Concert (Le)

    |  30 |
    J'aime:
    - A l'époque de Brejnev, dans les années 1960-1980, Andrei est reconnu comme l'un des meilleurs chefs d'orchestre du régime soviétique et est à la tête de l'Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de renvoyer ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, Andrei est licencié. Trente ans plus tard, alors qu'il travaille comme homme de ménage au Bolchoï, il saute sur l'opportunité qui s'offre à lui et vole l'invitation pour le théâtre du Châtelet. Avec ses anciens musiciens, Andrei se lance alors dans une folle aventure. Entre passé et présent, Le concert raconte l'histoire bouleversante d'un destin brisé par un régime abusif et tyrannique.
    Affiche du film Concert (Le)
    ma note
    je suis fan
    ajouter à mes films

    Notez le film : 


    ecrire mon avis/critique
    BANDE ANNONCE
    VF

    Concert (Le)

    UTILISATEURS
    (3.5 pour 525 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    France,Italie,...
    DUREE:
    1h 59min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

    Concert (Le) : Films proches

    <
    1
    2
    >
    Affiche du film Rois et reine
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film De battre mon coeur s&#039;est arrêté
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Tous les matins du monde
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Mes enfants ne sont pas comme les autres
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Un coeur en hiver
    Film
    Voir la bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Affiche du film Les Invisibles
    Film
    pas de bande annonce Vous et ce film

    Notez le film : 


    Synopsis du film Concert (Le)

    A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef
    d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du
    Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs,
    dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente
    ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de
    ménage.
    Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer
    le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur
    : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant
    l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une
    idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens,
    qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en
    les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de
    prendre enfin leur revanche...

    Photos du film Concert (Le)

    Ajouter une photo du film Concert (Le)

    Extraits de films, bande-annonces

    Vous pouvez ajouter un extrait de film de Concert (Le)
    8607 Vues
    997 Vues

    Listes avec le film Concert (Le)

    Ajouter une liste au film Concert (Le)
    Se confronter au cinéma d'auteur revient souvent à se plonger dans des films au style reconnaissable, à la mise en scène ambitieuse, et au scénario doté d'enjeux profonds. Dans ce champ, beaucoup...
    Les votes sont clôts! Merci pour votre participation à tous! Retrouvez les 30 meilleurs films élus par vous à l'adresse ci-dessous. Vous pouvez bien sûr continuer à voter pour les films qui vous ont...

    vos dernières critiques de film

    Ajouter une critique au film Concert (Le)
    cristal
    Le 21/10/2009
    211 critiques
    Tout le film repose sur deux séquences essentielles, d'une puissance symbolique ravageuse qui lui donne la force recherchée tout durant. C'est dans les 45 dernières minutes, magiques, que "Le Concert" exécute sa partition universelle, avec simplicité et en allant droit au but ; l'entente des peuples, la barrière de la langue franchit par la musique, le choc des cultures qui n'en forme plus qu'une, celle de tout le monde. Il y a la séquence du dîner, dans laquelle l'incroyable Aleksei Guskov (acteur russe) entame une longue explication dans un français approximatif : malgré tout l'effort du comédien, le texte bloque sur un assemblage de mots précis dénués de toute forme verbale. Et dans ces phrases sans construction, naît l'ultime atteinte au coeur des mots justes, seuls, comme si l'essentiel était là, au coeur des mots, peu importe qu'ils soient brodés de principes verbaux quelconques. En allant droit à la langue, imparfaite, hésitante mais pourtant claire parce que le personnage y met tout l'engagement du monde en se battant contre un vocabulaire incertain, la scène se déroule dans une splendeur lumineuse, laissant artificielles toutes les précédentes, parfois bavardes et hystériques, là où le calme et la compréhension finit par aboutir à une émotion pure, scandée de mots en lambeaux. La deuxième séquence extraordinaire du film, celle sur laquelle a été misée la performance technique et le travail de montage, est évidemment celle du concert final, exceptionnelle. Radu Mihaileanu saisit là dans la musique tout ce qu'un musicien peut connaître : le coeur qui bat à cent à l'heure avec cette fierté mal dissimulée face à un parterre de milliers d'auditeurs qui en redemandent. L'impatience et la peur qui les ronge avant d'attaquer la première note, les yeux qui ne savent pas où se poser, et surtout, cet engagement qui amène au plaisir, au soulèvement et au dépassement de soi dans la recherche de la beauté que l'on transmet avec ferveur au public. Figurant environ vingt minutes du film, Mihaileanu parvient aussi à transcender toute forme de banalité de montage (de toute manière virtuose) grâce aux séquences parallèles qui viennent répondre à la question cruciale de l'identité et de la parenté jalonnant tout le film, pour ne pas dire l'oeuvre du cinéaste en général. C'est une maîtrise assez rare dans le cinéma français que cette séquence à danger qui, pourtant, réussit à nous faire pleurer par la simple grâce de la musique, ici le concerto de Tchaïkovsky pour violon et orchestre, tout ce monde qui vibre à l'entendre, à le reçevoir. Même si le grandiose de la séquence est légèrement affecté par le manque de naturel de Mélanie Laurent sur son violon et la difficulté du doublage des mains, on passera le défaut visible pour simplement savourer toutes les émotions et le partage qui s'installe dans la salle à travers ces notes passionnées qui se faufilent entre les sièges. Le reste du film, c'est-à-dire la première heure, est malheureusement pris au piège de la comédie à rebondissements hautement improbable ; difficile de croire à ce qui est pourtant un fait réel. Le concept rappelle un "The Full Monty" dans le monde de la musique classique, mais l'hystérie en clin-d'oeil au folklore russe fait déraper le récit dans un surréalisme qui lui enlève toute possibilité de se rattacher à l'universalité d'une histoire qui parlait pour elle-même. Malgré des dialogues loufoques et quelques personnages irrésistibles, ainsi qu'une amusante confrontation entre la culture russe et la culture française, Mihaileanu tend trop à référencer le film vers un Kusturica qu'il adule visiblement. Mais la potacherie burlesque ne s'accorde pas très bien à l'émotion qui naît par la suite. Sans jamais parvenir à choisir, à part à la fin, entre comédie et drame, "Le Concert" pâtit souvent de ses hésitations de styles, de tons, et de sa mise en scène sans grande envergure. Mais la puissance des acteurs, la magistrale conclusion et la force populaire du récit en font déjà un sérieux prétendant à la prochaine académie des Césars, et lui assure un succès public sans pareil - et relativement mérité - lors de sa sortie en salles.

