A girl walks home alone at night

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    LE PREMIER WESTERN DE VAMPIRES IRANIEN - Pour son premier film, Ana Lily Amirpour choisit le noir et blanc et place son intrigue dans une ville fictive à la Sin City dans laquelle un vampire sème la terreur. La réalisatrice s'inspire de sa propre vie pour créer un univers fantastique et horrifique, véritable mélange des genres au graphisme étonnant.
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    A girl walks home alone at night

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    1h 44min
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    Synopsis du film A girl walks home alone at night

    Dans la ville étrange de Bad City, lieu de tous les vices où suintent la mort et la solitude, les habitants n’imaginent pas qu’un vampire les surveille. Mais quand l’amour entre en jeu, la passion rouge sang éclate…

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    Critiques Blog du film A girl walks home alone at night

    LInfoToutCourt
    Le 14/01/2015
    121 critiques
    Ana Lily Amirpour aurait majoré sans problème en master de cinéma. Esthétique envoûtante, maîtrise impeccable de la caméra, casting parfait, ne manque plus qu’un scénario convenable et libéré des stéréotypes pour faire de A Girl Walks Home Alone At Night un chef d’œuvre du genre.Pour en savoir plus, lisez notre critique complète:

    Site web:  http://linfotoutcourt.com/critique-a-girl-walks-home-alone/

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    Besoin de mettre plus de substance sous la dent ? Il vous faut donc un bon film de vampire ! Mais vous ne savez pas quel film de vampire regarder ? Un dracula ? Un Blade ? Ou un autre film de vampire ? ...

    vos dernières critiques de film

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    Toy666
    Le 10/07/2015
    29 critiques
    Ana Lily Amirpour a transformé une partie de son roman graphique en un film d’1h30. Elle en parle comme d’un film de vampires version western spaghetti. Bon, si elle le dit. Il a été tourné en noir et blanc dans la langue perse. Pourquoi pas.

    Ce qui est intéressant, c’est que dans ce film, on peut avoir 2 visions différente qui se contredisent. Dans le premier, c’est un film ennuyeux avec peu de paroles que l’on subit. Tout est misé sur l’ambiance, le noir et blanc, la musique, la gestuelle des personnages. Et c’est aussi ça qui m’a plu dans un second temps. Le film est bourré de références entre James Dean, Hitchkock, Nosferatu et j’en passe. Du coup, je le prends plutôt comme une expérience car j’ai du mal à savoir si j’ai aimé ou pas.

    La suite sur le blog...

    Site web:  http://nerdalors.fr/2015/07/a-girl-walks-home-alone-at-night-lavis-critique-dun-nerd/
    manub
    Le 08/07/2015
    29 critiques
    Il y a quelque chose de pourri à Bad city. Une cité pétrolifère qui pourrait être situé quelque part en Iran, rongée par la prostitution, la violence et la drogue qui corrompt les hommes. Une ville comme une autre en somme. Mais la nuit, lorsque les rues se vident, une silhouette rôde…

    Une silhouette qui semble parfois glisser sur le sol sans toucher terre. Vêtue d’une marinière et d’un tchador en guise de cape, une jeune femme est bien décidée à remettre un peu d’ordre dans ce chaos.

    Sa colère est exclusivement dirigée vers des hommes et surtout ceux de la pire espèce, ceux qui s’en prennent aux femmes. Dans ces moments-là, ses lèvres se retroussent laissant apparaitre deux canines que rien ne peut plus arrêter…

    Une nuit, elle croise Arash, beau gosse affublé d’un père toxicomane. Une romance se dessine entre eux. Leur romance sera compliquée ou ne sera pas…

    On ne peut s’empêcher de voir dans le personnage d’Arash un clin d’œil à James Dean, celui de Géant au milieu des champs de pétrole, ou celui de La Fureur de vivre au volant de sa superbe voiture ancienne, jean et tee-shirt blanc moulants de rigueur pour appuyer le trait.

    Dans le making of contenu dans les bonus, Ana Lily Amirpour la réalisatrice, parle de son film comme d’un « western vampirique » et il y a vraiment de ça. Les décors et la mise en scène y contribuent largement, les larges rues de la ville comme une ville du Far West, la centrale électrique avec le train de marchandise à proximité et bien entendu les derricks. Des champs entiers de derricks qui pompent inlassablement le pétrole de la terre comme le vampire pompe le sang de ses victimes depuis des siècles. Le tout filmé dans un noir et blanc qui accentue encore le côté gothique et surnaturel de ces décors pourtant à dominante industrielle. La version originale en persan ajoute au dépaysement.

    Ana Lily Amirpour cite également l’influence des réalisateurs Sergio Leone et David Lynch et sa passion pour les romans d’Anne Rice, influences que l’on retrouve à l’écran. Certains regretteront sans doute un côté lent et esthétisant mais j’ai vraiment apprécié ce parti-pris. Les plans sont superbes, certaines scènes magnifiquement filmées, portées par l’expressivité des regards qui dispensent de tous dialogues qui ne seraient que redondants. A noter également, une très belle scène, à la tension sexuelle palpable mais d’une extrême sobriété qui démontre une grande maitrise de son art. Ana Lily Amirpour est une réalisatrice dont on n’a pas fini d’entendre parler. Et ce n’est pas Elijah Wood qui vous dira le contraire puisqu’il a coproduit ce premier long métrage.

    A Girl walks home alone at night est un des meilleurs films dans le genre fantastique que j'ai vu récemment, un film que je vous recommande !

    Site web:  http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.fr/2015/07/a-girl-walks-home-alone-at-night-ana.html
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