J'ai tué ma mère

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VF

J'ai tué ma mère

UTILISATEURS
(3.9 pour 30 notes)
REALISATION:
ANNEE:
PAYS:
Canada
DUREE:
1h 38min
ACTEURS:
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J'ai tué ma mère: ADN

Emotions : Emouvant/ sortez les mouchoirs | Doux-amer
Genres : Drame|Comédie dramatique

Synopsis du Film J'ai tué ma mère

A 16 ans, Hubert Minel n'aime pas sa mère. Il la méprise. Depuis le départ de son père, il ne supporte plus ses manies, ses goûts, sa manière d'être. Il raconte ses tourments d'adolescent dans son journal vidéo et se confie également à Julie, sa professeure, auprès de laquelle il fait passer sa mère pour morte. Pour échapper à cette relation pleine de haine et de dégoût, Hubert se réfugie chez Antonin, avec qui il entretient une relation amoureuse. Sa mère, ne sachant plus comment réagir face à tant de violence, recontacte le père d'Hubert pour trouver une solution. Ils décident alors d'inscrire leur rejeton rebelle en internat...

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SkynetBelgacom
Le 11/03/2014
9 critiques
Xavier Dolan a 17 ans lorsque il écrit le scénario de son premier film, et 19 à peine lorsque il termine de le réaliser. Prodige ou nouveau produit dérivé du star system ? La question ne se pose même plus au terme de l'heure et demie que dure le film. A la fois derrière et devant la caméra, le québécois brille et irradie de sa lumière insolente, à la fois blafarde et divine.

J'ai tué ma mère nous raconte l'histoire de Hubert Minel qui comme bien des adolescents n'aime pas sa mère. Du haut de ses 17 ans, il la jauge avec mépris, ne voit que ses pulls ringards, sa décoration kitsch et les miettes de pain qui se logent à la commissure de ses lèvres quand elle mange bruyamment. Mais par dessus le marché, il ne supporte plus la manipulation, la culpabilisation ainsi que la protection rapprochée pratiquées par sa génitrice.

En partie autobiographique, l'auteur s'est inspiré de la relation vécue avec sa mère pour écrire son scénario : " C'est autobiographique dans le sens où j'ai moi-même eu une relation houleuse avec ma mère et que, maintenant que je vis seul, on s'est rapproché. Il y a eu un épisode adolescent de ma vie qui a été caractérisé par ma révolte contre ma mère et contre les différences abyssales qui nous divisaient." Et c'est avec hargne, haine, et pourtant avec passion que Xavier Dolan interprète ce rôle qu'il s'est taillé sur mesure, le tout en enveloppant son histoire d'une mise en scène travaillée et soignée, esthétiquement incroyable pour un réalisateur si jeune.

Et si les protagonistes s'entre-déchirent avec une violence rare de scène en scène, on ne peut s'empêcher de se dire : « ces deux-là s'aiment de tout leur coeur », mais voilà, trop d'amour semble tuer l'amour, et lorsque deux têtes de mules s'affrontent, les tentatives d'armistice tombent à l'eau dès l'instant ou elles naissent.

Il est a noter que la bande-son est elle aussi très bien choisie et revêt les images à merveille : Noir Désir, Crystal Castles, Vivaldi,... De plus, l'accent québécois possède un certain charme qui ajoute, malgré nous, une petite touche d'humour au film.

En mai 2009, le film est...

Le reste de la chronique sur :

Site web:  http://www.skynet.be/fr/tv/chroniques/42159/j-ai-tue-ma-mere-savourons-le-bord-de-crise-de-nerfs
fannynours
Le 11/01/2011
76 critiques
Hubert, dix-sept ans, est en pleine crise d'adolescence, rien de plus banal. Mais chez cet être hyper-sensible, cette phase de découvertes - de soi, de la sexualité, des arts - se traduit avec violence et un rejet radical de sa génitrice. Tout chez elle l'insupporte, de sa manière de manger à sa façon de décorer l'appartement. Hubert souffre de cette haine qu'il voit grandir alors qu'il aimait, autrefois, sa mère.



