Critiques du film: Cheveux d'or (Les) / L'Éventreur
    Cheveux d'or (Les) / L'Éventreur
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    Cheveux d'or (Les) / L'Éventreur
    LaKinopitheque
    Le 18/11/2014
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    Depuis ses entretiens avec Truffaut, on sait que The lodger est le premier film dont il est satisfait. Il a lui-même choisi le sujet, apprécie beaucoup le roman dont le film est tiré (The lodger de Marie Belloc Lowndes publié en 1913) et participe pour la première fois au scénario, bien que cela ne soit pas dit pas au générique (Mc Gilligan, Alfred Hitchcock, une vie d'ombres et de lumière, 2011, p. 112-114). On sait très bien aussi les concessions qu'il a du faire. Ainsi, à propos de Novello jeune premier suivi par le public, on lit très souvent que les producteurs ont refusé au grand dam du réalisateur d'en faire un coupable (selon les mots d'Hitchcock dans les entretiens, « a star cannot be a villain »). Mais il faut peut-être d'abord rappeler l'importance du contre-emploi initialement envisagé. Si Hitchcock voulait faire d'Ivor Novello un tueur, c'est bien justement parce qu'il avait un physique avenant, ce visage doux et lisse dont personne ne pouvait douter qu'il cachât un pervers et un assassin. La démarche complétait ainsi parfaitement son méticuleux travail sur les apparences. Une victime, Daisy, qui n'en sera jamais une et pas davantage une faible personne. Un policier moins fin qu'il n'en donne l'air. Et surtout un faux coupable vengeur qui a failli entretenir toute la complexité d'un M. de Winter (Laurence Olivier dans Rebecca, 1940), d'un Johnnie Aysgarth (Cary Grant dans Soupçons, 1941) ou d'un(e) Charlie (Teresa Wright et Joseph Cotten dans L'ombre d'un doute, 1943).

    Lire l'article dans son intégralité sur La KINOPITHEQUE

    Site web:  http://www.kinopitheque.net/cheveux-dor-les-the-lodger-a-story-of-the-london-fog/
    potzina
    Le 11/12/2014
    0 critique
    C'est grâce à mon partenaire Cinetrafic que j'ai pu découvrir THE LODGER d'Alfred Hitchcock dans le cadre de l'opération «Un DVD contre une Critique». Je suis très très reconnaissante à Cinetrafic et spécialement à Nicolas de m'avoir sélectionnée pour chroniquer ce film. Quand j'ai su que THE LODGER faisait partie de la sélection des films à critiquer, j'ai failli faire une attaque tant j'avais envie de voir ce film mythique.

    Si vous voulez savoir pourquoi, venez sur le blog !

    Site web:  http://le-bric-a-brac-de-potzina.blogspot.fr/2014/12/the-lodger-alfred-hitchcock-1927-muet-critique-analyse-dvd.html
    sebd59
    Le 23/12/2014
    0 critique
    Dans le cadre de l’opération un DVD contre une critique, en partenariat avec cinetrafic, dvdtrafic et Elephant Films, j’ai eu en ma possession le dvd de The Lodger / Les cheveux d’or.

    C’est quand l’on croit avoir vu tous les films du maître du suspense, qu’un éditeur à la bonne idée de ressortir en version restaurée, les premiers films muets du grand Alfred Hitchcock.

    The Lodger ou les cheveux d’or en français est le troisième film qu’est tourné Alfred Hitchcock et pour lui le premier qu’il est réellement réussi. Se basant sur la légende du tueur Jack l’Eventreur, le scénario de The Locker est habilement écris pour son époque, d’autant plus qu’un film muet de presque une heure et demie, c’est un peu un exploit pour une époque où le cinéma se contentait de court-métrage.

    Datant de 1927, on trouve déjà les prémisses de ce que sera Alfred Hitchcock dans ses prochaines productions et l’on retrouve déjà ce que l’on a dans des films comme Les oiseaux, Psychose, ou bien d’autres films marquants du réalisateur.

