The Killer Inside Me

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    - Tueur sadique et psychopathe, Lou, qui cumule les problèmes avec les femmes et la loi, se retrouve confronté à ses actions lorsqu'il est sur le point d'être démasqué. Porté par Casey Affleck, Jessica Alba et Kate Hudson, The Killer Inside Me est un thriller dramatique sombre et dérangeant.
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    Synopsis du film The Killer Inside Me

    Lou a un tas de problèmes. Des problèmes avec les femmes. Des problèmes avec la loi. Trop de meurtres commencent à s'accumuler dans la juridiction de sa petite ville du Texas. Et surtout, Lou est un tueur sadique et psycopathe. Lorsque les soupçons commencent à peser sur lui, il ne lui reste pas beaucoup de temps avant d'être démasqué...

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    cristal
    Le 21/08/2010
    211 critiques
    Il n'y a ni vraiment psychologie ni traitement psychanalytique dans la course lancinante de ce tueur diabolique, naissant sous les traits d'un charmant automate. Winterbottom, qui pourtant n'exerce pas dans un style particulier, a en tout cas tout compris à ce qu'est un film policier, un vrai, un grand ; suivre au corps un personnage (du bon ou du mauvais côté), en l'occurence ici le tueur, et démonter tout le système qui causera sa propre fin. Le récit policier est souvent passionnant quand il traque comme un enquêteur les failles et les ombres du Mal, d'autant plus ici que le Mal en question est inatteignable, protégé par son masque de shérif ordinaire. Suivre, Michael Winterbottom le fait magnifiquement bien, dans un style élégant et sobre qui a la science si rarement atteinte des policiers de l'âge d'or américain, moirée dans une noirceur sans fonds. Quelques flashs explicatifs viennent établir le moteur psychique du personnage ; ces flashs sont, pour nous soit des rappels, soit des souvenirs que l'on découvre et qui ouvrent les éventuels motifs au tueur. Winterbottom a en lui la maîtrise d'un grand cinéaste nourri aux polars flamboyants, brillants de noir et de chaleur. Le travail qu'il opère sur l'atmosphère lourde qu'évoquent décors, cadrages et lumières sont pour beaucoup dans le rendu étouffant de l'oeuvre. On ne voudrait plus suivre ce tueur sympathique tant il fait chaud, tant on est collé à lui, à son corps suant, aux ombres qui l'entoure et ces flammes dérangeantes au coin des yeux. La force machiavélique du film est de nous rappeler qu'avant d'être le pire des salauds, Lou Ford est un héros de cinéma, de ceux qui dépassent de l'écran tant leur présence est immense, monumentale : c'est la délicatesse et la voix de Casey Affleck qui servent ce mythe au point de transfigurer une ordure totale en un phénomène dont on prend plaisir à ne pas tout comprendre de ses actes, si différents de ce visage d'amant angélique. Toutes les figures d'acteur à ses côtés sont aussi de taille, un vrai festival de gueules cassées qui renvoient aux années 70 et 80 d'Amérique, à l'époque où huit films sur dix étaient des grands crus comme ce film brillant. Elias Koteas, qui donne l'impression de n'avoir jamais tourné après la bombe "Crash", tient un personnage subtil et ambigu qui vient barrer la route au tueur. Sans explication véritable, sans jamais que l'on sache qui a le dessus entre le monstre et l'armée des sauveurs corrompus, sans justification vis à vis des scènes de violence, Winterbottom montre le récit tel qu'il est, dans toute sa splendeur ou sa violence sale, sans compromis et sans autre parti pris que celui d'être honnête vis à vis d'une certaine réalité dramaturgique. Le polar n'en brille que plus, éclatant de mille lumières, explosant sans cesse dans des plages de dialogue hâletants que récompensent les nombreuses prestations de seconds rôles. Et cela jusqu'à la fin, dans un montage hypnotisant, implacable et sans autre issue qu'une résolution acerbe, d'une ironie macabre absolument délicieuse. Durant tout le film, Winterbottom aura réussi à suivre sur tous les fronts l'horreur banale, presque 'propre' d'un psychopathe conscient et intelligent. L'oeuvre, grandiose, laisse la sensation d'avoir parcouru des yeux un plan-séquence de 2h, quasiment sans fin tant le mouvement (contemporain dans son alternance par ailleurs très maîtrisée de travellings avant-arrière) perpétue le récit (rétrograde dans ses références et son style narratif), entre le combat et la fuite, l'insouciance et les mensonges calculés, la peur d'être révélé et la boucherie sans raisons. En ne filmant qu'humain, réflexes et systèmes de défense, toujours de près, créant l'intrusion dans la tête même de son sujet (certains plans de dos sont d'une beauté rance à frissonner), Winterbottom fait mieux qu'expliquer l'inexplicable, il ausculte objectivement la réflexion momentanée des hommes et tapie leur part d'ombres à l'endroit où elle doit rester, visible mais jamais totalement acquise : dans une zone incomprise, incompréhensible, infiniment cinématographique puisque tout mystère est l'objet de fantasmes et de fascinations.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
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