Orca

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Orca: ADN

Emotions : Extrême/ sensations fortes | Effrayant | Palpitant
Genres : Film catastrophe | Film d'horreur | Meilleur film d'horreur | Film d'aventure

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Nio_Lynes
Le 27/05/2013
180 critiques
Un an après L'âge de cristal, Anderson livrait Orca, à nouveau semi-réussite partant au départ du fait que Dino de Laurentiis voulait un film pouvant battre Les dents de la mer (sorti en 1975, deux ans avant) sur son terrain ou du moins surfer sur son succès.

Détail ironique et amusant, un grand requin blanc qui menaçait un plongeur se fait charcuter à vitesse grand V par un Orque qui file sous l'eau comme s'il avait des fusées à la nageoire dès le début. Une volonté donc clairement affichée de faire la nique à Spielberg d'une certaine manière. Sauf qu'à ce petit jeu, là, c'est tonton Steven qui s'en sort haut la main parce qu'à nouveau, et sans doute indépendemment de sa volonté (on sait comment De Laurentiis a pourri la vie d'un cinéaste comme Lynch sur Dune par exemple et ce n'était pas un cas isolé), pas mal de choses pillonnent Orca au risque de le couler. Et là aussi pourtant, quelques qualités le laissent pourtant de justesse à la ligne de flottaison.


Dans les choses qui fâchent donc, une voix-off de Charlotte Rampling qui n'apporte rien si ce n'est de servir d'ellipses pour que le scénario aille plus vite et accessoirement expliquer un peu les tenants et aboutissements du film au spectateur, des fois qu'il serait trop con on sait jamais. Et puis des personnages un peu parfois écrits sous la jambes : Richard Harris-joue-une-grosse-brute-un-peu-bêta-qui-tue-des-requins-mais-décide-comme-ça-sur-un-coup-de-tête-de-pêcher-un-orque-vivant-pour-un-parc-d'attraction-alors-qu'il-avoue-lui-même-son-peu-d'expérience-à-la-pêche-mais-en-même-temps-il-est-pas-un-mauvais-bougre-il-a-un-coeur-gros-comme-ça-et-même-qu'il-aime-bien-un-peu-le-personnage-de-Rampling-laquelle-elle-même-décide-de-l'aider-plus-ou-moins-on-sait-pas trop-pourquoi-parce-que-le-mec-la-répugne-mais-en-même-temps-la-fascine-parce-qu'il-est-bête-et-pis-sinon-y'a-des-gens-qui-servent-uniquement-pour-servir-de-becquetée-à-papa-Orque.

Ouf, j'ai mis un point après cette phrase vous avez vu, vous pouvez respirer. :D

Bref les personnages ne savent pas ce qu'ils veulent et les scénaristes non plus : un coup on est du côté de l'orque, un coup du côté de l'humain, style "moi aussi j'ai perdu ma femme, je sais ce que c'est ami aquatique, je te comprends, allez va c'est pas grave si j'ai zigouillé ta compagne épaulard, on fait la paix et on s'en jette un petit ? Y font un whisky maison un peu plus loin, viens".

Euuuuuh.... Ok.


Et sinon y'a plein de plans qui reviennent, qu'on devine tout de suite être des stock shots d'Orques filmés dans un marineland (bingo, imdb confirme) car la lumière n'est jamais la bonne d'un plan à un autre. On notera aussi que l'orque est sensiblement plus intelligent qu'un humain dans le film (il arrive même à s'infiltrer dans la baie, grignoter des tuyaux d'essence et faire exploser la moitié du village. Qu'est-ce qu'il est fort cet orque), et que quand on peut se faire plaisir dans les scènes sanglantes, oh ben allons y, ça mange pas de pain. Du coup le film propose plein de passages un peu too much, à la limite entre le traumatisant (la mère Orque qui se fait tuer alors qu'elle portait encore son bébé et finit par accoucher en live sur le pont du navire) et le... euh.... nanar (à chaque fois que quelqu'un se penche, hop, l'orque surgit et le boulotte comme ça quoi. Casse-croûte direct t'as vu, ça devient presque un running-gag) ?

Enfin la musique d'Ennio Morricone est par moment mixée d'une manière misérable comme si on voulait la massacrer, ou alors ça vient du DVD qui ne propose que du mono pour la VO ou VF, n'empêche qu'il n'est pas vraiment gâté le Ennio dans le film.


En l'état un dernier point qui joue un peu en la défaveur d'Orca, c'est qu'il calque son histoire plus ou moins sur celle des Dents de la mer, climax final d'attente isolé loin de tout avec pour finir un face à face avec le requin, pardon l'orque. C'est très proche dans l'idée. Et en même temps, ça varie un peu, c'est là qu'on rentre dans les qualités du film qui en font là aussi une demi-réussite. Car cette dernière demi-heure, bien que très proche de son modèle se pare d'une très belle idée : placer le tout dans les glaces. Contrairement au requin, l'orque a presque tout prévu et propose comme lieu de duel, les glaces plus au nord (on est quelque part au Canada). Sur ce dernier point, la reconstitution est sublime. Ce sont les blocs de glace d'Eisenstein version 70's : comprendre que le travail du final, sa mise en place est extrêmement bien faite. D'ailleurs, malgré ses erreurs nombreuses (à cause de ?), Orca se regarde assez bien tout le long. La photographie du film est assez belle et quand elle n'est pas massacrée trop, la musique d'Ennio Morricone révèle une belle mélancolie. Et puis y'a Charlotte Rampling. Bref au final ça se regarde quand même bien ce Orca.



(des captures du film sur le blog pour les curieux)

Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2013/05/26/27240958.html
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