    Des thèmes récurant déjà présents à l’époque et un détail au niveau du scénario déjà poussé vers la perfection. L’histoire que nous raconte Alfred Hitchcock est déjà à la hauteur des futures productions du réalisateur même si le scénario est simpliste. Mais ce que l’on retiendra de ce film, c’est cette habilité qu’a le réalisateur et le scénariste, de balader les spectateurs du début jusqu’à la fin sur l’identité du tueur et sur les intentions des différents personnages.

    On retrouve également quelques moments d’humour noir que l’on retrouve dans certaines productions du réalisateur.

    Mais ce qui est réellement bluffant pour l’époque c’est la réalisation d’Alfred Hitchcock qui a construis son film policier à la manière d'un thriller psychologique. Alors que le film est muet, il n’y a que très peu d’interruption de l’image pour l’incrustation de pancarte soit explicative, soit de dialogues. Le réalisateur arrive à faire passer l’essentiel du film que par l’image. On peut noter également dans ce film, une recherche sur les plans qui sont assez inédit pour l’époque, comme l’utilisation d’un plancher transparent pour filmer les cents pas du nouveau locataire. On retrouve également cette fascination qu’avait Hitchcock pour ses actrices principalement blonde, et ce besoin constant de faire paraître l’actrice sous un certain regard, qui est également la patte du maître.

    Le film étant muet, il est accompagné d’une bande musicale qui correspond parfaitement à Alfred Hitchcock, on retrouve même certains passages que l’on aurait pu mettre dans Psychose.

    De 1927, par un certain Alfred Hitchock, ce film est le troisième du jeune réalisateur et futur grand maître qui a notamment réalisé ce qui se fait de mieux comme filmsà l'époque et même encore maintenant. On retrouve déjà énormément de détails et de thèmes que développera le maître du suspense durant toute sa carrière. Un film muet avec une bande musicale parfaite pour ce film, et avec une réalisation à la hauteur du maître, qui arrive à faire passer toutes les émotions et la compréhension de son film rien que par l’image. Déjà du grand Hitchcock avant l’heure, un film culte à voir.

    Le dvd

    Le dvd commence par une courte présentation de la collection par Jean-Pierre Dionnet, qui présentera également le film de façon forte intéressante. Vous pouvez choisir de voir la présentation ou non avant le film, on la retrouve également dans les bonus.

    Sur le dvd, il y a de nombreux bonus en plus de la présentation du film par Jean-Pierre Dionnet. On le retrouve également dans le reportage Hitchcock 9, où il nous donne les raisons de voir ce film. Il y a également Hitchcock : aux origines du suspense qui dure 24 minutes, où l’on retrace les débuts du réalisateur. Concernant le film, on trouve une galerie de photos. Et pour finir, nous retrouverons Jean-Pierre Dionnet qui nous présentera les différents films de la collection Cinema MasterClass.

    Le film est proposé au format 4/3 -1.33 :1 avec une bande musicale en dolby digital 2.0 avec les sous-titres français.

    Mais ce n’est pas ce qui a de plus important dans cette édition, le plus important c’est le niveau de la restauration du film. Le film datant de 1927, la restauration a dû être difficile, surtout lorsque l’on voit le résultat final. La copie utilisée pour faire ce dvd a été débarrassée de la majorité des imperfections (tâches et griffes) dû au temps et à l’utilisation. Il reste quelques imperfections qui ne sont que très rare. Ce n’est que sur la fin que l’on regrette que les scènes partent un peu dans le flous, mais soit il s’agit de l’utilisation d’un filtre numérique, soit il s’agit d’un défaut déjà présent à l’époque et qu’il est difficile de corriger. Mais finalement, ce que l’on peut retenir c’est que la restauration de ce film est presque parfaite pour un film de 1927 alors que certains distributeurs n’arrivent pas à restaurer correctement des films datant des années 80.

    Site web:  http://1oeildanslasalle.canalblog.com/archives/2014/12/23/31010107.html
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