir envie de fermer les yeux et s’endormir. Est-ce la faute au censeur du Gouvernement iranien présent 24 h / 24 sur le plateau de tournage ? Sans doute, mais sans doute pas. Car le réalisateur offre des plans d’une rare violence et certaines images mettent carrément mal à l’aise. Il pouvait donc se permettre un point de vue rebelle. Faut-il y voir une considération auteuriste à but festivalier ? Non plus, car la sincérité et la simplicité transpirent, pardoxalement, à l’écran, loin de toute considération grandiloquente.

    Il se dégage du long-métrage une sensation bizarre. Ce n’est pas que le film soit mauvais, loin de là, mais il est bancal. Et la conséquence, c’est qu’il en devient mineur. Tout cela est bien dommage tant The Hunter fait partie d’un cinéma qu’il faut défendre au nom de la diversité cinématographique. Et au nom d’un cinéma de lutte.


    Site web:  http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/02/16/the-hunter/
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites