Love

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    HISTOIRE D'UN ALLER-RETOUR - Drame érotique de Gaspar Noé, interdit en salle aux moins de 18 ans, Love retrace le parcours de Murphy dans les tréfonds de sa mémoire après avoir reçu un appel de la mère de son ancienne petite amie Electra. Suite à cet appel, le jeune homme de 25 ans tente de se souvenir de l'histoire d'amour passionnée qu'il a vécu avec elle. Habitué des scandales, après Irréversible et Enter the void, Gaspar Noé réalise ici un film sulfureux, passionné et énigmatique.
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    VO

    Love

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    (3.3 pour 42 notes)
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    2h 14min
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    Synopsis du film Love

    Un 1er janvier au matin, le téléphone sonne. Murphy, 25 ans, se réveille entouré de sa jeune femme et de son enfant de deux ans. Il écoute son répondeur. Sur le message, la mère d'Electra lui demande, très inquiète, s'il n'a pas eu de nouvelle de sa fille disparue depuis longtemps. Elle craint qu'il lui soit arrivé un accident grave.
    Au cours d'une longue journée pluvieuse, Murphy va se retrouver seul dans son appartement à se remémorer sa plus grande histoire d'amour, deux ans avec Electra. Une passion contenant toutes sortes de promesses, de jeux, d'excès et d'erreurs...

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    vos dernières critiques de film