    Site web:  http://moncinemamesfilmsmonart.blogs.allocine.fr/
    BIBI62
    Le 06/11/2009
    127 critiques
    Le sujet de ce scénario est intéressant, un peu dans la veine des "Virtuoses" ou de "Full Monty" mais avec aussi derrière en filigrane une histoire intime qui remonte à la surface, un passé douloureux pour deux des protagonistes.
    Au vu de la bande-annonce, on pouvait s'attendre à un curieux mélange de comédie loufoque, picaresque, et de drame un peu mélo, et effectivement à la vision de ce film, le mélange est bien là, malheureusement j'allais presque dire: en effet rarement ce curieux mélange ne semble fonctionner ou plutôt on ne sait sur quel pied danser, malgré de belles scènes , de bonnes idées parfois.
    La première partie nous présente cette équipe de "branquignols" qui vont tenter de reformer un orchestre, soi-dit en passant ils n'ont pas répété un concert qui s'annonce comme un évènement quand même!, la chronique de ces joyeux drilles, artistes dans l'âme, tziganes, juifs, russes, est souvent drôle et pittoresque, mais sombre souvent dans une caricature assez grossière qui, si elle est voulue, n'en demeure pas moins parfois redondante.Pourtant des gueules attachantes et épatantes se dégagent de cette bande et le côté populaire et fantaisiste est agréable.
    Puis la deuxième partie est plus axée sur le concert proprement dit avec en apothéose 1/2 heure de final sur la symphonie pour violon de Tchaïkovsky, magnifiée par une mise en scène virtuose et un montage superbe, plus mélo et rempli alors d'une grâce enfin aboutie, grâce au lyrisme de la musique et des deux interprètes principaux, le méconnu Aleksei Guskov, qui possède l'aura et le regard émerveillé de l'artiste, et Mélanie Laurent dont le charme est ici malheureusement trop peu exploité et qui n'a que 2-3 bonnes scènes à défendre.
    Un film un peu bancal donc qui aurait pu être un grand film mais souffre de son mélange des genres, et la fameuse "ultime harmonie" à laquelle espère accéder Andrei Filipov n'est finalement à l'arrivée qu'une symphonie inachevée, un inabouti et peut-être difficile à réaliser patchwork, un brassage farce-mélo qui ne manque pourtant pas de sincérité, souvent touchant, criant de vérité, mais aussi plein d'invraisemblances et de clichés qu'on a du mal à avaler, porté par des acteurs épatants, promis malgré tout à un succès populaire, au final un gâteau bien garni, pétri d'humanité et de bons sentiments mais qui déçoit en retombant finalement comme un soufflé qu'on a voulu trop cuire, alors intéressant sûrement mais un peu trop dé-concert-ant!


    MA NOTE: 13/20

    Site web:  http://lecinedejo.blogs.allocine.fr
     Fermer Fermer
    En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site, vous proposer des publicités ciblées adaptées à vos centres d'intérêt et réaliser des statistiques de visites