Lion

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    - Voici un mélodrame, inspiré par un fait réel, au sein duquel l'un des rôles majeurs se trouve tenu par... la géolocalisation. L'histoire d'un très jeune enfant, égaré par erreur loin de ses parents, à Calcutta, puis adopté, et élevé dans une autre famille en Tasmanie, qui parvint finalement, des années plus tard, à retrouver le village de sa naissance... La vie de Saroo Brierley donne l'occasion au film de tracer un portrait de l'Inde actuelle, et au talent des interprètes – le tout jeune Sunny Pawar, Dev Patel (Slumdog Millionaire), Nicole Kidman et Rooney Mara, au potentiel mélodramatique révélé par Carol – de s'affirmer. Succès en France, décrit comme classique et élégant, mais avec du souffle aussi, Lion est destiné à émouvoir dans les grandes largeurs.
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    Lion

    UTILISATEURS
    (4.2 pour 74 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Australie
    DUREE:
    2h 9min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Lion

    Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

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    le_Bison
    Le 25/04/2017
    144 critiques
    Il est là, seul assis sur un banc. Un quai de gare en Inde, des trains bondés, une foultitude qui rentre qui sort. La fumée envahit le quai, le ciel commence à tomber, la nuit avec. Il est toujours seul, il s’endort sur ce banc. Seul dans la nuit, sous les étoiles, clair de lune. 5 ans, seul à Calcutta. Il est perdu. La peur, la fuite, retrouver les siens. Impossible, improbable. Il ne sait même pas où il est, d’où il vient. Des souvenirs de promenades avec son frère gravés dans sa mémoire. Sa mère qu’il n’oubliera jamais. La police, l’orphelinat. Un couple d’Australien, Nicole Kidman frisée, l’emmène en Tasmanie, un koala en peluche, où il vivra les 25 prochaines années. Jusqu’au moment où il sentira le besoin de retrouver ses racines.

    Google Earth, une merveille de technologie. Sans repère, juste un château d’eau visible du quai de gare. Comme de trouver un grain de riz dans un curry. Cette quête devient son obsession. C’est juste de ce côté-là que le film pêche un peu, cet excès de facilité à trouver avec la magie d’Internet les renseignements nécessaires pour arriver sur les lieux du passé. En dehors de cet aspect technique, le film est magnifique. Deux parties distinctes. L’enfance en Inde, elle fait peur, je sens les épices, le dépaysement est garanti. Je suis complètement immergé par le soleil jaune, la poussière ocre et aussi la misère qui y règne, ces milliers d’enfants que j’imagine perdus dans les rues de Calcutta, livrés à eux même ou à des gangs. L’adolescence (Dev Patel que j’ai adoré à ses débuts dans la série anglaise « Skins ») se joue en Tasmanie, j’y découvre une nouvelle Nicole Kidman qui a pris de l’âge par rapport à « Eyes Wide Shut » (mon film référence), émouvante et aimante qui joue dans la simplicité. Une mère adoptive qui aime ses enfants adoptés. Mais si l’Australie peut faire rêver, notre Saroo ado ne supporte plus sa vie. Boire une bière australienne devant la baie vitrée de sa maison, face à la mer et au déferlement des vagues, ne lui suffit plus. Il a ce besoin de retrouver les siens. Ce manque dans sa vie.

    [...]

