J'ai tué ma mère

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    - Hubert Minel a 17 ans et il n'aime pas sa mère. Obnubilé par ses défauts, le jeune homme ne parvient plus à aller au-delà de cette relation conflictuelle qui l'obsède. Entre marginalité et normalité, drogue et sexe, Hubert tente de vivre, essayant d'oublier la rage qu'il voue à sa mère. Primé à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes 2009 (Prix "Regard Jeune"), J'ai tué ma mère, premier film du réalisateur québécois Xavier Dolan, est un drame poignant sur les difficiles relations entre une mère et son enfant.
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    (3.95 pour 81 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Canada
    DUREE:
    1h 38min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film J'ai tué ma mère

    A 16 ans, Hubert Minel n'aime pas sa mère. Il la méprise. Depuis le départ de son père, il ne supporte plus ses manies, ses goûts, sa manière d'être. Il raconte ses tourments d'adolescent dans son journal vidéo et se confie également à Julie, sa professeure, auprès de laquelle il fait passer sa mère pour morte. Pour échapper à cette relation pleine de haine et de dégoût, Hubert se réfugie chez Antonin, avec qui il entretient une relation amoureuse. Sa mère, ne sachant plus comment réagir face à tant de violence, recontacte le père d'Hubert pour trouver une solution. Ils décident alors d'inscrire leur rejeton rebelle en internat...

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    tinalakiller
    Le 16/10/2016
    289 critiques
    J’ai tué ma mère, projeté à la Quinzaine des Réalisateurs au festival de Cannes en 2009, est le premier long-métrage du réalisateur québécois Xavier Dolan qu’on ne présente plus. Il écrit le scénario (parfois autobiographique) alors qu’il n’a que seize ans et le réalise à dix-neuf ans ! Certains spectateurs / critiques sont admiratifs, d’autres jaloux ou tout simplement agacés (il faut dire que le bonhomme a une certaine assurance / n’est pas modeste – au choix). Une chose est certaine : en général, Xavier Dolan ne laisse pas indifférent. J’ai adoré certains de ses films (Mommy, Laurence Anyways), j’en ai détesté certains (Les Amours Imaginaires). Mais étonnamment, je situe J’ai tué ma mère dans aucune de ces catégories situées à l’extrémité l’une de l’autre. Par rapport à ce que j’ai vu dans Les Amours Imaginaires ou même par rapport au personnage public et parfois ses déclarations « choc », je n’ai pas trouvé qu’il frimait contrairement à ce que je m’attendais. Bien sûr, il y a un peu de maniérisme par moments, une envie de démontrer ce qu’il sait faire, il y a des scènes mettant en avant l’esthétique qui fonctionnent (je pense notamment à la scène de sexe faisant référence au travail de Pollock ou à la dernière assez automnale), d’autres moins (le face-à-face caméra en noir et blanc… même si les scènes en elles-mêmes trouvent leur utilité). Mais dans l’ensemble, quand on connaît les autres films de Xavier Dolan, on pourra presque (pas trop non plus) le trouver sobre. Ca étonne pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que finalement sans certains artifices Dolan est capable de faire des choses intéressantes (même si encore une fois j’aime aussi ses films très esthétiques). Mais en même temps, peut-être influencée justement par cette sobriété, j’ai trouvé ce film fragile, pas assez abouti pour me convaincre. Après j’ai conscience qu’il s’agit justement de son premier film. Et il fait aussi des choses formidables pour un débutant ! Mais ce n’est pas le chef-d’oeuvre annoncé par certains, pas pour moi (pour moi j’aime des films imparfaits). On sent de l’ambition dans la mise en scène, une envie de proposer des choses artistiquement. Mais j’ai trouvé l’histoire en elle-même bancale. Oui ça parle de la relation compliquée entre une mère et un fils. Oui ça peut faire partie de la vie de certains individus. Mais en dehors de la dernière partie du film, l’histoire manque selon moi d’enjeux. L’ensemble n’est pourtant pas déplaisant à découvrir, je ne me suis pas ennuyée. Mais ça reste un enchaînement de disputes, de crise et de scènes montrant l’ado rebelle.
    Malgré une part de narcissisme (encore une fois pas si énorme contrairement à ce que je m’attendais), ce film à consonance autobiographique reste sincère. Xavier Dolan manque de maturité en tant que réalisateur (enfin maintenant il a « grandi »). Cela dit, en tant que jeune homme, malgré son jeune âge, même si certains passages peuvent paraître un peu superficiels ou un peu faciles (j’ai même envie de dire un peu « adolescents » dans un sens), on sent qu’il comprend des choses adulte, qu’il a déjà un recul sur un sujet aussi fort et compliqué que les liens familiaux, en l’occurrence ici entre une mère et un fils. Certes, il y a parfois des répliques un peu faciles (on revient toujours à ces fameuses scènes face caméra en noir et blanc) mais son regard sur les relations entre haine et amour débordant m’a tout de même semblé très pertinent. On sent que ce n’est pas quelque chose balancé comme ça, on sent tout simplement le vécu mais aussi un recul assez étonnant. Pourtant, ce thème en question a été traitée et re-traitée de nombreuses fois, que ce soit au cinéma, en littérature ou dans d’autres domaines. Il est d’ailleurs intéressant de voir qu’au fond (même s’il y a quelques petits indices donnés mais c’est pas non plus réellement expliqué) il n’y a pas de vraie cause dans cette sorte de rupture entre cette mère et son fils, il y a plus une idée d’un tout (notamment l’adolescence) qui conduit à cet éloignement. En tout cas, Xavier Dolan apporte bien sa pierre à l’édifice. En parlant de Dolan, comme vous pouvez le voir (et même le savoir vu que ça fait partie de sa réputation), il n’est pas uniquement le réalisateur de ce long-métrage. Il fait un peu tout (la parodie du Palmashow était à peine exagérée) comme on le sent. Il tient logiquement le premier rôle. Dans Les Amours Imaginaires, je l’avais trouvé vraiment mauvais. Ici, il s’en sort mieux. Certes (est-ce que je dois rappeler les fameuses scènes qui m’ont dérangée ?), je ne trouve pas que ce soit un grand acteur, son interprétation n’est pas parfaite mais il s’en sort tout de même pas si mal. En tout cas, je l’ai senti plus à l’aise, plus sincère tout simplement parce qu’il y a une part de lui dans son personnage. Anne Dorval est vraiment excellente dans le rôle de la mère. Sa performance aurait pu être limitée à une sorte d’hystérie mais heureusement ce n’est pas le cas. Il y a quelque chose dans son interprétation qui est criant de vérité. Enfin, même si on ne la voit pas tant que ça (et pourtant on a l’impression qu’elle est tout le temps présente), j’ai également beaucoup apprécié l’interprétation de Suzanne Clément, également actrice fétiche de Dolan.

