Innocent

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    Innocent

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    Affiche du film Cartes postales de Leningrad
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    Synopsis du film Innocent

    Inspiré par l’histoire vraie du scénariste Oscar Torres, ce film relate l’histoire d’un enfant de 11 ans, Chava, au Salvador dans les années 80. Le pays est agité par des tensions internes et les forces armées gouvernementales sont en lutte contre les rebelles du FMLN. L’armée enrôle dans ses troupes des enfants dès l’âge de 12 ans. Pour Chava, il reste un an avant de devenir à son tour un soldat. Une grande aventure humaine réalisée par Luis Mandoki à qui l’on doit des films à succès tels que "Une bouteille à la mer" avec Kevin Costner, "Pour l’amour d’une femme" avec Meg Ryan ou "Angel Eyes" avec Jennifer Lopez.

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    Critiques Blog du film Innocent

    Bazart
    Le 16/07/2014
    75 critiques
    En suivant l’histoire d’un enfant de 11 ans, Chava, pendant la guerre civile du Salvador, le réalisateur hollywoodien s'essaie au film plus personnel et plus sérieux mais il ne convainc jamais vraiment.
    Innocent manque vraiment trop de profondeur, sans jamais à comprendre et analyser les raisons profondes qui ont entrainé ces 12 années de guerre civile au Salvador.

    Site web:  http://www.baz-art.org/archives/2014/07/16/30189099.html

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    bobmorane75
    Le 19/07/2014
    245 critiques
    Terrible et beau film d'action réalisé en 2004, inspiré de la véritable histoire du scénariste Oscar Torres, qui relate au travers d’un enfant, son propre vécu ans les années quatre-vingts au Salvador en Amérique latine, où a sévit une épouvantable guerre civile, avec une dictature militaire fascisante faisant subir les pires violences sur la population totalement démunit et à la merci des pires atrocités des soudards. C'est ainsi que le jeune Chava du haut de ses onze ans, entre sa passion des bus, des jeux, ses copains et sa petite famille, comme de son premier émoi amoureux vit dans la plus totale et dangereuse insouciance. L'âge de perdre son innocence comme tous ceux de sa génération, bien en avance. En effet, dès leurs douze ans, l'armée les enrôle de force dans leurs rangs afin de faire la guerre contre la résistance dans laquelle se retrouvent souvent les pères, oncles et maris. Non content de terroriser et massacrer la population, de torturer et embrigader les garçonnets, les militaires enlèvent les gamines pour les violer et les assassiner. C’est le règne de la terreur institutionnalisée de la plus horrible et insupportable qui soit. Chacun tente d'éviter les coups cauchemardesques qui soient d'autant plus cruels pour les enfants.
    A la suite d’un coup d’Etat en 1979, une dictature effroyable s’était mis en place avec à sa tête Napoleon Duarte et ses trop célèbres escadrons de la mort. Le Salvador a été alors le théâtre d'une guerre civile sanglante qui fit plus de cent mille morts de 1980 à 1992, entre l'extrême droite de l’ARENA (l'Alianza Republicana Nacionalista) et la guérilla du FMLN (Frente Farabundo Martí de Liberación Nacional) qui vit entre autres nombreuses horreurs, l’assassinat de l'archevêque Monseigneur Óscar Romero, pour avoir osé publiquement demandé au gouvernement américain de ne pas fournir d’aide militaire à la dictature salvadorienne. Quatre religieuses également furent violées et assassinées à cette même occasion. Un message fort envoyé à l’église qui soutenait la population. Car les civils payèrent bien entendu le prix fort. Les États-Unis de Reagan et Bush ont soutenu, entrainé, participé et financé à hauteur d’un milliard de dollars. Il faudra d’autres massacres dont ceux des jésuites de l'Universidad Centroamericana José Simeón Cañas par l'armée, pour mettre la pression sur le gouvernement afin d’engager des pourparlers de paix signé en 1992.
    les interprètes sonty d'une grande force de conviction. Ainsi le jeune Carlos Padilla, est excellent portant toute l'émotion sur ses frèles épaules. La très belle Leonor Varela, toute de force et de tendresse est marquante. Il en est de même d'Adrian Alonso, d'Alan Andrée, et la jolie Xuna Primus, très émouvants, de Gustavo Muñoz et José María Yazpik (Les amants passagers) très marquant, ainsi que l'excellente Ofelia Medina (Colombiana), Daniel Giménez Cacho (Blancanieves), de Jesús Ochoa et de tant d'autres qui hantent longtemps.

