Critiques du film: The Social Network
    The Social Network
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    The Social Network
    filou49
    Le 01/01/2012
    148 critiques
    lors de la première demi heure du film, je me suis dit qu'en ce qui me concerne, je ne devais pas être assez geek pour être captivé par ces étudiants en informatique qui eux, en avaient toutes les caractéristiques, et, qui, suite à une déception amoureuse, décident de piratent le site de leur université. Devant le succès triomphal de leurs démarches, ces mêmes étudiants décident d'inventer un gigantesque réseau social, qui va révolutionner totalement la communication virtuelle, et que tout le monde, au jour d'aujourd'hui, connait forcément: Facebook.

    Je me suis d'abord dit que ce jargon technique allait quand même vite me fatiguer, mais en fait, assez rapidement, et un peu malgré moi, je suis bien pris au jeu, et me suis fortement interessé au destin de ce Mark Zuckeberg, certes tête à claque et pas bien doué pour les relations humaines, mais qui va se retrouver rapidement pris dans une spirale qui le dépasse largement.

    On a largement loué le travail de scénarisation d'Aaron Sorkin, connu notamment pour être l'inventeur de la série a la maison blanche, et cela est largement mérité: la construction de l'intrigue est très habile, tous les personnages existent profondément, et les dialogues sont vraiment jouissifs à suivre.

    Du coup, Zuckeberg, qui au départ, nous horripile par son coté si associal et odieux avec les gens, finit par nous toucher (et le prestation de l'acteur principal, que j'avais déjà beaucoup aimé dans Les Berkman se séparent, y est pour beaucoup), car il apparait surtout comme un adolescent mal dégrossi qui manque considérablement de confiance en lui, complétement dépassé par l'ampleur et les enjeux découlant de son "bébé".

    Trahison, Jalousie, batailles juridiques et financières : tous les ingrédients sont présents pour que cette histoire nous happe et ne nous lâche pas, jusqu'à la fin, certes un peu déceptive, car trés sobre ( des encarts nous explique simplement l'issue des débats).

    Bref, s'il fallait tirer une conclusion du film, on pourrait dire que The social network prouve de façon éclatante que même ceux qui ne pas rivés jour et nuit sur Facebook peuvent regarder et apprécier un des films évènements de l'année passée, j'en suis la preuve vivante.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2011/09/07/21908738.html
    Clangel
    Le 30/11/2010
    18 critiques
    Pour ma part, j’avais envie de connaitre comment Facebook a été conçu, dans quel but ou quel environnement, de voir l’ascension de son créateur.
    Attention tout de même : tout n'est pas à prendre au pied de la lettre...

    Les trois acteurs principaux (Jesse Eisenberg, Andrew Garfield et Justin Timberlake) jouent très bien leur rôle et on imagine très bien quelle était la vie des personnes qu’ils interprètent.

    J’ai bien aimé que l’on montre un peu à l’écran le côté technique de la création du site (hacking, algorithmes..). Mais sans trop nous embêter avec trop de détails.

    Le film reste un peu trop objectif à mon goût : il n’y a pas de partie pris vis-à-vis du réseau social ou d’un de ces créateurs.

    On n’a pas le temps de s’ennuyer : tout s’enchaine assez vite. La réalisation en flashbacks donne un réel dynamisme au film.

