Nymphomaniac - Volume 1

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    CECI N'EST PAS UNE HISTOIRE D'AMOUR - Le réalisateur danois, abonné aux scandales, met en scène le récit d'une nymphomane, qui revient elle-même sur sa vie et ses expériences. Remplie de références picturales, musicales et littéraires, cette histoire violente et taboue s'avère être construite comme un poème, rythmé par des images au symbolisme sidérant. Lars Von Trier injecte une troublante beauté à la violence du sujet.
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    Nymphomaniac - Volume 1

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    Danemark,Allemagne,...
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    1h 58min
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    Synopsis du film Nymphomaniac - Volume 1

    NYMPHOMANIAC est la folle et poétique histoire du parcours érotique d'une femme, de sa naissance jusqu'à l'âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s'est autodiagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l'avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours.

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    Geoffrey_Nabavian
    Le 27/10/2015
    53 critiques
    Une oeuvre théorique cohérente. Un poil rasante parfois.

    tinalakiller
    Le 03/05/2015
    378 critiques
    Nymphomaniac a suscité la polémique avant même de sortir dans les salles à cause de son contenu sexuel. Le film durait 5h30 mais le producteur de Lars Von Trier a enlevé pratiquement 1h30 : on a donc droit à un ensemble de quatre heures sur deux parties. Il y a bien deux parties officiellement mais comme je considère qu’il s’agit d’un unique film, je fais une critique deux en un et durant ce billet, je dirais généralement « le film » en parlant des deux parties réunies. On sent que la coupure est difficile (la deuxième partie commence vraiment directement, il vaut mieux se souvenir de la première) mais la transition est tout de même réussie car elle arrive à souligner une évolution dans l’histoire de Joe. En effet, la première partie est plus légère et le sexe apparait comme un jeu, cependant la deuxième partie est plus sombre et le sexe n’apparait même plus comme quelque chose de plaisant. Le choix même des actrices montre bien cette évolution : d’un côté, Stacy Martin représente la jeunesse et la fraîcheur, de l’autre, Charlotte Gainsbourg est la démonstration d’un corps vieillissant et usé. Pour les scènes de sexe, il faut savoir que ce sont des acteurs porno qui ont doublé les acteurs « traditionnels ». Le numérique a aidé à préserver cette parfaite illusion. Pour être honnête, j’avais un peu peur de le voir de peur que ce soit de la provocation purement gratuite et qu’il n’y ait rien derrière. Cependant, de ce que j’ai pu regarder, j’aime les films de Lars Von Trier et j’avais envie de lui faire confiance malgré mon appréhension.
    En effet, Nymphomaniac est une belle réussite. Lars Von Trier assume à fond la provocation (sans cela, il serait même raté). Evidemment que certaines scènes sont gratuites et même choquantes (d’ailleurs heureusement que les interdictions ont été revues depuis la sortie). Cependant et même à mon plus grand étonnement, le caractère sexuel ne m’a pas dérangé. Il faut dire que j’y étais préparée et puis cela ne me dérange pas non plus car c’est aussi la base même du film. Ces scènes sont provocantes mais je n’ai pas eu l’impression de voir un Lars Von Trier pervers. On sent qu’il a beaucoup de recul par rapport à ces scènes-là justement. Il joue beaucoup sur la froideur ou même parfois l’humour. Je craignais de voir un enchaînement de scènes trash juste pour être trash, mais on ne peut réduire Nymphomaniac à ça et rien que pour ça, il mérite d’être vu. Lars Von Trier est décidément un très bon réalisateur: il sait parfaitement ce qu’il fait, son travail est cohérent, sa mise en scène est précise, son scénario bien construit, formant même une bouche et arrive même à surprendre avec une fin totalement inattendue et donnant encore plus de force au propos final.
    Ce film comporte pour moi peu de défauts. En effet, les conversations entre Joe et Seligman sont parfois un peu explicatives et démonstratives. Les parallèles entre certains éléments sont parfois poussifs, rendant le film un peu trop écrit. Cependant, sans cela, le film serait bêtement trash. Grâce à ces conversations, Lars Von Trier livre plusieurs réflexions assez riches : la place de la femme dans une société hypocrite et bourgeoise (d’où le prénom androgyne Joe, comme si le personnage féminin n’arrivait pas à trouver son identité sexuelle à cause de ce rejet), plaçant le film dans la continuité d' »Antichrist » (il y a d’ailleurs une scène qui rappelle ce film), le rôle de la sexualité dans notre existence et celui de l’addiction, qui détruit la vie et qui isole l’individu. Le réalisateur élargit sa réflexion en s’attaquant à des sujets tabous comme l’hypocrisie du langage (lorsque Joe emploie le mot « nègre ») ou encore la pédophilie (en faisant un parallèle avec la sexualité de Joe). Lars Von Trier a réuni un casting à la hauteur. Stacy Martin et Charlotte Gainsbourg, qui interprètent le même rôle mais à des âges différents, sont excellentes et arrivent à se compléter. Décidément Gainsbourg est toujours aussi bien dirigée par le réalisateur danois. Stellan Skarsgard, également un habitué de l’univers de Lars Von Trier (Breaking the Waves, Dancer in the Dark, Dogville, Melancholia) est, comme souvent, génial. Shia LaBeouf, Christian Slater, Uma Thurman, Jamie Bell ou encore la jeune Mia Goth sont également remarquables.

    Site web:  http://tinalakiller.wordpress.com/2014/09/21/nymphomaniac/
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