Tu ne tueras point

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    - Le film qui signe le retour de Mel Gibson réalisateur est un drame ancré dans la Seconde Guerre mondiale. Après L'Homme sans visage, Braveheart – qui lui valut les Oscars du meilleur réalisateur et du Meilleur film – La Passion du Christ et Apocalypto, l'interprète de Mad Max s'attache à un héros très sensible, plongé dans une réalité dure. Tu ne tueras point est l'histoire vraie de Desmond Doss – joué par Andrew Garfield (The Amazing Spider-Man) – jeune soldat qui refusa de porter une arme, et s'employa à sauver ses compagnons au cours des batailles... Un film de guerre avec de la maîtrise technique, au service d'un récit dramatique sur la notion de sacrifice.
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    Tu ne tueras point

    UTILISATEURS
    (4 pour 77 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Australie
    DUREE:
    2h 19min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film Tu ne tueras point

    Quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté, Desmond, un jeune américain, s’est retrouvé confronté à un dilemme : comme n’importe lequel de ses compatriotes, il voulait servir son pays, mais la violence était incompatible avec ses croyances et ses principes moraux. Il s’opposait ne serait-ce qu’à tenir une arme et refusait d’autant plus de tuer.
    Il s’engagea tout de même dans l’infanterie comme médecin. Son refus d’infléchir ses convictions lui valut d’être rudement mené par ses camarades et sa hiérarchie, mais c’est armé de sa seule foi qu’il est entré dans l’enfer de la guerre pour en devenir l’un des plus grands héros. Lors de la bataille d’Okinawa sur l’imprenable falaise de Maeda, il a réussi à sauver des dizaines de vies seul sous le feu de l’ennemi, ramenant en sûreté, du champ de bataille, un à un les soldats blessés.

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    le_Bison
    Le 12/06/2017
    143 critiques
    L’histoire vraie et presque aberrante si elle n’était pas humaine d’un objecteur de conscience qui veut partir faire la guerre sans fusil, ni bouquet de fleur c’était avant l’ère hippie. La défaite de Pearl Harbour s’affiche sur grand écran dans ce petit cinéma de Virginie, du temps où les actualités passaient avant le film, du temps où le garçon avait les mains moites lorsqu’il les posait sur la cuisse de la fille à ses côtés, du temps où il pouvait se prendre une claque parce qu’il l’avait embrassé sans la prévenir… Virginie, la campagne profonde de l’Amérique, la foi chrétienne affirmée, un père violent et alcoolique qui a perdu ses amis lors de la grande guerre, et Desmond T Doss qui signe son engagement en bon citoyen américain. Il est patriote mais refuse de toucher une arme. Tu ne tueras point, le commandement le plus important de la loi du Seigneur.

    La bataille d’Okinawa. Une boucherie, des cadavres, explosion de tripes et de corps, des corps cramés au lance-flammes, des jambes arrachées, des bras arrachés, des têtes arrachées. Amoncellement de cadavres, de souffrance et de puanteur. Au milieu, un homme, Andrew Garfield, la sainte bible dans sa poche, parcourra le champ de bataille, entre les bombes et les tirs, recouvert d’une pluie de sang et de poussière, pour ramener – ramasser - ses camarades blessés, à l’agonie, laissés pour mort. Il deviendra héros.

    En démarrant ce film, je savais à quoi m’attendre : les obsessions de Mel Gibson, réalisateur. Il y est souvent question de héros et de foi dans une violence extrême, insupportable, démente. L’opposition entre la foi humaine qui peut être très belle et l’âme humaine qui peut être très bestiale, d’une cruauté intransigeante. Une foi inébranlable fait face à la violence incontournable de la guerre, une guerre de religion, une guerre d’expansion, une guerre du Pacifique. Je n’ai pas vu « Apocalypto », mais « La passion du Christ » ou « Braveheart » porte cette violence extrême, ce sang qui coule qui gicle qui inonde âmes et spectateurs tout au long du film. Mel film l’hémoglobine à outrance, ce film n’en fait pas exception, mais c’est la loi de la guerre. Et toute cette foi, profonde et sincère – il n’y a qu’à voir le sourire presque naïf de ce bougre de Virginie - peut paraître étonnante au milieu de cette haine. Comment expliquer qu’un gringalet de ce gabarit qui soulève des corps au milieu d’une nuée de bombes puisse se retrouve avec le sourire au milieu d’un champ d’horreur, de haine et de tripes ? Il n’y a que l’Amérique pour produire des héros dans ce genre, le premier – le seul ? – objecteur de conscience à être décoré pour faits de guerre mais surtout pour bravoure.

    Encore un de plus !

    Site web:  https://memoiresdebison.blogspot.fr/2017/06/les-obsessions-de-mel.html
    princecranoir
    Le 03/06/2017
    35 critiques
    Comme sorti du merveilleux « Silence » scorsesien, Andrew Garfield n’en finit point d’interroger le ciel nippon, mais dans le bruit et la fureur de Celui qui lui intime : « Tu ne tueras point », il s’égare. Par ce nouveau film plongeant sous le feu de la Guerre du Pacifique, le très pieux Mel Gibson n’entend pas nous rejouer le complet décalogue, mais une transposition de sa « Passion du Christ » pleine de compassion et d’hémoglobine. Son martyr de prédilection est cette foi(s) un « adventiste du septième jour », un héros de guerre du nom de Desmond Doss, un sauveur de vie plus brave que tous les autres puisqu’il mit à l’abri un bon nombre de ses camarades au péril de sa vie sans jamais avoir eu à se servir d’un fusil.
    l’Australien n’a jusqu’ici jamais vraiment fait preuve d’une grande subtilité, partisan d’un dolorisme frontal si exubérant qu’il confine à la débauche. Des corps à corps médiévaux de « Braveheart » (qu’il recycle ici avec force travellings sous une pluie de gros calibres venus de la mer) aux sacrifices humains d’« Apocalypto », les occasions ne manquent pas de démontrer, quels que soient l’époque ou le continent, à quel point l’être humain a su se montrer imaginatif pour massacrer son prochain. Sur ce point, Gibson va enfoncer un peu plus le clou dans la main du Christ rédempteur, au cas où le spectateur se ferait encore des illusions. Mais avant de procéder à l’étalage en règle des meilleures pièces du boucher, un détour par la petite maison dans la prairie s’impose, histoire de montrer combien il fait bon vivre dans la « Home of the Brave ».
    N’écoutant que les cris de sa Patrie qui l’appelle à l’aide au loin, Desmond abandonne sa Virginie natale et sa Dorothy maritale (Teresa Palmer a pourtant un bien joli sourire) pour gagner Fort Jackson et suivre sa prépa militaire.
    Passé la mièvrerie de la première partie, on garde néanmoins l’espoir d’une épiphanie sanglante, ayant confiance en mad Mel pour ne pas faire dans la dentelle, mais plutôt dans l’explosion des chairs et l’éparpillement façon puzzle, quitte à aller piétiner le corps moribond du cinéma Bis. Du Bis au Z, il n’y a qu’une ligne rouge que franchit le triste Gibson en traitant son sujet comme un « Starship troopers » sans le moindre recul ironique, comme un Tarantino hors-sujet. Certains pourront toujours gratter derrière ce spectacle dégoulinant pour se satisfaire de l’hommage rendu, mais quant à nous faire gober qu’il s’agit là du reflet « réaliste » d’une histoire vraie, il n’y a vraiment que la foi qui sauve.

    Site web:  https://letourdecran.wordpress.com/2017/06/03/tu-ne-tueras-point/#more-974
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