    Site web:  http://www.gamers-du-nord.com/critique-the-social-network/
    jeremie747
    Le 22/10/2010
    264 critiques
    Le film commence par une scène brillante, dans le plus pur style d'Aaron Sorkin (scénariste du film et créateur de la géniale série "A la Maison Blanche"), véritable joute oratoire à cent à l'heure au cours de laquelle une jeune femme, ulcérée par sa prétention, finit par plaquer le futur créateur de Facebook. Pour Fincher, cette rupture est l'origine de Facebook, la raison pour laquelle Mark Zuckerberg va vouloir à ce point obtenir une large reconnaissance, pour impressionner cette fille qui n'a pas voulu de lui. On ne sait pas très bien où se situe le curseur entre réalité et fiction mais là n'est pas l'important car, très vite, on se rend compte que le réalisateur s'approprie cette histoire pour y appliquer certaines de ses obsessions. Il dresse en effet de cet homme un portrait peu flatteur, le montrant comme un être prétentieux, isolé, avide de reconnaissance et particulièrement rancunier qui va trahir petit à petit tous ceux qui l'ont aidé à créer Facebook : ceux qui lui ont donné l'idée, celui qui lui a donné l'argent (et seul ami), celui qui l'a aidé à transformer ce qui n'était encore qu'un site cool en une start'up valant des milliards... Comme "Seven", "Zodiac" ou "Fight Club", "The Social Network" étudie un sociopathe en quête de popularité, inadapté à la société et pour qui le mal est une façon d'affirmer son pouvoir. Seulement ici, son personnage n'est pas au ban, ou en marge de la société, il est à son sommet et cela ne fait finalement pas tellement de différence. Toute cela est mené avec un sens de la narration époustouflant, au rythme de dialogues frénétiques et brillants qui donnent au film un véritable souffle romanesque.

    fannynours
    Le 11/01/2011
    76 critiques
    Mark Zuckerberg se fait larguer par sa petite amie, la seule qui ait suffisamment de verve pour lui fermer son clapet; tentant de l'oublier, de se venger de la gente féminine toute entière, tout en poursuivant son but ultime de réussir à se faire suffisamment connaître sur le campus pour entrer dans un club select, Mark blogue sa fureur, hacke en quelques minutes les données de différentes universités, bâtit un petit programme et fait planter le serveur de Harvard. Remarqué, à raison, par les leaders des clubs, il est contacté pour les aider à monter un site, tout aussi sélectif que leurs petites réunions; sur la base de leur idée, Mark voit plus grand, se plonge dans le travail et embarque son meilleur et seul ami, Eduardo, dans la course. Le site, nommé Thefacebook, connaît un succès mondial; Mark oublie les clubs, bien plus porté par son enthousiasme et sa notoriété grandissante. Quelques années plus tard, deux procès l'opposent l'un à ses recruteurs de la première heure, qui voient leur idée développée sans leur aide, et l'autre à Eduardo, perdu sur la route du succès.

    Le film, retraçant la fulgurante ascension d'un génie étudiant, et le développement éclair du réseau social Facebook, qu'il est difficile de ne pas connaître sur la toile, a pour base le livre de Ben Mezrich, The accidental Billionaires, lui-même basé sur des centaines de témoignages, documents issus des procès intentés à Mark Zuckerberg, etc... Le film est donc censé donner une image plus vraie que la réalité même, malgré que le véritable Mark Zuckerberg n'ait pas reconnu tous les faits. Mais, après tout, peu importe la vérité; au-delà du document quasi historique du net, il y a un solide scénario, celui d'un succès mondial, et l'histoire d'un simple étudiant complètement nerd devenu superstar, au point de brasser des millions, de voir ses amis se retourner contre lui et ses ennemis s'acharner encore plus. Je serais curieuse, s'il existe encore ce type de personne, de connaître l'avis d'un non-initié à Facebook face au film; il me semble bien que l'histoire de ces procès, du succès d'un gamin et de la fondation d'une entreprise peut toucher tout le monde; mais le réalisateur part forcément sur la base d'une connaissance de Facebook, de son image, de son utilité; ai-je saisi le film car je fais partie de son public, ou est-ce la subtilité du réalisateur qui m'a communiqué les informations suffisantes sur ce réseau?