    Site web:  https://tinalakiller.com/2016/10/16/jai-tue-ma-mere/
    SkynetBelgacom
    Le 11/03/2014
    9 critiques
    Xavier Dolan a 17 ans lorsque il écrit le scénario de son premier film, et 19 à peine lorsque il termine de le réaliser. Prodige ou nouveau produit dérivé du star system ? La question ne se pose même plus au terme de l'heure et demie que dure le film. A la fois derrière et devant la caméra, le québécois brille et irradie de sa lumière insolente, à la fois blafarde et divine.

    J'ai tué ma mère nous raconte l'histoire de Hubert Minel qui comme bien des adolescents n'aime pas sa mère. Du haut de ses 17 ans, il la jauge avec mépris, ne voit que ses pulls ringards, sa décoration kitsch et les miettes de pain qui se logent à la commissure de ses lèvres quand elle mange bruyamment. Mais par dessus le marché, il ne supporte plus la manipulation, la culpabilisation ainsi que la protection rapprochée pratiquées par sa génitrice.

    En partie autobiographique, l'auteur s'est inspiré de la relation vécue avec sa mère pour écrire son scénario : " C'est autobiographique dans le sens où j'ai moi-même eu une relation houleuse avec ma mère et que, maintenant que je vis seul, on s'est rapproché. Il y a eu un épisode adolescent de ma vie qui a été caractérisé par ma révolte contre ma mère et contre les différences abyssales qui nous divisaient." Et c'est avec hargne, haine, et pourtant avec passion que Xavier Dolan interprète ce rôle qu'il s'est taillé sur mesure, le tout en enveloppant son histoire d'une mise en scène travaillée et soignée, esthétiquement incroyable pour un réalisateur si jeune.

    Et si les protagonistes s'entre-déchirent avec une violence rare de scène en scène, on ne peut s'empêcher de se dire : « ces deux-là s'aiment de tout leur coeur », mais voilà, trop d'amour semble tuer l'amour, et lorsque deux têtes de mules s'affrontent, les tentatives d'armistice tombent à l'eau dès l'instant ou elles naissent.

    Il est a noter que la bande-son est elle aussi très bien choisie et revêt les images à merveille : Noir Désir, Crystal Castles, Vivaldi,... De plus, l'accent québécois possède un certain charme qui ajoute, malgré nous, une petite touche d'humour au film.

    En mai 2009, le film est...

    Le reste de la chronique sur :

    Site web:  http://www.skynet.be/fr/tv/chroniques/42159/j-ai-tue-ma-mere-savourons-le-bord-de-crise-de-nerfs
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