Les amours imaginaires, deuxième film du jeune Xavier Dolan - ce type est plus jeune que moi, et c'est un fait suffisamment rare pour être noté. Il est même plus jeune que mon petit frère, c'est dire - m'avait emballée. Sur les conseils d'une amie cinéphile - qui n'aime pourtant pas souvent les mêmes films que moi -, j'ai découvert son premier film, J'ai tué ma mère. Xavier Dolan a retravaillé un texte écrit au collège pour en extraire ce scénario, le produire et le réaliser à l'âge de 19 ans. C'est à dire qu'en 2009, il était encore plus jeune qu'en 2010. Ces faits implcables énoncés, on peut passer au vif du sujet.



J'annonce qu'elle sera sympathique. Xavier Dolan montre déjà son amour pour un certain maniérisme, et un sens du détail aiguisé. Ses cadres sont serrés aux épaules, mais laissent respirer l'image; ses décors ne sont pas choisis au hasard; kitschs pour l'appartement de la mère, lumineux pour celui du meilleur ami, classique et bien rangé pour celui du professeur. Il les accorde aux personnages, prouvant qu'il pense plus au-delà de la simple surface. La musique est présente, mais pas obnubilante, toujours justifiée, alors qu'elle est un support facile pour aider à la narration, lorsqu'on ne compte pas sur l'image seule pour raconter. Elle ralentit, avec l'image - je n'avais pas remarqué la similarité avec Wong Kar-Wai - lors de moments clés, rêvés, fantasmés, irréels, ou symboliques. On sent quelques maladresses, une affectation parfois trop grande; pas totalement maîtrisée, cette ostentation peut ressembler à un snobisme maladroit. Mais au-dessus de ça, Xavier Dolan se jette avec force dans sa première réalisation, et cette belle énergie est fraîche et emmenée au bout de l'idée.


Il faut dire que le réalisateur/scénariste s'appuie avant tout sur son vécu, et n'ose la fiction que pour embellir cette autobiographie mensongère; si des dialogues sont tirés de ses vraies conversations et de sa vie, l'histoire n'est pas ni 100% véridique, ni totalement affabulée. Hubert est donc un adolescent en proie aux démons de son âge, et se confie facilement à son meilleur ami et amant, et à sa caméra. Les autres mères sont toutes plus fabuleuses, libres, que la sienne, populaire, ringarde. Tout est décrit par les yeux de cet enfant nostalgique de l'amour qu'il portait à sa mère: les détails du quotidien sont soulignés jusqu'à l'agacement, les habitudes deviennent des manies, les petites phrases jetées en l'air sont soudain des mensonges ignobles. D'un autre côté, ne prenant parti ni pour Hubert, ni pour sa mère, Xavier Dolan n'oublie pas de montrer l'absurdité de son personnage, qui vénère le reste du monde et jette une assiette par terre à la moindre contrariété, et montre sa mère de manière très positive. Il décrit, somme toute, un adolescent "normal" qui réagit de manière démesurée mais sans cliché à ses propres changements, face à la routine du monde qui l'entoure.


Le film prête alors parfois à sourire, tendrement, de ce gamin qui veut grandir plus vite; s'agissant d'une sorte d'autobiographie, on comprend que le réalisateur, qu'on peut estimer précoce, a pu se sentir suffoqué, parfois, dans une société trop schématisée. J'ai ri aussi, honte à moi, à cause de l'accent québécois non sous-titré, qui m'a certainement fait raté quelques dialogues. Xavier Dolan est un type à suivre, fourmillant d'idées, à l'esthétique déjà définie, et dont j'espère que la personnalité s'exprimera encore plus fort dans ses films à venir.

Site web:  http://fannybens.blogspot.com/2010/11/jai-tue-ma-mere-de-xavier-dolan.html
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