    L'un dans l'autre, je décide de ne pas trop me poser la question; The social network fonctionne étonnamment bien, pour un sujet de cette ampleur. La première difficulté est de mettre en scène deux procès qui se recoupent étroitement, et de jouer sur la temporalité entre ces moments "présents" - les procès se sont déroulés entre 2004 et 2008 - et des flashs-back narratifs. J'ai généralement en horreur ce procédé, qui permet des ellipses sans trop se casser la tête, aidées par des questions explicatives qui relancent l'histoire quelques mois après, quelques semaines plus tard, dans d'autres lieux que ceux quittés précédemment. Cependant, cette construction est ici percutante, extrêmement dynamique, et les scènes de questionnements des avocats en charge de l'affaire continuent de nous fournir des clés pour saisir la complexité d'un personnage dont le dysfonctionnement social est évident, ses liens avec le monde qui l'entoure et les gens qui l'encadrent. De plus, l'imbrication de deux procès, l'un fait par un ami, l'autre intenté par deux ennemis, donne lieu à des questions sensiblement différentes, dictées par une profonde déception ou par une haine farouche. La seconde difficulté était de parler d'un réseau impalpable, d'un morceau de toile d'internet, sans tomber dans la surabondance technologique. Les codes verbaux qu'utilisent Mark et ses camarades pour décrypter un réseau, monter un site, hacker un compte, sont difficilement compréhensibles, mais font partie de leurs caractères. Au-delà de ce langage de nerd, la caméra ne s'aventure que peu du côté des écrans informatiques, pour notre plus grand bonheur. Il est impossible de faire un joli plan d'un cadre serré sur une information inscrite sur un écran d'ordinateur ou de téléphone. Intelligemment, David Fincher a laissé ces froides images de côté et se concentre uniquement sur ses personnages. On pense souvent qu'être sur Facebook coupe du contact réel, humain; David Fincher prouve le contraire.


    A sa réalisation intelligente, il ajoute des personnages charismatiques, qui communiquent de véritables émotions. Qu'on trouve Mark largué par sa copine touchant ou misogyne, puis, dans son ambition, arrogant ou passionné, on reste constamment en proie aux sentiments. Ce personnage, nerd on l'a dit, déborde de complexité. Son caractère asocial n'est pas tranché; plus subtil que cela, on constate une incapacité maladive à communiquer avec le commun des mortels, un esprit d'où le second degré est quasiment exclu. Mark Zuckerberg est brillamment interprété par Jesse Eisenberg, jeune acteur quasiment inconnu - quoiqu'Allocine me précise qu'il a crevé l'écran avec le premier rôle en 2009 d'Adventurland - et qui porte le film au rang de belle réussite. Jesse Eisenberg réussit à communiquer son manque de sociabilité, son envie de plaire malgré tout, de s'intégrer, et à montrer les rouages d'un esprit obsessionnel, maniaque, précis. On notera aussi la performance de Justin Timberlake, que je n'ai probablement jamais entendu chanter, et encore moins vu jouer la comédie. Il incarne le jeune fondateur de Napster, un Sean Parker auréolé de gloire aux yeux de Mark, envoûtant, charmeur. Les autres personnages ne sont pas moins bien trouvés, Eduardo crédible dans son rôle de meilleur ami aveuglement confiant, et les frères Winklevoss, interprété par le même acteur, Armie Hammer - du moins pour le visage, le corps de Tyler étant celui de Josh Pence! - forces brutes et géants de l'aviron.


    The social network est donc un film brillant, intelligent, à l'image de son personnage principal. A voir sans forcément être connecté; les personnages sont suffisamment puissants pour vivre sans se dissimuler derrière leur réseau.

    Site web:  http://fannybens.blogspot.com/2010/10/social-network-de-david-fincher.html
    Chris671985
    Le 18/10/2010
    3 critiques
    Idée ennuyeuse (putain ça parle de Facebook!), dialogues ennuyeux, film ennuyeux. A éviter.

    Clangel
    Le 25/10/2010
    18 critiques
    Film très sympa où l'on voit comment Facebook a été conçu, dans quel but, l’ascension de son créateur et l'évolution de ses relations avec ses amis.

