Critiques du film: Les Sentiers de la perdition
    Les Sentiers de la perdition
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    Les Sentiers de la perdition
    olivier.demangeon.5
    Le 31/10/2015
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    « Les Sentiers de la Perdition » est un thriller policier américain datant de 2002 et réalisé par Sam Mendes, a qui l’on doit également « Jarhead » (2005), ainsi que les deux derniers James Bond en date, « Skyfall » (2012) et « Spectre » (2015). Les acteurs principaux sont Tom Hanks qu’on devrait bientôt retrouver dans le prochain film de Steven Spielberg, Paul Newman, dont c’était là l’un des derniers rôles au cinéma, Jude Law, qu’on a pu voir dans « Effets Secondaires » (2013) ou encore « Spy » (2015), Stanley Tucci, qu’on a pu voir dans « Transformers 4, L’âge de l’Extinction » (2014), ainsi que dans Joker (2015) et enfin Daniel Craig que l’on connait sous les traits du dernier James Bond en date, mais qu’on avait pu voir dans « Lara Croft : Tomb Raider » (2001).

    « Les Sentiers de la Perdition » nous emmène à l’époque de la Grande Dépression, dans la région de Chicago, à l’ère de la prohibition et des gangsters. Nous découvrons un père qui va partir sur les routes en compagnie de son fils, pour venger la mort du premier et la mère du second. A travers cette aventure, ils vont se découvrir, et ainsi comprendre quelle est la véritable destinée de l’un et de l’autre.

    Tom Hanks est Michael Sullivan. Il nous montre une nouvelle fois toute l’étendue de son art. Il incarne parfaitement ce rôle de père, homme de main d’un parrain de la mafia, son mentor, à qui il doit tout, à qui il est fidèle et qu’il respecte par-dessus tout … Jusqu’au jour où le propre fils de ce dernier s’en prend à la famille. À partir de là, il n’y a plus de règles. Tyler Hoechlin est Michael Sullivan Junior. Il a été choisi parmi plus de 2000 candidats pour interpréter le fils du personnage de Tom Hanks. Le jeune acteur avait 14 ans au moment du tournage. Pour réaliser les scènes dans lesquelles, le personnage de Tyler Hoechlin aide son père en tant que chauffeur, il a dû être formé par un moniteur d’auto-école. Paul Newman est John Rooney, un patron du syndicat du crime, qui considère Michael Sullivan comme son fils adoptif. Paul Newman était unanimement le premier choix pour ce rôle.

    Jude Law est Harlen Maguire, un photographe de scènes de crimes qui travaille secrètement comme assassin. Pour capturer la « physionomie minable » de son personnage, Jude Law a opté un maquillage lui donnant un teint blême qui reflète l’usure que produit le fait de travailler longuement dans une chambre noire. Les dents de Jude Law ont également été maquillées pour apporter un aspect pourri. Il a aussi fait une coloration pour avoir les cheveux plus clairs. L’appartement de son personnage affiche une collection de photographies de cadavres, certaines d’entre elles étaient de vraies photos de la police datant les années 1930. Daniel Craig interprète Connor Rooney, le fils instable et violent de John Rooney. Il est profondément jaloux de l’affection que porte son père à Michael Sullivan. Stanley Tucci est Frank Nitti, un des bras droits d’Al Capone. L’acteur était réticent à l’idée de jouer un rôle de gangster estimant que Hollywood avait une vision stéréotypée des Italo-Américains pour les rôles de gangsters. Cependant attiré par la perspective de travailler avec Sam Mendes et son équipe, l’acteur a finalement accepter le rôle de Nutti, un personnage réel de cette époque à Chicago.

    Doté d’un budget de 80 millions de dollars, « Les Sentiers de la Perdition » a rapporté 181 millions de dollars au box-office. Tourné essentiellement dans l’Illinois et le Michigan, le film bénéficie d’une photographie magnifique avec des effets d’éclairages pour les scènes nocturnes qui furent beaucoup travaillées. Par ailleurs, ce film a été nominé pour six Oscars : Best Supporting Actor (pour Paul Newman), Best Art Direction, Best Cinematography (pour Conrad L. Hall), Best Original Score (pour Thomas Newman), Best Sound (pour Scott Millan, Bob Beemer and John Pritchett), et enfin Best Sound Editing (pour Scott Hecker). Le seul prix a été décerné, à titre posthume, à Conrad L. Hall pour la Meilleure Photographie.

    En conclusion, « Les Sentiers de la Perdition » apparaît plus comme une histoire épique de survie. Tom Hanks y tient un rôle exceptionnel et Paul Newman y est excellent, comme il l’a toujours été, aussi loin qu’on s’en souvienne. Jude Law est magique à l’écran comme dans bien de ses rôles. L’intrigue reste permanente et la finalité est loin d’être convenue. Un film très agréable, à voir, ou à revoir, sans hésiter !

    Site web:  https://cinemaolilolo.wordpress.com/2015/10/31/les-sentiers-de-la-perdition-2002/
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