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    tinalakiller
    Le 21/09/2016
    378 critiques
    A part de vivre dans une grotte, tout le monde a entendu parler de Love de Gaspar Noé, au coeur de nombreuses polémiques. Forcément, en le présentant comme un porno (c’est Noé lui-même qui lui dit), il fallait s’y attendre. Et en plus en 3D (même si je ne l’ai pas vu dans ces conditions mais ça va, je m’en remets). Le film a crée l’événement au Festival de Cannes durant la Séance de Minuit. Forcément (bis) bande de coquinous. Intéressant donc de voir un pénis en gros plan ? Mais noooon… Notre cher Gaspar Noé nous dira qu’il s’agit d’un film d’amour. On veut bien le croire. On va d’abord commencer dans ce billet par répondre à certaines questions phares qui apparaissent avant de regarder ce film : est-ce pornographique ? Voit-on vraiment du sexe comme on nous l’avait promis ? Je ne vais pas vous faire une liste de tout ce qu’on peut voir à l’écran comme actes sexuels non simulés. Je parle d’un point strictement « objectif », en me tenant à des définitions officielles : arrêtons de tourner autour du pot, oui c’est pornographique. Oui, il y a beaucoup de scènes de sexe très explicites. On voit tout, souvent en gros plan. Les présentations étant faites, on peut maintenant passer à mon avis. On nous avait promis un film certes pornographique mais il devait être concentré sur une histoire d’amour : c’était même une histoire d’amour avec du sexe. Gaspar Noé nous disait même qu’il s’agissait d’un film de Bisounours par rapport à ses autres films. Etant donné que je découvre Noé avec ce fameux Love, je veux bien le croire. Je veux bien aussi croire en ses intentions de base : après tout, le sexe fait partie de l’amour. Le problème principal (même s’il y en a d’autres selon moi) est que ce cher Gaspar semble avoir une vision très différente de la même de l’amour. Attention, je respecte ça, c’est son droit ! Mais cette vision en question fait un mal fou à son film et au propos qu’il a voulu véhiculé. Gaspar Noé nous présente donc un jeune couple qui décide d’alimenter sa vie sexuelle en organisant des parties de jambes en l’air avec une autre demoiselle. Bon, déjà, là on comprend qu’il y a un décalage entre sa vision de l’amour et de la sexualité et celle de la majorité des gens. Je ne juge pas les gens, chacun fait ce qu’il veut au pieu ! Mais il faut dire les choses : certaines pratiques ont beau être désacralisées de nos jours (il n’y a qu’à lire certains articles dans la presse), elles restent tout de même marginalisées (je prononce ce terme encore une fois sans jugement négatif ou quoi que ce soit mais plus par observation). En nous présentant alors ce couple (qui fonctionne donc à trois) comme une sorte de représentation de l’amour et de la sexualité universelle, on part du mauvais pied.
    S’il n’y a eu que ça, ça passerait. Le problème, c’est que de nombreux éléments vont dans ce sens : on est donc face à des jeunes parisiens-artistes-étudiants, qui vivent dans de beaux appartements – bref, le rêve ou alors ils ont des parents qui les aident très grassement -, qui prennent de la coke comme s’ils bouffaient du chocolat, qui baisent à droite et à gauche parce qu’ils ne sont pas foutus de se contrôler trois secondes. Evidemment tout le monde parle anglais couramment en France, c’est bien connu. Bref, si on est un spectateur à peu près lambda, on ne peut pas s’attacher à de tels personnages, elles ont tellement l’air de vivre dans un autre monde que celui de la plupart des êtres humains (et donc des spectateurs). Pour ne rien arranger, même si en soi il ne s’agit pas d’un défaut (je dirais même qu’il s’agit d’un des points forts de ce long-métrage raté à mes yeux comme vous l’aurez deviné), l’esthétique (très porté sur des tons chauds) fait penser à quelque chose de l’ordre du fantasme et encore une fois il y a quelque chose de l’ordre de l’irréel. Si je peux comprendre le choix esthétique purement lié à un des thèmes les plus importants de ce long-métrage, le « portrait » des personnages reste tout de même une sorte d’énigme, presque une contradiction à ce que Noé semble avoir voulu mettre en place initialement sur papier. Pire, Gaspar Noé tombe dans la crétinerie, le narcissisme et l’égocentrisme. Il est très fier par exemple d’avoir écrit un scénario tenant sur sept pauvres pages tout en étirant son film en looooongueur ! Sans déconner, je ne comprends pas comment ce Love peut durer plus de deux heures pour une histoire aussi creuse digne d’un candidat de Secret Story. C’est le néant ! C’est bien beau de nous montrer du cul pendant une plombe (ah il y en a, on ne nous a point menti !), de soigner l’esthétique qui relève certainement le niveau général de ce long-métrage, il aurait fallu nous proposer une bien meilleure histoire. On se fout complètement de ces personnages avec des problèmes qui nous paraissent lointaines et limite mineures pour nous évoluant dans une histoire qui a du mal à aller très loin. La voix-off de Karl Glusman qui joue comme un pied (il était pourtant pas mal dans The Neon Demon de Nicolas Winding Refn) est tout simplement insupportable, elle ressemble à une caricature ! C’est si mal écrit et si mal dit ! Glusman n’est d’ailleurs pas le seul à être mauvais : ses partenaires féminines (c’est moi ou elles ont déjà des noms d’actrices X ?) ne valent pas mieux. Je me demande comment elles pu réussir à mettre ne serait-ce un pied sur un plateau de tournage… (en dehors de l’argument « cul » bien sûr).
    Outre les nombreuses crétineries présentes, Love est d’une grande prétention pour deux principales raisons. La première s’appelle Gaspar Noé. Il s’aime et aime se mettre en scène. Les caméos et références à leur petite personne ne sont pas toujours des éléments gênants dans des films mais tout dépend de la manière dont les choses sont représentées. Tout dépend aussi de la personne en question. On ne va pas se mentir : j’ai du mal avec Gaspar Noé. Je ne parle pas ici de ses qualités de réalisateur puisque je viens de découvrir son travail mais bien du personnage public. Rien qu’en interview, je le trouve insupportable. Hélas, les traits de sa personnalité qui ont tendance à m’agacer en dehors des plateaux semblent ressortir dans son propre long-métrage. En clair, il aime s’évoquer : le bébé s’appelle Gaspar, le réalisateur fait une apparition en incarnant un personnage qui prénomme… Noé, Murphy veut devenir cinéaste et veut faire un film avec « sang, du sperme et des larmes ». VOILA. Deuxièmement, je me suis demandé tout le long où était l’amour. Certes, je ne nie pas la relation entre Murphy et Electra mais je n’ai pas cru à leur histoire d’amour ni à de la passion, un comble pour un film qui s’intitule Love ! Gaspar Noé aura beau défendre son projet comme un film autour de l’amour avec du sexe, on y verra surtout un film sur le sexe, on finit par oublier l’amour dans tout ça. C’est vraiment dommage car encore une fois le projet de base était vraiment intéressant mais il n’est défendu que par un réalisateur qui s’aime un peu trop et surtout qui aime un peu trop la provocation. Cela dit, dans ce ratage, reste certains points positifs. La mise en scène reste tout de même assez maîtrisée. Puis, comme je l’avais dit plus haut, esthétiquement, c’est soigné et c’est vraiment le point fort du film. Je regrette juste des sortes de coupes noires durant certaines scènes avec une musique pseudo-sensuelle bien gonflante. Je m’attendais aussi à quelque chose de très misogyne et finalement je n’ai pas eu ce ressenti même si le rapport qu’a Gaspar Noé avec le sexe féminin reste tout de même étrange (elles ont toutes des foufounes très fournies façon 70s – ce qui n’est pas hyper crédible quand on sait que beaucoup de jeunes femmes s’épilent le maillot) mais j’imagine que c’est pour mieux promouvoir le pénis (qu’on voit vraiment partout – même au gros avec cette inutile scène d’éjaculation faciale en 3D… tu sens le fantasme à la Marc Dorcel) au cinéma, souvent censuré, alors que ce n’est pas nécessairement le cas pour le vagin.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2016/09/21/love/
    Cristina99
    Le 15/03/2016
    6 critiques
    Une théorie selon Platon raconte qu’autrefois il existait des êtres dotés de quatre jambes, quatre bras et deux têtes. Ils étaient parfaitement heureux et puissants, mais trop puissants au goût de Zeus. Il les coupa et les éparpilla aux quatre coins du monde, si bien que les humains sont maintenant condamnés à rechercher éternellement leur moitié, celle qui jadis partageait leur âme. Seuls les êtres humains les plus chanceux retrouvent leur moitié coupée, leur âme sœur.