    Les trois acteurs principaux jouent très bien leur rôle et on imagine très bien quelle était la vie des personnes qu’ils interprètent.
    On y voit notamment un Mark Zuckerberg, personnage plutôt solitaire, désintéressé par l’argent, trop franc, voire manipulateur et provocateur.

    On n’a pas le temps de s’ennuyer : tout s’enchaine assez vite. La réalisation en flashbacks donne un réel dynamisme au film.
    Il y a également quelques passages assez marrants, que ce soit au niveau des dialogues ou de la situation.

    Attention : tout ce qui est dans le film n'est pas à prendre au pied de la lettre : Marc Zuckerberg à d'ailleurs démenti certains points et faits du film.

    Site web:  http://www.gamers-du-nord.com/critique-the-social-network/
    cristal
    Le 05/11/2010
    211 critiques
    A partir d'un des plus gros phénomènes de mode virtuel que le monde ait porté, David Fincher signe une nouvelle prouesse, comme s'il devait encore prouver quel technicien hors-pair il est, mais aussi quel grand conteur (lui et les scénaristes extraordinaires qu'il dégote). Film à priori à vocation moderniste et générationnelle, "The social network" est en fait l'inverse des attentes fantaisistes qu'il a su créer autour d'un mystère total. Fincher convoque plutôt les dieux du cinéma mégalo des années 30 en rejouant une formule de cinéma vieille comme le monde : le champ-contrechamp. Car s'il faut résumer "The social network", c'est peut-être ça qui le définit le mieux. Fincher, à quelques exceptions près, abandonne l'artifice, les travellings au ralenti se faisant rares au profit d'une véritable science de la technique artisanale posée en totem. Le langage du film, étonamment sobre et rigoureux face à l'amplitude du sujet que Fincher et Aaron Sorkin auraient pu développer, est justement la grande idée du film ; celle de n'être qu'une histoire de dialogues improbables où l'on se perd entre les mots. Le texte brillant, déclamé avec ferveur par l'ensemble de la distribution, donne lors du film l'impression d'assister à une conférence pointilleuse à laquelle n'échappe aucun détail. On retrouve là la précision documentaire de "Zodiac", et de fait la richesse thématique, car Fincher n'est pas du genre à se laisser porter par les seuls courants de son simple sujet. De fait le champ-contrechamp, en suivant l'évolution thématique du film, empoigne le récit à bras le corps et devient un système génial qui rend, avec une maîtrise aujourd'hui très rare, la simplicité théorique du cinéma comme étant une force première. De plus, car la technique du champ-contrechamp n'est pas qu'un miroir, "The social network", par une combinaison de lumières feutrées, de progression dramatique quasiment invisible, par la transparence étrange de son héros et des choses immenses qui se bâtissent, donne durant deux heures l'impression de quelquechose d'évanescent. Fincher fait brillamment ressentir la construction de quelquechose de grand et de révolutionnaire. Le paradoxe du film, d'où en fait découle sa crédibilité, c'est qu'à cette folle ascension se greffe le portrait d'un type insaisissable, presque fantômatique, quasiment autiste sous ses allures de gamin paumé avec un Q.I. surexposé. Le sujet originel du film laisse la place alors à Fincher de parler de ces universités américaines privilégiées ; des usines à surdoués, clonés par l'assurance d'un avenir bien payé. C'est l'arrivée dans le grand monde des solitaires que dépeint le film. Car les personnages sont à ce point obstinés par les enjeux financiers qui gravitent autour d'eux qu'ils en perdent leur sociabilité et leur adaptation. Ainsi face à l'échelle dantesque de Facebook erre contre toute attente un type minuscule qui semble fortement handicapé par ses problèmes relationnels. Magistralement interprété (autant par Jesse Eisenberg que par l'inattendu Justin Timberlake), "The social network" parvient à montrer en resserrant les décors aux simples bureaux ou chambres de fac, l'étendue d'un réseau mondial qui a réinventé la communication contemporaine. L'oeuvre est traversée d'une inhumanité émouvante tant elle dit fortement la tristesse d'une jeunesse trop tôt disparue pour les cimes de la vie (sur)active. Et c'est par cette voie le meilleur moyen de ne pas juger (ni critique acerbe des dérives technologiques, ni étendard d'une nouvelle génération, le film joue astucieusement sur des tableaux neutres), de rendre en vérité et sans trop d'affect la dérive humaine de ce jeune homme brillant qui, à 26 ans, n'aura pas vraiment vécu autre chose que des procès et aura déjà vu un film voir le jour sur sa création. Finalement, le miroir que Fincher lui tend, tout autant qu'au nom des autres victimes de ces institutions robotisées, a tout d'un champ-contrechamp qui se répète à l'infini sur son propre reflet.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    summerday
    Le 07/11/2010
    164 critiques
    Une réalisation maîtrisée et des dialogues impeccables. Malheureusement le sujet manque d'intérêt. On entrevoit parfois des choses passionnantes comme le milieu de Harvard, les conséquences d'un tel réseau et on se dit qu'on va avoir affaire à un grand film sur les relations sociales au XXIe siècle et son articulation avec l'économie libérale des années 2000. Et en fait non. C'est la construction du site et les résonances judiciaires des affaires de ce pauvre Mark. Les personnages sont assurément nuancés... mais à force de ne rien creuser on se retrouve avec la mince et pathétique histoire d'un type qui voudrait être aimé et se retrouve finalement bien seul. Le film manque de mordant, et son affiche (si niaise) aurait dû me mettre la puce à l'oreille.