    Site web:  http://memoiresdebison.blogspot.fr/2017/03/le-lion-de-tasmanie.html
    tinalakiller
    Le 31/03/2017
    362 critiques
    Nommé six fois aux Oscars dont dans la catégorie « meilleur film », Lion fait partie des bonnes surprises de ce début d’année. Pourtant on pouvait craindre le pire : sur le papier, ce film, très vite comparé à Slumdog Millionaire (il a été nommé aux Oscars, ça se passe en Inde avec tout ce qu’on connait de là-bas, Dev Patel est au casting… bref, tout de suite les raccourcis), pouvait être très lourdingue. On ne va pas se mentir, ce premier long-métrage de Garth Davis (qui a réalisé quatre épisodes de la première saison de Top of the Lake) est assez académique et veut clairement nous tirer quelques larmes (visiblement cela a fonctionné sur certains spectateurs présents dans ma salle). Il a aussi ses quelques défauts. En effet, même si je ne me suis pas ennuyée (le film m’a même plutôt captivée), il me semble qu’il y a un déséquilibre entre les deux grandes parties, c’est-à-dire entre l’enfance de Saroo en Inde et sa vie à l’âge adulte en Australie. Je précise que je n’ai pas pu chronométrer, je parle ici de ressenti, à me confirmer alors concernant cette organisation temporelle. J’ai eu l’impression que la première partie prenait bien son temps (ce qui est souvent justifié vu que beaucoup d’éléments seront repris pour l’enquête personnelle du personnage principal) tandis que la seconde (qui se déroule pourtant bien sur plusieurs années) m’a semblé un peu trop rapide par rapport à ce contenu. Cela dit, je ne vais pas non plus cracher sur ce film. Oui, il veut émouvoir ses spectateurs et même s’il n’est pas toujours subtil de ce côté-là (notamment avec les images d’archive avec le véritable Saroo et ses familles – même si je trouve ça choupi aussi), l’émotion est tout de même bien présente (non, je n’ai pas pleuré mais le film ne m’a pas laissée indifférente, loin de là). Lion est tiré de l’histoire vraie de Saroo Brierley, ce dernier l’ayant relatée dans son ouvrage Je voulais retrouver ma mère (A Long Way Home) publié en 2013. Cet aspect biographique ajoute aussi certainement à l’émotion voire même à ce côté tire-larmes facilement reprochable. Cela dit, on a quand même envie de dire : quelle histoire ! Je ne suis pas étonné qu’elle ait pu séduire Hollywood. Même s’il y a selon moi quelques déséquilibres, le scénario adapté par l’auteur australien Luke Davies (son nom ne vous dira peut-être rien mais un de ses romans, Candy, avec Heath Ledger et Abbie Cornish, avait été adapté au cinéma en 2006) retrace bien une histoire passionnante qui interroge sur la question des liens familiaux et qui met aussi en avant une triste réalité en Inde (même s’il ne s’agit pas non plus d’un scoop mais c’est tout de même bien d’en parler).
    La mise en scène m’a agréablement surprise : elle est assez intéressante surtout dans le cadre d’une production assez « académique » et en plus il s’agit d’un premier long-métrage. Garth Davis parvient à saisir cette Inde trop grande pour un petit garçon, et hélas très pauvre, avec tout ce qui suit derrière (notamment la traite des enfants). J’avais peur qu’on tombe dans le misérabilisme, je dirais juste que Davis filmer ce pays sans concession. Et certaines scènes font mine de rien leur petit effet, on a parfois froid dans le dos. Ce travail de mise en scène également cohérent avec le très beau travail esthétique. Certes, on pourra toujours dire qu’il s’agit d’une sorte de grande pub pour Google Earth mais ce choix de photographie qui valorise très bien les espaces et aussi l’idée d’un voyage, qu’il soit géographique ou plus « métaphorique » : un voyage avec les souvenirs permettant de revenir aux sources. Ce plein de couleurs vives est logique pour filmer l’Inde et plus généralement le voyage. Je crois aussi que ce choix permet de créer une sorte de bulle pour le personnage principal face à ses souvenirs dans ce récit terriblement vrai. Dev Patel, récompensé par un BAFTA du meilleur acteur second rôle et nommé aux Oscars (et j’aurais préféré qu’il le remporte face au lauréat de Moonlight), est excellent dans le rôle de Saroo adulte. Il est à la fois si solaire et désespéré, il transmet beaucoup de sentiments et de questionnements d’une scène à l’autre; surtout, il parvient à exprimer son état obsessionnel. Le petit Sunny Pawar (Saroo enfant) porte bien son prénom : ce gamin est vraiment lumineux et naturel ! Malgré sa choucroute orange indescriptible et son Botox qui a massacré son visage (si joli autrefois), Nicole Kidman livre également une très bonne performance. Son personnage est déjà d’une grande humanité et son interprétation permet aussi de révéler ses faiblesses et blessures. Je regrette juste qu’on ne voit pas suffisamment le toujours aussi bon David Wenham et surtout la fascinante Rooney Mara. Pour conclure, Lion aurait pu être plombé par certains défauts, il est certain qu’il n’est pas parfait. Il remplit tout de même pour moi ses charges, en abordant avec aisance certains thèmes (les liens familiaux, la question des origines et de l’identité pour se construire, le rôle du numérique qui a son utilité ou encore les conséquences de la pauvreté, capable aussi de détruire une famille). Il aurait pu être superficiel mais il évite de tomber dans ce piège. Larmoyant, il l’est peut-être. Il reste tout de même émouvant grâce à une histoire finalement bien racontée. Bref, le film n’a rien de révolutionnaire mais pourtant je l’ai trouvé à sa manière assez bon.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2017/03/30/lion/
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