    Le ton est donné dés la première scène. Êtes-vous prêt à pénétrer dans l’intimité d’un couple à la dérive ? De rentrer au plus profond de leur être ? Parce qu’il faut être prêt émotionnellement pour croiser le regard bleuté d’Electra et la gueule d’ange de Murphy. La fusion de ces deux êtres et voilà que l’on bascule dans la folie.

    Electra et Murphy s’espèrent, s’accordent et se love corps et âme. Mais leur soif de liberté et l’excès de cocaïne les font sombrer dans un labyrinthe destructeur. Une chance unique de trouver son âme sœur et tout est gâché par abus d’aimer. La passion laisse place à la destruction. Les promesses faites n’ont pas raison de leur amour, Electra fuit, avant la haine, avant le dégoût.

    Deux ans se sont écoulés. Murphy a une compagne, un fils Gaspar, une existence rangée qu’il n’a pas souhaitée et dans laquelle il crève. Un appel téléphonique inquiétant de la mère d’Electra, et tous ses vieux démons resurgissent ainsi que son amour démesuré. Murphy se remémore sa liaison à coup de flash-back. Prenez votre souffle, nous rentrons en totale immersion dans leur étroite intimité.

    Noé Gaspar ose une véritable autopsie d’un couple, un drame d’amour charnel filmé de l’intérieur. Il signe un portrait intimiste d’un homme et d'une femme qui fusionnent au-delà de la morale. Nous devenons spectateurs de nos propres inquiétudes et nos propres fantasmes. Une histoire simple en somme, sur les aspects existentiels comme les sentiments de jalousie et de culpabilité, le désir, la peur de mourir et l’urgence d’aimer. Il nous kidnappe sans nous épargner et nous porte dans le sens même de la vie : sommes nous encore capable d’aimer ?

    Les gros plans caméra nous offrent des moments de grâce et d‘intimité à couper le souffle. Cette promiscuité désacralise ce que nous jugeons trop souvent de sale et pervers. Les deux comédiens sont charismatiques et beaux dans leur audace et leur lâché prise. Aomi Muyock et Karl Glusman ont une marge importante à l’improvisation. Leurs propres mots et émotions nous permets de toucher la réalité. Pendant le tournage, certaines séquences ont duré plus de 45 minutes mais le réalisateur en a extrait seulement quelques secondes pour n’en saisir que la beauté et la sensualité pures. Et que dire du choix intelligent de la bande son et de la bande originale ? Son choix musical rajoute la sentimentalité à l’histoire. Il atténue les cries et les soupirs orgasmiques pour laisser une place magistrale aux silences et à la musique de Satie, Bach et «Is there anybody out there» des Pink-Floyd. Ce coup de maître écarte définitivement ce film du rayon pornographique pour le placer en tête de gondole du rayon Amour & Passion.

    "S’il te plaît
    S’il te plaît
    Dieu
    Dis-moi qu’elle va bien
    Dis-moi qu’elle est heureuse
    Dis-moi qu’elle est en vie…"

    Love … Please, please, love me too…


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