    Yuko
    Le 24/03/2011
    267 critiques
    Rythmé, efficace, The social network est un condensé de thèmes multiples à l'actualité impressionnante. Si l'on pourrait regretter l'absence de recul sur le phénomène Facebook, le choix du réalisateur s'est avant tout porté sur la vie de son créateur et les enjeux financiers que suscite sa découverte.
    Les scènes se succèdent ici à un rythme effréné, dans une société en pleine ébullition où les acteurs avancent à grand coup de F5... Un film intéressant pour les sujets qu'il aborde autant que pour l'interprétation de ses personnages. Le film s'impose par une mise en scène dynamique toujours en mouvement à l'image de ses créateurs et par une histoire plus personnelle liant amitié, sens moral et diplomatie. Parfois effrayant dans sa démarche, souvent révélateur d'un certain mode de vie, le film offre une vision inédite du phénomène le plus populaire de ces dernières années...

    Site web:  http://art-enciel.over-blog.com/article-the-social-network-de-david-fincher-70121890.html
    Trillian
    Le 12/11/2010
    28 critiques
    The social network raconte la création de Facebook, comment le site s'est étendu au monde entier et les poursuites judiciaires qu'il a fait naitre;le film raconte aussi les trahisons, les envies, les jalousies, et les frustrations autour de sa création. (finalement, le film nous montre que facebook a été crée suite à une déception amoureuse);
    pour moi, le film est autant celui de Fincher que celui du scénariste, Aaron Sorkin, le scénariste de la série A la maison blanche (The west wing); les dialogues sont longs, intelligents, rapides très rapides, et malgré les mots ou idées compliqués que les dialogues contiennent, on finit toujours par comprendre, comme c'était souvent le cas dans la série A la maison blanche; d'ailleurs les dialogues font beaucoup dans la réussite du film;
    le film dure deux heures mais je n'ai pas du tout senti le temps passés, j'ai même été surpris en voyant la fin du film arrivée; l'histoire est prenante, entre les audiences pour déterminer un accord et la création du site en flashback; sans parler du casting sans faille;

    Site web:  http://leschoixdetrillianabordducoeurenor.hautetfort.com/archive/2010/10/17/the-social-network.html
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