    Site web:  http://glandeurnature.over-blog.com/
    DLCH
    Le 20/07/2014
    172 critiques
    En un mot : dur-dur (oui bon ok ça fait deux).
    Il est des films qui prennent aux tripes, qui donnent envie de hurler...
    Alors pour éviter de chialer de bout en bout (mais pas 3 pauvres larmes à la con qui roulent sur les joues, non, de bons gros sanglots de ceux qui font mal, qui vous déchirent le cœur et vous empêchent de respirer) on essaie de dire un maximum de conneries et on joue au jeu des sosies :
    l'oncle serait un mix entre Adrian Brody, Édouard Baer et Kad Merad (si si, c'est possible), le gamin serait Gennaro Gattuso (pour les puristes de la Squadra Azzurra ou du Milan AC) ou le fils caché de David et Jonathan, et la mère ressemblerait à Virginie Ledoyen dans "Mais qui a tué Pamela rose ?" avec une pointe de Laetitia Casta...
    Mais sinon pourquoi ressent-on le besoin de déconner et de quoi ça parle ?
    En gros, c'est l'histoire de Chava (en vrai c'est surtout l'histoire de l'enfance d'Oscar Torres, le scénariste du film) qui, à onze ans et au milieu des fusillades quotidiennes entre l'armée et les rebelles dans son bidon-ville ou son école, attend gentiment son prochain anniversaire pour se faire enrôler de force dans l'armée Salvadorienne pour participer activement à la guerre civile qui secoue son pays.
    Bon, dis comme ça, c'est sûr que ça semble moche mais je vous jure qu'au visionnage c'est encore pire !
    Alors ce qui aide aussi, fort heureusement, à dédramatiser ce sont les zooms intempestifs et les mouvements camera inopinés qui font qu'on se croirait parfois dans un sketch des Inconnus (ou dans un film de famille avec mon mec à la réa "y'a des boutons, faut que je touche !"), ou encore les champs/contre-champs et les idées de mise en scène pas très subtils (la métaphore de la fin de l'innocence avec le gamin qui laisse tomber ses jouets au sol au moment où il est appelé par les militaires, le parallèle entre les deux enfants qui découvre l'amour et les deux nanas qui, au même instant, se font enlever par les soldats pour découvrir, comment dire, une autre forme "d'amour"...).
    Alors certes on est complètement dans le pathos avec la relation ultra fusionnelle mère-enfants (le courageux papa ayant préféré partir) et plus particulièrement mère-fils ainé, le personnage ultra-positif du prêtre, la pauvreté et la précarité totales, la violence, le danger, la peur et la mort, partout, tout le temps, la cruauté de la guerre qui n'épargne personne, l'incroyable résistance humaine face à la ridicule fragilité de la vie mais putain qu'est-ce que c'est digne, qu'est-ce que c'est sobre... et qu'est-ce que c'est déchirant, viscéral !
    Un film qui a donc les qualités de ses défauts mais le meilleur film 2014 pour chialer sa race et plus qu'un film d'action 2014, certainement un des meilleurs films de guerre (et le prochain gamin qui fabrique une Kalashnikov en Duplo dans ma classe, j'organise une projection pour le calmer !).
    Un film qui ne laisse pas indifférent, un film dont on ne sort pas indemne, un film qui prend clairement le parti du ressenti et non de l'analyse politique, un film à voir en DVD (et en VOST de préférence) depuis le 15 mai 2014 (Metropolitan Filmexport).
    Sur ce, je vais aller vérifier qu'aucun de mes enfants ne s'est enfui pour rejoindre les guérilleros (non je ne suis pas irrationnelle !) puis je m'en vais me mater "La grande croisade", histoire d'arrêter de pleurer comme une conne voire de me marrer un peu.

    Site web:  http://dlch.over-blog.com/innocent-de-luis-mandoki
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